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Full text of "Recueil des inscriptions chrétiennes de l'Athos"

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27 





RECUEir 



DES 



INSCRIPTIONS CHRÉTIENNES 



DR 



L'ATHOS 



RECUEIL 



DES 



INSCRIPTIONS CHRÉTIENNES 



DR 



L'ATHOS 






BIBLIOTHÈQUE 



DES 



ÉCOLES FRANÇAISES D'ATHÈNES ET DE ROME 



FASCICULE QUATRE-VINGT-ONZE 



INSCRIPTIONS DE L'ATHOS 



PAR MM. G. MILLET, J. PARGOIRE ET L. PETIT 



BIBLIOTHÈQUE OES ECOLES FBIIIICIIISES O'ATHËNES ET DE ROME 

PDBL1ÉK 

I.-IVSTBUCTIOS r 



FASCICULE QUATRE-VINGT-ONZE 



RECUEIL 

DES 

INSCRIPTIONS CHRÉTIENNES 

L'ATHOS 

l'Ait MM. 

G. MILLET, J. PARGOIRE ET L. PETIT 
PREMIÈRE PARTIE 



PARIS 

ALBERT FONTEMOTNC, ÉDITEUR 



1, HUE LK COKV, i 
190i 



La seconde partie, qui paraîtra au début de 190o, comprendra non 
seulement la fin des Monastères, les Skites et les Kellia, mais aussi 
un Supplément^ où les lacunes de la présente publication seront com- 
blées, à la suite d'un nouveau voyage et de nouvelles recherches. Les 
auteurs seraient très reconnaissants aux personnes qui voudraient bien 
leur signaler, pour ce supplément, tous les documents utiles, afin que 
ce Recueil soit aussi complet que possible et puisse rendre tous les 
services qu'on attend de lui. 

La préface, qui paraîtra avec cette seconde partie, donnera 
l'explication des références et des notations conventionnelles. Disons 
seulement, pour éviter tout malentendu, que nous avons copié ou col- 
lationné nous-mêmes tous les textes d'après les originaux, sauf aux cas 
où l'emprunt est expressément signalé. Les astérisques (*] indiquent les 
ouvrages où l'inscriplion est seulement mentionnée. Nous avons toujours 
comparé nos copies à celles de nos devanciers, mais, pour ne point 
charger Touvrage sans profit, nous n'avons retenu que les variantes 
intéressantes. 



Paris et Conslanlinoplej mars 1904. 



PROTATON 



1. — Église, façade occidentale, plaque de marbre, au-dessus de ren- 
trée. Elle n'est plus visible. Porphyre, P. II. 2. 267*, et Ântonin, p. HT, 
la mentionnent sans la transcrire. Mais Antonin, pi, III, en donne le 
fac-similé que nous reproduisons et qui est la base de notre lecture. 

Figure /, d'après Antonin. 



fSi- 



f Blctiv gdar lo Boganî voevo [zemlie] 
moldovlach[nskie) vsje siza vî lëto 

•j- Ze très pieux hospodar Jean Bogdan, voîéoode de la ten^e 
Moldovalaque^ a tout construit en Vannée 70 i 6 (1 508). 

Le blanc laissé dans le fac-similé après voevoda permet de 
restituer zemlie moldovlachiiskie ou zemli moldovlachiiskoi, qui est 
la formule courante dans les actes à cette époque (voyez par 
exemple Acta Rossici Monasterii, p. 437, 447) et que nous retrou- 
verons au Pantocrator, à Saint-Paul, Dionysiou, Zographou. 

Pour plus de clarté, nous avons transcrit la date en grec. 

2. — Église, narthex occidental, tympan de la porte menant au naos, 
en une ligne au-dessous de la Dormition de la Vierge, peinture sur 
fond blanc. — Majuscules accentuées (jiasaSîtai;). — Porphyre. P. II. 2. 
71*; Antonin p. 115*; Brockhaus, p. 273; Smyrnakes, p. 698. 

Planche 1.4 (à[ii}v i|'a pas été relevé; st douteux). 

-j* To'jTov Tov olîcov (jrepfEOT^v K'jpts ;x£/^pt '^^'(^) ^^'^[vTeXeta; 

145762 



PROTATON 

ToGtov alûvo; : intercession de la liturgie basilienne (Bright- 

man, 33^.12) et prière de la Dédicace, récitée devant la porte de 
réglise (Eachologe,Venise, 1891, p. 310). 2uvTé)ieta alûvoç, Mt. 13.39. 

8. — ÉgliM, tympan à l'entrée de la prothèse, au-dessous d'une 
Annonciation, sur un rouleau déployé, peinture. — Porphyre, P. H. 
2. 268*; Antonin, p. H 5*; Brockbaus, p. 273*"; Smyrnakes, p. 698. 

Ae^ai iiYiCv^ piupàv, xupia xat ^[£<TTCotva Yîpiwv] ôeoTOxe, toG 
ra-jretvo'j xal à|j^peiou dou JouXo'j Z(i)(ïi|i.a (xovaj^oO ex Tf,ç M£yt<rrYîç 
Aatipaç. [xixpov èyyeipil^tov xal èXayiGTOv ti toO <7eêaG(i.îou xal 
irafiiey^âo^jç aou vaou xa>.o'7Ci<T[j(.ov xai | (bpaïa[JLOv ei; àf eaiv à|xapTbciîv 
yî(xâ)v:« £Toç a.y.Tc.r. év [jltivI 9S77T£[JLêpuo -j- X YJ (1686). 

1. 2. èy^eiptSiov, èyj^zCpiov, désigne soit un orarion, soit Tétoffe 
suspendue à la ceinture du prêtre, soit un linge destiné à nettoyer 
Tautel (cf. Du Gange et Sophocles, s. v,) 

4. — Église, prothèse, à gauche de la fenêtre, au-dessous d'un chan- 
delier représenté sur le mur, peinture : la fin masquée par un meuble 
scellé. — Abréviation : xi. — Brockbaus, p. 27i (f au début). 

Mvtic6y)ti 

Kupte xàç ^^yjoL^ 

aou *P<o[jLi^ou... 

5. — Église, prothèse, sur la paroi S., au-dessus de la porte condui- 
sant au bêma, le long d'une bande horizontale, entre deux peintures. 
Porphyre a lu (P. U. 2. 272). 

Figure J2, d'après Porphyre. 

11 suppose : 

[•j- *I(JTOpi(^yi 6 6£Îo; vao; xoi[XY}9£(a; tyïç ©£ot6xou irpoï<rT] a;x[£) 
v[oy] ToO Mav[ouy)^ Ilavcfi^Tivou £tou;... [xtovI,,. îv^ixt...] 

Pas plus que M. Pokrovskij, p. 219, nous n'avons trouvé 

— 2 — 



PROTATON e-9 

trace d'une pareille inscription. Porphyre aura lu sans doute le 
titre d'une des scènes représentées sur la paroi méridionale de la 
prothèse, -fi axYjvYi toG p.apTup(ou, Moïse et Âaron dans la Tente d'assi- 
gnation {Lévit.y 9, 23 ; 'Ep[xyiveCa, § 60), scène qu'il n'a pas comprise, 
car il la passe sous silence dans sa description générale des 
peintures, p. 279. 

6. — Église, chapelle d'angle du S. 0., fenêtre du rez-de-chaussée, 
sur le pan de droite, peinture. — Smymakes, p. 698. 

-J- a^xT. év (jLTjvl voe[i,êpio'j i e 

8$ ÔTOu âvexaividÔTiCav vj Tuoprat; >cat toc ra 

pàôupa ToO riptôTCtTou :- (1726). 

Il devait y avoir une petite fenêtre allongée, dont l'arcade 
subsiste : en l'élargissant on a entamé la peinture voisine. C'est 
sans doute cette réparation qui a coupé la Dormition de la Vierge 
sur le mur occidental. 

7. — Parecclision du Prodrome, au-dessus du narthex de Téglise, 
sous une petite fenêtre, à gauche; peinture, — Abrév., N. — Porphyre, 
P. II. 2. 281* ; Pokrovskij, p. 219 ; Brockhaus, p. 273* ; Smymakes, p. 698. 

•j- *Av7i(JT0f((j6yî èizd raêpiY)>. toO irpûrou '^al PepaGifiLou xai 
Mepscoupiou Tûv [jLovxywv toO ^ \ è êto'j; Iv^ixtiwvo; t 8 (1526). 

Sur le prote Gabriel, voyez Gédéon, p. 209. 

8. — Parecclision du Prodrome, peinture, à gauche de la prothèse. 

— Même caractère que la précédente : majuscules sans accents; abré- 
viations, xi, a. — Brockhaus, p. 273. 

J Mv|7)gt7)|ti Kupie I Fewplyiou | (Jiovxj^oij. 

9. — Parecclision du Prodrome, sur la frise de la niche centrale 

— Abréviation, xi. 

ooii at{iLaTi. 

Voyez l'Hirmologe, 3® ode du 3^ ton (rî}; TiraTravrîiç), Venise, 
1881, p. 50; et Brigbtman, p. 382.11 (Intercession basilienne). 



— 3 



10-14 PROTATON 

10. — Église, xaTr^yoûtisya, au Nord, sur la paroi E., sous une ar- 
cade, peinture représentant le Christ entre la Vierge et saint Athanase 
de TAthos. — D'après Smyrnakes, p. 698. 

Axupa; cm e-rou; 1708 ceTTTEjAépto'j Iv). 

11. — Église, dossier du siège épiscopal, lettres en relief et repas- 
sées à la peinture, sur un rouleau déployé. — Abréviations : x/, xu (1. 3); 
faute du peintre (non du graveur) : to;xuv7]tou. 

1 Ali ^aiuâvr,; zat i^i8 



WV TOO OfflCrtTaTOU £V »/.0V 



ayoîç 3Cupiou MaTÔaiou 
5 r.GOU ôadou (£)to; ^/^/^ (1799). 

12. — Église, dossier du siège épiscopal, petite icône de la Dormi tion. 
— Porphyre, P. II. 2. 271 ; Smyrnakes, p. 698. 

■j- A^Yi^i; Tou ^ou^ou TO'J 0eo'j Soçpovio'j lepo[AOvx)rou xai lupwiQv 

rpCOTOU. 

Porphyre et, sans doute d*après lui, Smyrnakes ajoutent tou 
àyCou (^pou;^ qui manque, au moins actuellement. D*après Porphyre, 
Sophronios fut proto en 158i. 

18. ' Église, anniogion do gaucho, majuscules accentuées; nous 
reproduisons les ncconts de Tori^inal. — Abrév. xu (rjpioj). 

'[ Ta irapôvT» à|vx^oy{a a«piep6|0i(Tav ti <7e6x(yaî|a aovî tou 
IlpoTa|TOu TTapa to'j 7:«v|o(JioTaTO'j ^por,p'j|aÊvo'j lêipiTou xO | 
Aiovua(ou xry) i)( v(ao'j | llapo'j | a^iT (1716). 

14. Égliis, cliiiMir ito gaucho, imnostusinn, destiné à ricone ""AÇiôv 
i<,ti. — D'aprrM SmyriuiUo», p. iU)7. 

Tô luovoTriaiov toOto iy^vcTo îv lUtfvjrôXei jttô to'j iuiropou 
'AvXpéx IVCptrAoCir; ly^y^j-û'AT; Jîii tr.v Ox'jaxTO'jpyov eixovx 
TO "AÇiov Itti, (i.vr,;/.r,; ^'vj/.x t/,; fiTriTKéyîc»; rjToiï iv "A8w xxl 
Tû ev Kap'iat; MfwrxTM, v'iyoî'iTVi IH91Î. 



PROTATON 



15-16 



16. — Église, croix de bois doré snrmonlant le templon, sur une 
tablette fixée au pied. — Porphyre, P. II. 2. 268*; Brockhaus, p. 247*; 
Smyrnakes, p. 697. 

Figure 5, d'après l'album Kondakov, n* 26. 



■fr rfocKVHiCç^MiM 




T® i^ T© no M €>Y€CT ÎCAM 



1 n 0à(3€ôVK\/iPie Mxijv 



vin 00 ôâiô^^sîôYCxi? 




J IIpOGXUVlGCOJJLev tiç 
TOV TOÎTOV O'J IçTlCav 

oi TC6^e(;) cou Kupis "J" aj^ia 
Otto-o^iov -J- ETou; ^^pi6 (16H). 

Ps. 131. 17 : 7rpo(rîC'jvrj«7W|i.ev... oliro^eç aùroiï. 

16. — Église, croix d*autel décorée de filigrane, xv<'-xvr siècle 
(Cf. KondakoT,p. 116, pi. XXIX). — Majuscules sans accents; abréviations : 
îTv,^. — Porphyre, P. II. 2. 269; Kondakov, p. 216; Smyrnakes, p. 694 
(tous trois incomplets). 

Figure 4, d'après nos carnets. 

a) Le long des côtés de la croix, de haut en bas, à droite. 



B^e crî naèî prëède vëku sùdëla spsenie posredë zeme : 
iezlï pravlenia iezlî crtvia tvoego, 

Dieu^ notre roi, avant les siècles tu as fait le salut au milieu de 
la terre : c'est un sceptre de droiture, le sceptre de ta royauté. 

A gauche : 

'r^ouTe Kupiov TOV 0£Ôv inaoîv xai 7rpo<yx'jv€rTe tû làizoïzo^lia 
Twv iro^oiv aÙToo on ayioç wti. 



16 PUOTATON 

A rextrérait^ des inscriptions précédentes, sur un axe perpendicu- 
laire, pour être lu la croix étant dressée : 

à droite : à gauche : 

, t . 






\X) *Iojivvoi» 



m 



yre 



pVT) 



t 

b; Sur le revers (copie de M. Kondakov). 

Krede cUtnii i presvjatyi znamenie veliko i strasnoe 
Christa moego i Boga tu ulverdi i zast'Ui i ukrëpi ma va 

vsegda [spo]dobi me cnrstvija i svëtlosti tvoei neizré- 

cennéi slnéjastago ti jako chrnnitelë moego i éelajuétago 
te Ot dusu : CV MOV CKenH KPATOC O VnAPXHC OTPI- 
M€PHC K CTAVPOC T« XV Afl^CON ME H AVN>iMHC 

€N nisTH KÔ.I noeco npo 

Croix vénérable et très sainte, signe grand et terrible de mon 
Christ et Dieu, affermis, protège et fortifie-moi pour toujours..,; 
juge-moi digne du royaume et de ton éclat ineffable, moi qui te sers 
comme mon gardien et te désire du fond de Vâme : «ru [xou oxéirq xpa- 
TXià Oirap^siç, 6 Toijispr,; craupô; toO XpwToO, àyCaadv |i£ ttj SuvIulei «ou, 

TJ/ouTB et bze-zeme [r)s, 98, 5 et 12) font partie d*UQ des STijç^Y^pà 
I8w5ji6>.» des grandes Vêpres de rExallalion de la Croix ("H^oç a', 
Menée, li sept.). Dans les psautiers « Chludov » Timage de la 

V 

Crucifixion accompagne ps. 98.1:2.— Zezlt-tvoego : ps. 44.7. 

b) Nous avons transcrit en entier, d*aprôs le Menée, un autre 
des 2Ti)^Y)pi de rKxaltulion {"^W/o^ 6'. Atovro; ôsitc^Stou). Les variantes 
de la copie Kondakov paraissent de simples erreurs de lecture; 
celles de M.Smyrnakos ^iYix'îOtr)}av...t,v ::C'jTn....TTpo(jxuvoO;x£v,K'jpie, 
^6l% <joi) des inddtMilt^ do n\6nu>iro. Le texte slavon {kreste^ etc.) 
s'inspire du T:i'/y\o6^ qui suit, mais n'en est pas la traduction. 

— n — 



PROTATON 



17-18 



17. — Église, devant la croix d'autel, au pied. — Abréviation : xa. 

xupie 

é{iLV7)[/.6v6U 

5 caç ToG >.y)ÇToO outco 

cou FaêpiTiX (jLova 
j^oiî èv T7) êaeyt 
>.eia TÔv oùpxvc5v. 

- Église, derrière de la croix d*autel, au pied; abréviation : x/. 
1 6 â^TTpxTCTwv ayycXoç 
Toiiç [jLupoçopoi; eXeya* 



18. 



£v (xv'/ijjLaTt ; 

TjyepOr, . 



les trois 
myrophores 



rocher 
ange tombeau 



10 



laTopTOÔTj 6 Tçapcbv (jTaupô; ^t' 

è^oScoV TC5V Ô(7l(i>TaT(x)V Ko 

(jjiLa jcal raêpiYîX 

TciiV 
(XO 

PaTO 
Tcbv }cai laTpâv 



15 



et; aicoviov auTâv 



[/.V71[A0ÇUV0V. 

1826 

yelf MY}Tpoçavouç. 
Ici la croix s'enfonce dans l'autel. 
L. 1-5, fragment de rTiuaxoi?i du 3« ton direct, chantée à 
râ^pOpoç,le dimanche, après le psaume "Aulco^loç (cf. la Paraclétique, 
Rome, 1885, p. 192; Athènes, 1898, p. 111'). 



— 7 



19-20 PROTAT05 

19, — tfiise, artepkonom -or TaBlei . l** c^té : Ckrîst sciHaiil à mi- 
corps d'uB calkc arec, autour Je «a t^c*, ù^-^^y ; svr le 2* eAlé, la Dor- 



milîooy avec, en haut, 'H tai'xr/sii tt.^ i^-rûa&[ Mas^lx^ xszaçAE ««d ; sur le 
3* eôtéy la CincifixîoD, arec en haut, "H gry^iwt; ziû X^errvô; an 4* c6lé, 
tiroir et ornements, mais rien d'écrit ni de refmsenté. En ontie snr les 
ef^iés 1, 2 et 3, an bas, ceci la formols coramioatoîre en pins petits 
caractères) : 

» • ^ * k * 

xé 0:710; To x:3^gr»f>çi T»a £/t T»rv llzi» 

20. — £^û«, diiko$ représentant saint Nicolas eatonré de bustes 
dans des rinceanx. A sa droite nn petit personnage agenouillé, nommé 
nav7<f^, offrant le diskos. L'inscription dédicatoire se déroule en un 
cercle sar le pourtour (Cf. Didron, t. XXU p. 1 73» d après une photo- 
graphie Sevastianov). — Majuscules sans accents ; peu de ligatures. La 
phrase divisée par des points que nous transformons en virgules. — 
Didron, t. XXI, p. 182. 

Planche UJ y d'après Didron et la photographie SevastianoT. 

\ *0 irapwv liifTA/j^ iyvit'Zfa, iix fTjv^poaf.; xxi ixTzvfttÇ toG 
TtjAiciïTaTou X'jpoO riavTa^r,, i»ioO 'Axzxwj aovx^oî, xai ax'po; 
a'jTO'J ©eoiwpx;, xai âf lepcSO-zj tt, èxxAr.iîz toù iyiou NixoXxou 
ToO 6au(xxTOupyoiî ev TwO Kovto'7xx>.iw £T£i, ^x y^ /- JJ ivfîixTiôvoç e 
T^yvrj KtoVdTXVTivo'j 'Arovxrou (1622). 

L. 2-3, Didron, HPCAY au lieu de hPC/l V ; 1- 5, Didron, ETI 
et sur le fac-similé XJ qui fait supposer "El ; nous avons 
oinifl de vérifier ce détail sur roriginal; mais la photographie 
d*aprèH laquelle nous avons établi notre fac-similé parait indiquer 
nn crochet sur la gauche de I et par conséquent la ligature de El; 
1. Af Didron, (^x^^> {xaptou sont autant de fautes de lecture; ^éXiç 
après Ka)V9TâivT(vou est impossible, mais le fac-similé de Didron, 
reproduit par nous en ce point, où notre photographie est indis- 
tincte, pourrait indiquer -cou, qui manque dans notre copie. On 
aurait donc toO àità Ndticou (comme 6 ànà Fevtxûv) ou toO 'A^oviico'j 
(comme 6 'Andxotuxo;) : cf. H. Moritz, Die Zunamen bei den byz. 
Ilutorikem und Chronisten, Landshut, 1897, p. 44 et 47. 

— 8 ~ 



PnOTATON 21-86 

L. 4, èv Tu> KovT09xaAC(o, le quartier de Koum-Kapou, à Constan- 
tinople, où se trouve en eSe/i une église de Saint-Nicolas. 

21. — Église, diskos d'un usage ordinaire, sur le pourtour : 

KTTjJLa àvaçaipcTov toG Upou vaoO too IlpwTaTou. activa. 
voeêpiou X. 5ia <niv5pO(xriÇ toO iravocicoTaTOu xai u.a*^apiou î^wypaçou 
Fa^aT^àvou xaiex3c^r,(ytàpj^ou toO l[€poO] vaoO toO IlpwTaTou (1851). 

22. — Église, arioclasia : a) sur le rebord, b) sur le pied. — Abré- 
viation : x/; faute de gravure : b) xeXiwiov. 

a) j *H irapoOca âpT05c7.aGia uTuipyyi xTYi[jt.a tt,; xupta; tov 
Kapiûv T7)ç TrapBevou xal OeoTOxou Mapiaç tou OpcoTaTou êyeveTo 
iavouàpo; -j* A€ ev mi y^^ 

b) Suv&po(X7) X* e^o^o; tov xsXkotôv 

La fin de a) pourrait peut-être se lire : ete 1746 ou 1786; quant 
au AE, précédé de la 7, nous ne comprenons pas ce qu'il signifie, 
à moins d*y voir : u ou xe, c'est-à-dire, 15 ou 25. 

23. — Église, xiSoSttov représentant une égUse réduite, que le diacre 
porte les jours de fête, lors des encensements. — En relief; abrévia- 
tion : T7]ç; faute d'accent : t£po[i. 

"J- To Trapov xiêcoTicov ttîç àyia; [xovxç toO -IlpoTaTou aYivSpo|i.^ 
xat èoLizirr^ toO TravocioTaTou [ èv lepo[jLovà*/tç àyiou Kupt^^ou, toG 
TaTTÉivoCi TijAoOéou lepojxovajr^ou xai AoatSeo'j. 1773. (XY)vi aùyou- 

(iTou 29. 

24. — Église, hexaptéryga t^ç ayia; tpanÉÇr^î ordinaires. — Abrévia- 
tion : x/. 

•j- 1842. xTÎjjia I Tou IlpoTaTO'j I Sià (TJV^polii.Yi; Maxap{ou | 
Upo(ii,ovày'oi». xai | tt^ç cuvoJîa;. 

26. — Église, hexaptéryga des fêtes, autour de Técran : 

"}• Ta irapovra é^aTUTépuya eyeivav ^là (Jbv^pojXTÎç xai £$66ou 
(upixûv xe^>.ioTûv. 1800. 

26. — Église, reliquaire contenant des fragments de pierres des 
Saints-Lieux. — Majuscules sans accents; abréviations : xi, jlp. 

— 9 — 



m PBOTATOX 

IHannhf JZZ Jl. 'WiDtomjtiû* SeTisliaiiov' . 

SL Pain.ie r«ntrak : Onrlûxion en repoussé imitant le style bjzan- 
us ft qui paraît la cc>j»if d'un ÎToire du xi* oa da xu* siècle. Dans le 
nhamp^iBuja^nilef jtlt^iiH^ H régulières, inscriptions iconographiqaes : 

le xc 



4 4 



IVèf d un moinf ar^nouillt^ aux pieds de la Vierge : 

KJsic Sot; îtei Zw^Tiait 1 uwvx'/w- 

4 « i i 4 • J * ./. • 

l» >ur les Kdrds de la plaque, majuscules délires, craTêcs avec deox 
traiti^ le premier Ters en haut^ les deux antres di>(H>>és eu forme de 
o<>)\>nnes, une lettr? an-dessous de l'autre, sur les c^»t^, le seeond à 
dr\>ile, le troisième à fiauche, 

0^ O^itliv nuvlorut^ tMUMdtv lui-iut^me par trois 1 caes d'inscriptions, 
*l*U« \\\\\\ rtutro ocu\tot^i><» : m.\j|Usoules irr^^niî.ère^. longues, — Fautes 

f.iv.<f^if\ M\Ù4a li* }»«^'*>W iHïiXf 'na; t^O lli'iTxri-j i:i ^iv^pouî; | 

W OtfU»<»t »i» ^M^l»* •.%»'♦»' sl\^ (<^ \ i^Miv * V; /. r^r. >ur le sTntbronon, 
\\v«'«,<Uf^^ V4«t«os% t*«»*vv# •* »x'.»«;^v«v r:? a^'»:* isoiic ToO 

\ '"^ W ' < ■V*y«"l ^*» P^»*»»*»î»'\ .••^..\«,«k \»»s »••, \C' *JLXv6ilT0'J 

1 \^« ^i^MU v>N»u*^ M '• IrH» ^- '. |\ k^ <v\»v4 ',^ ,<' V r,;o:vîanl sur 



\\^ 



PROTATON 28-34 

28. — Église, icône des saiats Oémétriu^, Georges et Théodore, dans 
le béma, à droite du Opdvo; ttjç ^soto'xou (cf. n"* 7). — Abrév. : x/. 

ToO àyiou opouç. 

29. — Église, icône du Prodrome, derrière le templon, Tune des six 
images suspendues au templon même, à la hauteur de la porte centrale. 
— Porphyre, P. II. 2, 271 ; Smyrnakes, p. 694. 

rpr,yo|pto'j i|epo[JLOvxjç^ou | îtat rpcolrou tou | à^îo'j opou;. 
Ce personnage, d'après Porphyre, fut prote en 1544. 

30. — Église, béma, petite icône de la Vierge, que Ton place sur le 
triskélion (pupitre portatif), chaque vendredi de Carême pendant la lec- 
ture des /^aipÊTiaj^ot. — D'après Smyrnakes, p. 697. 

A6Y)<7iç ToO JouXotj ToC 0eoO Aiovudwu 1633. 

31. — Église, icône du i*'' concile, à droite du trône épiscopal, en 

bas : 

Xelp MïiTpoçivou; (xovaj^oO Itouç 1770. 

32. — Église, icône des saints Athonites, la 3" à droite du trône 
épiscopal : a) en haut; b) en bas. 

a) 'H (TJvaÇi; Tôv âaicjv Tuarepcov twv êv tô àytw opei Toiï "AOco 

b) 'H rapouda £tx,ot)v xf lepco^T) Trapi tyîç Upà; xoivotyito; eiç tov 
Upôv vâov TO'j IlpwTaTou. ^atov8'. yelp MaxapCou lepO(JLOvayoi». (1858) 

33. — Église, icône des saints Jean Climaque, Grégoire, Marie Égyp- 
tienne : a) en bas; b) au dos. — Abréviations : x/. 

a) -J- AsYîfft; ^o'JXoj Tou 0600 raêpiYjX (jiovajroO BxTOTraiJivo'j ei; 
(jivYjjx6<JUVov aiiToG xai tôv yovecov. 

b) 'AçiepwSeÎTx |xèv y} Trxpoiî'îx | y) olxwv et; tov Upov oïxov toG | 
IIpwTiTOu 3txt o^ri; Ttv XTUo^evoç/; | vx l^^^ei xvTt(ït)cov | ttv Flxvxyixv. 

34. — Église, icône de la Vierge appendue au côté 0. du premier 
pilier que Ton trouve à gauche en entrant : 

A^Yî^t; TO'J ^o'JXoi TO'J ©coj Sepxçel»/. Upo[x.ovxy ou . 

— H — 






^ 1781 -J- v,/$i^/à. %. 

«7 (Ut4kUêê, ^m Hur ,|i , /;//,r/t/*«, la pjug grosse. — D'après Smyr- 

ilH hho.Ui,t .m un' / /'/« /h. »|. iniihi imi tH^i. — D'après Smyr- 

0///^i •nul Uni tlv l^it/ls, 
«« '*"''-'"'' "* ' '• » I" '"' • '/'"''«s imiiruil d un pape. — 

illd Ml 



PROTATON 40-42 

40. — Clocher, petite cloche. — D'après Smyrnakes, p. 700. 

1781. XapaXiaiTY); MixeXÉTYî; K€ça>.^covtTyi;. 

41. — Tour au N.-E. de Téglise, servant au besoin de prison. Plaque 
de marbre à Textérieur, mur 0., au sommet, sous une croix. 

ANHTEPeHHANQ 
ATTHQPO0HENETEI 

1890. 

42. — Fontaine, près de Tégiise ; vers politiques. — Abréviations : x/; 
i souscrit. — Smyrnakes, p. 702. 

oî ^t^J/Y) xareyouevoi ^eure îcxl xope^ïôsrTe 
Tnoyyi; y) w)co^o[i,r)97) Itl toO xotvoO ^aiciv*/;; 
T7) auvSpo((/.)ri eiricTaTûv xxl tou evSo^toTaxo'j 
5 XoLGOLTLri XaçY); Me)(^(jiiT àyaç 

ToO opo'jç. (1788) 

^r*r (1203 de r hégire). 




— 13 — 



VATOPÉDI 



43. — Gatholicon, façade 0., entre deux arcades du porche; tracée en 
rouge sur marbre; vers politiques. — Porphyre, P. IL 2. 9* (date); 
Smyrnakes, p. 432. 

1 *Opa; Tot ToO vaoO èxToç ovra | >£\a{JL7?p'jajx£va 
3cal yÇ^pwfiiaTi I T<p êpu6pto eu Tcivu xeypo <7[xé|vx 
*I>i>.apeToç 6 yepapoç flèp|jri;i.av&piT7i; Tfiaèè 
TauTa èlj^pwjxaTtdaro ^aTcavxi; Txt; | i^izi; 

6 -nyaTTa yàp Ta (jLxXwTa | }i.ovy)v ye ttjv l^txv 

•xal ^6|$av Taurjf); TîOeXev eO|TCpéir£iav re )^iav. 184[2] 

44. — . Gatholicon, porche, près de là porte de l'exonarthex, pe.inture. 
— Anlonin, p. 90*. 

*AvX)C3tlVl^9y) Y) l^TOpiX TOi TCXpÔvTO; VX39Y)*-tO; èTUl £TOU; 

xti)[xy oîCToêptou (1843). 

46. — Gatholiooo, paroi S. du porche, peinture antérieure à la res- 
tauration de 18i3. - Majuscules régulières. 

01 XTtTope; 
t1^; Upà; [Aov(f,); tx'Jtt,: 
*IwxyvY); Wioîô'iio; oi u^ioji toO 

(lèle) (lôlo) 'AîK«?Jio; (tôle) ' (tèle) 'Ovôpio; 

|Kxv]Tajc[<>«]ÎJivo; ô fixTae-i; eeo^odiVj 

Peut-être [Kav)Tax[ ou, ;|rj;vf;;, en supposant H elN liés. 

46. — GaihoUoon, porlo coiitnilo UKMiaut du porrho à lexonarlhex. 
gravée sur une bundo du lintinu (Cf. lluuhM-Kiudos, Millol, C 165). — ^ 
Majuscules irrégulièroH; ubrév. k'. — Atitnnlii, p. sir et />/. l|, n" 5 fac- 
similé) ; Bayet, p. 300 ot dr U\ \hsu\\lnti%, N«HOO; Hi ookhaus. p. 29|, n*8r. 
Smyrnakes, p. 433. 

Il 



VATOPÉDl 47-48 

Flanche lîU, d*après notre photographie. 

j ''Etoi»; Ç%\^ \ ©eoçivouç ^epojJLOva^ou 7)youj/.evou ^ toG 
iTTojroiï xai àjjLapToXoiî MeOo^tou (Aovxy^oO xal (Jt.aaT6po[i»] (1426)#'' 

Nous restituons (lacrcdpou et non [j-àaTopoç d'après le fac-similé 
d'Antonin qui donne OPO"". 

47. — Catholicon, exonarthex, tympan de la porte conduisant dans 
P«^sonarthex ; mosaïques, lettres noires sur fond or. Neuf vers sur trois 
lignes dessinant une arcade. — Accentuation régulière; des points 
séparent les vers; lettres régulières, pbines et presque carrées, sans 
abréviation, ni ligature. — Barskij, t. III, p. 206; Porphyre, P. II, 2, 44; 
Antonin, p. 89; Bayet, p. 312, reproduit par Demitsas, n** 806 ; Pokrovs- 
kij, 231*; Eugène, p. 19; Smyrnakes, p. 435. 

Planche 1.2, d'après des photographies (Sevastianov, Millet), où les 
accents et certaines parties sont invisibles. 

1 Toc TTptv iTLoXkii x.al puevra tû xpovw, 
^flai ^pudxi; xxl ^apLirpû; ^eSapLfjLsvai;, 
opat^pcoç ày^aû; xaTexoijJiYiÔy) ^{av, 
(STzouèri irovw Te xal ttoÔw ^ix^rupo), 

5 ToO TToijJLCvapjf^ou T9)a^e T/i; jxovT^; ^oyg, 

^l€t>XVVl)C&OU Te TOO TplffO^êlOU, 

co xal irxpsÇoi; gt,"^ ^a^iXeiav X*P^^i 
Tai; txe<7ixi; nxvxyvou xxi npoÂp6[JLOu, 
txOtx [jLOvxyo; Swçpovto; vOv ^éyet. 

Un higoumène de Vatopédi nommé Joannikios lit partie de 
la députation envoyée à Alexis Comnène au sujet de la fameuse 
affaire des Ylaques qui agita le patriarcat de Nicolas III (Cf. 
Ph. Meyer, Haupturkunden fur die Geschichte der Athosklôster^ 
p. 165, 1. 22). Cette démarche eut peut-être lieu en 1094 (Cf. Millet, 
Bull, decorr, helL, t. XXVII). D'autre part M. Kondakov, p. 100, 
attribue la mosaïque au début du xiv^ siècle. 

48. — Catholicon, exonarthex, paroi S., au-dessus de la porte menant 
au parecclision de saint Nicolas, peiên^iire cursive sur fond blanc (Hautes- 
Études, Millet, G. 268). — Accentuation anormale. — Porphyre, P. II, 2, 
50*; Didron, t. V, p. 152*; Simonide, p. 137; Antonin, p. 88* et 101, 
d'après un manuscrit; Bayet, p. 305, reproduit par Demitsas, n® 799; 
Smyrnakes, p. 432*. 

— 15 — 



49-51 VATOPÉDI 

Planche IIL3, d'après notre photographie. 

*Avi<iTopy)9Y) 6 TTxpwv Ôeio; vxo; oOto; èirt pxdi^eix; 'Av^po- 
MLTLOM TO'j ofôo^o^wTaTO'j ^adiXew; | Koavr,vo'j toO Ila^aio'Xoyou . 
Sti duvSpojJLYiç ToO Upo[/.ovaj(^ou xupoO 'Ap<j£vio'j èv eret ,ra>%' 
ivJi*<tTi(ijvo; t'''. ave*<cxivt(j9Y) | Si îcxl eTTi^icopOcoOio 6 Trxpciv vipOriJ 
ÇTTou^T) xal èTTiaeXeix tûv TTXvoTiwrxTwv irpottJTajjLlvwv Ty)ç irxv- 
aéiuTou I (Aovy); Taur/;;. âxTrxvy) Js eûdeêûv tivûv çiXoypiTTcov 
jr^pwTTiavàiv. ^là j^cipo; BeviajAiv pLovayoiï. xal tôv || xÙtocÂsX^cov 
auToO. £îc jr^px; Fa^XTiGT?);. £v eret acotô'. îvSixtiûvo; ^''^ [axioti 

ir*^ (1312^et 1819). 

La première partie de cette inscription reproduit, ainsi que 
Ta supposé M. Bayet, le texte de l'inscription ancienne; en effet, 
le Vatop. 1037, f. 260, la cite sans Taddition de 1819, avec une 
seule variante : lîapà ^a^iXeCa;, certainement fautive. D'après ce 
manuscrit l'inscription était placée au-dessus du numéro suivant. 

49. — Gatholicon, exouarthex, peinture ou plutôt icône (nous ne 
savons si elle existe encore), d'après Vatop. 1037 : gÇo) xoiï vapôijxo; toC 

Ti Spa;, TTOTXjxé, ti tx petOpx Gu<jTp£çei; : -^ 

0'J)C oîSx Tt ^pû TTXyIV TOV icTwTOL TpljJLû) I -- 

60. — Gatholicon, exonarthex, partie méridionale, mar E., peinture 
ou icône : Vierge de face tenant l'enfant, a) Â gauche de la tête de la 
Vierge; b) au bas, presque effacé : 

a) Bpeçoîcp«|TO'j(jx MfiTÊp Y, I (poêepx 7rpo(7TX(yt|x to iz^p 3cpXToG|<xx 
6x'jax îcxi I TTû; o'j (fkéyti | ropyoeiTCi/-oo; | ol^S. (1704) 

b) MvifiTÔTiTt TOV ^o'jXÔv co'j FxépiriX. 

61. — Gatholicon, ésonarthex,pemfiire au-dessus de la petite porte de 
droite ; très détériorée ; accentuation incomplète. — Porphyre, P. II. î. 53* ; 
Pokrovski, p. 231 * (date 1789). 

1 'Avt(yT0p7)6Y) TTxpov [vapôr,] 
$ Six CYiv^pojJLrj; [to'j xx 

V0<7107XT0'J /.[uptO'J... 

TrpoY,you[/.evo'j 



16 



VATOPEDI 5Z-B3 

5 6^ *AvSpiavou7r[6^ecx>; djccuoçu] 

^axeuovT[o; 

Tou irpo7)YOU[/.evou Ku[pi^Xou] 

1760 8V [JLYîvl [JE.XÏOU. 

62. — Gatholicon, ésonarthex, côté S., peinture. 

a) Paroi E. 

Ol èx TTjÇ TTO^eCOÇ 

(tête) à^piavou (tête) xr^Topeç (tête) ocOava 

vixo^aoç ocvTOiVioç dio; 

b) Paroi S., tombeau sous une arcade : 

TcpOYjyoufAevoç ^eovrioç 
Au-dessus, portraits des fondateurs : 

0eoS6<Tioç âpxxàioç ovcopio; icoxvviq; xaraxo^Yivo; 
6 ^a<n>.8uç 
ot xt{ lepa; 

TOpÉÇ [JLOVf,Ç 

TTÎÇ TaUTTîÇ 

c) Paroi 0., après une suite de dix saints, Placidie en pied, 

Yj Padi^icda (tête) x^ajci^^a 
puis Constantin et Hélène. 

63. — Catholicon, naos, au-dessus de la grande porte à l'intérieur, 
peinture, sur un rouleau blanc déployé, deux vers par ligne séparés par 
une croix. — Majuscules liées et accentuées ; i souscri t (Hautes-Études, Mil- 
let, C259). — Simonide, p. 137; Porphyre, P. II. 2. 49*; Smyrnakes, p. 432. 
Planche J.4, d'après notre photographie. 

1 -j- ^ôapévTa To irplv xal p'jévTa tô y^fi^io 

iviOTOpTjTat SaTudcvr) cnrori^^ r66a> 

Tuap' 6Ù<7eêouç xai ffe6ac[jLiou O'JToii 

'Iwavvou Te ex xa<JTpou toC ry,G66po'j 
5 dùv Toî; aÙTOu Trawil TrpodÇiXedTaxotç 

Tû XpiaToÂouXb) xal BaGi>.s(6) a[/.a 

(Txsuof ri>.ax£uovTo; xup{ou ^iXoOÉou 

et; (av7)jjl6guvov xal àeijAVYjdTov x>.eo; 
6771 Itouç a ^7^6 (1789). 

— 17 — 



54-55 VATOPÉDI 

54. — Gatholicon, coupole, peinture. —- Majuscules accentuées, liga- 
tures, abréviations : xe. 

a] A la base de la coupole, au-dessous du mandilion, sur la surface 
des pendentifs, en une seule ligne, fond bleu. — Porphyre, P. II. 2. 46*. 

MvigOtjti Kiipie tov JoOXov <jou HolMod tepo[JLovaj(^ou xal àpjr^i- 
p.avJpiT/i;. 

b) Dans la coupole, quatre vers en huit lignes. — Porphyre, 1. c.*; 
Antonin, p. 89* et 101, d'après un manuscrit; Simonide, p. 137; Smyr- 
nakes, p. 433. 

'EyxaividjAov 8ï tov | Trapovra ToieiTai 

T7Î; àvwTaTw Çwypajçia; tti; Tpo'J\>.7); 

x'jp Ilatcrio; rï^ [J!.o|vrjÇ <rx6i»oç'J>.aç 

xai àpyi[j(.avJpir/;ç | 8î cv6Éa> ttoÔco 

a^Xfii (1739). 

V. 2, Simonide : tî!? TpoO>.).a<;. Ni Simonide ni Smyrnakes n'ont 
relevé, au y. 4, 8s, qu'indiquent à la fois nos notes et le manuscrit 
reproduit par Antonin. Cette syllabe est nécessaire à la mesure, 
mais ne s'explique guère. Probablement : ('ril;)8*. (Cf. n*** 43 et 
67). Le peintre aura omis ttjç, qu'il venait d'écrire à la fin du mot 
précédent. 

55. — Gatholicon, borna, mur de droite, peinture. Un moine, xojjl- 
GoXo'Ytov en main, tend les bras vers la Vierge, au-dessous de laquelle 
dix vers de douze syllabes sont distribués en neuf lignes. — Majuscules 
irrégulièrement accentuées; nombreuses cacographies : 1. 7, xaXo7:c{io5; 
1. 9, ÇtoiTOTEx/; l. 10, ^YXTjpaç a/^aavToup. — Porphyre, P. II. 2. 46*. 

1 Y *'Avaaa iravTwv 6^{;iêpoTwv ÛTrapyriç 

TupcaTocTTiç à(j!.«y w; tov xaTairovo'jjxivwv 

xaraçTiyt Te tûv yî(ç) <jè irpo<TTp£y^ovTwv 

eWt; .Beêéa efJLiye toO TCavTXijxou 
5 ôeoSo'ïtou I ToO IIe)v07rov7î(Jiou 

r//.CTOu YîXTpoO tyî; ovi; | âyaGo<rj(v)r,; 

^i* ov ^ TôvJe xaXov ejAoG | Trpo'TXV/i; 

Ta <ji ex Toiv (jûv 9r,ffa'jpou àx€v6T0ii| 

xa6à); Ç(oiv Te xai ^uyrjV 7:ape8e'ar,v 
10 y); jrTipxç I aypavTou; Te ttiç <îy)ç (JieyxXoçuvTi;. 

V/vîî (1652). 

— 18 — 



VATOPÉDI 56-59 

56. — Catholicon, naos, grande porte en bois incrustée d'ivoire et 
de plaques d'argent. — Porphyre, P. IL 2. 12; Brockhaus, p. 252 *. 
Smymakes, p. 434. a) D'après Smyrnakes : Porphyre ne mentionne que 
la date, b) Inscription cryptographique, lecture de Porphyre. 

Planche L 5, d'après Porphyre. 

a) 'ETeXwoÔTj yj irapouda wi'kri sv eret ^^oe' (1567). 

b) AaupevTiou to epyov tlxï 'Icoxaaç . 

Pour déchiffrer, il faut transformer les lettres en chiffres, 
soustraire chacun de ces chiffres de 10 si c'est une unité, de 100 
si c'est une dizaine, de 1 000 si c^est une centaine, et écrire en 
lettres le résultat de la soustraction : par exemple, désigne 70, 
or 100 — 70 = 30, qui s'écrit par un A.; donc doit se lire A. (Cf. 
Gardthausen, Gr. PaL^ 235.) Pour augmenter la difficulté le mot 
central ^pyov est irrégulièrement transposé : ses deux premières 
lettres sont interverties et ses deux dernières conservent leur 
signification normale. 

57. — Gatholicon, rideau de la grande porte du naos, où sont repré- 
sentés Constantin et Hélène. — D'après Smyrnakes, p. 440*. 

« xaTaoxeuxdOèv tw 1761 cruvSpojJiY) xal JaTràv?) toO ex 
Ko^avT); 'Icoaaaf 7rpOYîyo'j[A6vou tou BaTOTceJivou ». 

58. — Gatholicon, porfe iV., menant de l'ésonarthex au naos; dans la 
boiserie. 

Battant de gauche : Battant de droite : 

rPrPS AMT/NZ 

B B 

AQ OA' 

rpyjyopto; BxTOTreJtvo;, AojJieTiavo; BxToire^ivo;, occoooc (1871). 

59. — Gatholicon, proskynitarion du saint du jour; lettres en nacre 
incrustée, a) En haut sur une ligne; b) à gauche, sur le montant, immé- 
diatement au-dessous de la première syllabe de A^rjaiç, 2 lettres par 
ligne. — Porphyre, P. II. 2. 11*; Smyrnakes, p. 434. 

a) A6Y)(;i; ToG àou^ou <xo\i $i^o6éo'j UpotAovxj^oii )ta(i) TCpo7iyou(Jt.£- 
vou ex vC<you Flapo; xè y^povTo; Mwjar). 

— 19 — 




60-68 VATOPÉDI 

b) ^-^ 



ON 



^m. 



D*où on ne peut tirer que la date a-^ir (1716). 

60. — GathoUcon, analogia; lettres en nacre incrustée. — Porphyre, 
P. II. 2, 11*; Smyrnakes, p. 434. 

a^3c. «TxeSofi^ajxeuovToç tou TravojaioTXTOu TbporjYOujiejvou 
xùp 4>iXo960u ix, I vYiGou Ilacou -j- ^iflt I èoLizi^nç Se ylpovJTOç Fep- 

6a<rtou (1720). 

61. — GathoUcon, siège épiscopal, dans le chœur S. Huit vers sur 
quatre lignes; le reste en forme une cinquième. — Porphyre, P. IL 
2. 11*; Smyrnakes, p. 434*. 

1 *0 TTplv xa^>.ov? xal tIj^vyi yeyXu{iL(/ivoç 
6 xoi[i(.evixoç Upo; ouro; Opovo; 
faiÂpûç T ocyXaûç xare^puGcoOir) f^^ri 
cxouSyj, îroOo) TE ciiv Âa^'i^ei JaTravri 

5 ToG Oeof i^oO; xai ^iq^.cotou tûv Ôeicov 

àv^pOÇ UpoD QtiTOU TO>V pLUGT7)pia)V 

TOU -TUaVOdlWTdCTO'J T'àpj^t[xav5piT0u 

Triç [JLOVTÎç TYja^c xupiou IlayxpaTÎou 

-j- Ayç'Twv, awÇ èv mt -{- awvTj «7» (1858) 

68. — GatholicoD, siège de Vhigoumène, dans le chœur N. — Porphyre, 
P. II. 2. H*; d'après Smyrnakes, p. 434. 

X?^^' "yiyouixeve'JovTo; rpr.yoptou (1619). 
Porphyre : 1616, hiéromoine. 

63. — Gatholicon, manoualion de droite, sur trois lignes dont les 
deux premières forment un distique. — Porphyre, P. II. 2. H*. 

B>.6'J7ot; avadcra ^ûpov e'j(jt.£vû; ToSe 
fi <roi xo(x{^ei co; y* 'Aêpap.10; ^âTpi;. 
êndTacia xupiou Sra'jpoOi 'Iwawou è$ 'Iwawivwv. 

— 20 — 



VATOPÉDI 64-68 

1. 2, rABPAMIOC 

Porphyre a vu deux manoualions semblables, qui auraient été 
fondus à Vienne en 1813. 

64. — Gatholicon, manotuilion de gauche, sur sept lignes : 

'Ayàirio; | âp^j^iptav^piTTiÇ BaToiratStvoç 1 7)yo'J(uvo; rriç év 'IcLaii^ 
[XovYjç I M7capp.7roio'j xai ex *Pa6vwv | t^ç MocxeSoviaç | âvaTiByicTiv | 
1858 ctirpi>.iou 28. 

65. — Gatholicon, polyélaion, L\ est adscrit au mot "AOco. 

'AçiepoOrai £i; tyjv ev "AOw Upàv xai deêx'îatav jx^yidTriV 
pwv7)v ToO BaTOTTXi^iou rapi toS TuxvodiwTaTou âpj^tjjLav&piTou 
riayxpaTiou B(a)T(o)ir(e)S(ivo'j) , 1885- 

66. — Gatholicon, templon; abrév. : x/. — Porphyre, P. IL 2. 10*; 
Smymakes, p. 434. 

a) à gauche : b) à droite : 

■{- 'E<rxa)aaOt xal y piadOy) to j 'TXfiéoçt^axeêovTaç tou ira 

TCxpov T6jxir>.o Si ' e^o^o'j toD è^e voTioraTou àyiou îrpoYiyou 

<mt/.OTXTOu Tuaxa xùp 'loivoo (i.evo'j xùp ^iT^oOeou ex 

MovTxvYÎa;. 1788. 'Ixvoxpi.28. 

a) après *Ioivoj, M. Smymakes ajoute : xal tGv tIxvwv aOtoO 
BxffiXeCo'j xal Xpi9';o8oO).o'j . 

67. — Gatholicon, baldaquin de l'autel, sur deux lignes : 
1 *Opaç, a> 6uTX xxl Xeiro'jpyè Kuptou, 

TO TLiXko^ TO'JTO XX l TY)V >.X[J{.7Up6T7)TX (AOU ; 

^iXxpeTo; (6) ttîç tfcovfiÇ àpytjAav^ptTTiç TYÎçJe 
txGtx (/.oi 6$(opY)<;aTO Sxrxvxi; | txT; i^ixi;* 
5 euÇxi Xoixov ûirèp aÙToO ev txî; Upoi»py{xi; 
xxi |jLVY)[iLriv -TToîridov X'JTO'J ev Txt; [i.i»<rrxy(i)yixi;. 
CLiùiLT^, ^6xe;i.êpioii 20 (1848). 

68. — Gatholicon, sur la croix d'autel dite de Goostantin. — Kon- 
dakov, p. 215*. 

Siêêxç 6 îepo^ixxovo; | 6 to'j lepoO toutou êTnjjLXTo; | çuXxÇ 



— 21 



69 VATOPEDI 

^a6à)v T/iv eixova | rrtç 8eoT6*^ou ^tol tou Tipiiou || SraupoO eppt^'cv 
et(7a> Tou çpé|(XToç pieTà ^X[/.?rà^o; xaio|x.l|v7}; %ai (ru>.^rj^£iç 3cal 
aû|To; ÛTO TO'jç ^apêapouç â7rî5X|6ev ai^pca^€t>To; et; Kp7;||TriV ééSo- 
(jLYjXO^rov èxeuje | XP^^o^ xe^édxç, XurpcoBeU | ^è àîro t7)v aix(xaX(d<Tiav 
I xal èTTifjTps^aç eiç ttiv (/.o|v7)v ivviyyei'Xe tô 7)you[JLé||vw ri ircpi ttç 
ciT^vfiÇ 6i|x6voç xat ToO Tt[xtou STaujpoO xal TronfiaavTe; c^X'^î'^ 
I i^voiÇav tô çpeap xat eu|pé87) o tou flaujJLaTo; tj «||y^* eixwv lora- 
fUrri 677l I Tou S^aTo; ojaqu xat to (ict)|T7)ptov o?r\ov xat y) ^a[x|irstç 
àTCTOjA^VY) xaôà èT6|07î irpo eTôv éê^o(JLr,||xovTa xat èvT(p.«ç é$ayx| 
yovTeç elç tov t^tov tottov | toG UpoG p-rfi^aToç awelxaTeaTyi^rav. 

M. Kondakova reconnu dans la croix des morceaux des xv^- 
XVI® siècles, d^autres du xvn®. Mais Tinscriplion est moderne : 
Porphyre, qui décrit la croix en détail, ne la mentionne pas. 

69. — Gatholicon, staurothèque sur l'autel, dans une boite d'argent 
(cf. Kondakov, pi. XXVIII). 

Figure 5, d'après la photographie Kondakov. 

a) Au pied de la Croix. — Barskij, t. 111. p. 203*; Porphyre, P. II. 2. 
14; Brockhaus, p. 46*; Kondakov, p. 208. 

"^ T* N 1 1 H àïfiyi vénérable 

n M A Y pomhi aie pitié 

H C T6 f 4 ? S te/a d'Étien- 

^ ç 4 ara •:• are •:• 

b) Aa revers, inscription serbe; d'après la traduction de Porphyre. 

et -j- Cette croix a été consacrée, après le décès de la religieuse 
Théodosia^ à la maison de notre sainte souveraine, la mère de Dieu, 
d la fête de la Présentation au Saint des Saints, par Etienne et 
Lazare et le très saint métropolite de Toplitza Jean, Si quelqu'un, 
à l'instigation du diable, ose enlever cette croix, ou en détacher, ainsi 



.>o 



VATOPÉDI 



70 



que de la staurothèque, quoi que ce soit, relique ou perle, qu'il soit 
maudit de Dieu et de sa mère très pure, dans le présent et Vavenir, 
-j- Pères et frères pardonnez-leur et faites aussi mention de moi 
pécheur, le métropolite Jean. 

Barskij et M. Kondakov allribuent la staurothèque aux crals 
Etienne et Lazare (sans doute les fils de Georges Brankovic qui 
succédèrent ensemble à leur père en 1457 et ne régnèrent que très 
peu de temps). Mais cette dédicace, que ces auteurs paraissent 
ignorer, indique plutôt de simples particuliers. Pour fixer la 
date, Porphyre observe que récriture est du xv* siècle et que la 
métropole de Toplitza dut disparaître après la soumission de la 
Serbie par Mahomet en 1459. La staurothèque fut consacrée 
par Etienne et Lazare non pas à Yatopédi, placé sous le vocable 
de TÂnnonciation, mais à un autre monastère, probablement Çhi- 
landari, qui est serbe et où Ton célèbre précisément la Présen- 
tation de la Vierge. 

70. — Catholicon, coupe de jaspe (cf. Kondakov, p. 220 elpl. XXXVII; 
Hautes-Études, Millet, C 190). Inscriptions relevées par Porphyre, P. II. 2. 
32 (fac-similé), Biockbaus, p. 48, Kondakov, 1. c. et Smyrnakes, p. 440. 

a) Sur le bord, en majuscules régulières, à peu près carrées, Tecpho- 
nie de I^ prière eucharistique d'après la liturgie de saint Basile : s8(ox( 
TOÎç àf^^iç auToS (ia67]Taiç xat àTroaroXoi; ei;:ùv jzUxi, etc. 

b) Sur le socle, les médaillons d'Athanase, Basile, Chrysostome et 
Grégoire de Nazianze, tenant un rouleau déployé, alternent avec quatre 
monogrammes, modelés en léger relief sur un fond pointillé. 

Figure 6, dessinée d'après Toriginal par M. J. Ronsin. 







MavouT}^ 



âecTTOTOu KavTajtou^riVoG nx>.aioX6you. 



C'est le monogramme de Manuel Cantacuzène, fils de l'empe- 
reur Jean Canlacuzène et pelit-lils de Théodora 
Paléologue. Il fut despote de Mistra de 1349 à 1380. 
Ce monogramme est fréquent à Mistra (Cf. Millet^ 
Imcr. byz, de Mistra, n«» 38, 39, 41, 4!2 dans le Bull. 




— 23 — 



71-78 VATOPÉDI 

de eorr. helL, t. XXIII]. Il est étudié au t. XXVII du môme 
recueil. Le dragon ûguré sur le pied est probablement un em- 
blème héraldique. 

71. — Gatholicon, reliquaire de saiot Grégoire de Nazianze. 

Mapta ^ojiLvx Sepêavoi» ^oeêo^x KavTaxou^TjVou xal Kcdv 
(TTavTivo'j Mapix Bx>.aTs«vou, ouv^pou-ri NeoçuTou exx 
XY)<7tap}^ou. 1709. [i^priOTi 7. [Iviq WKHKÊKtÊKÊÊÊÊÊÊ ou. 

(JLOVYÎ; BaroiraiSiou. 

A la 3® ligne, entre |ivy) et 6t on distingue les traces de 7 ou 
8 lettres illisibles effacées exprès : Néophyte avait dû faire graver : 
\LY/i[s^r\xi aùTJou, ce qui aura déplu. 

78. — Gatholicon, châsse renfermant le clief de saint André d-^ Crète, 
sur le couvercle. — Abréviation : Tzpl. Chaque section de l'inscription 
forme une ligne sur le bord : a) à gauche, b) à droite, c) au bas. 

a) -[ *Exotji.yi9t3 Y) iyta oL^vn 5cxi Tçxvaoço; xipx toO èv àyioi; 
TCXTpà; ■yifi.wv 'Av^psoj KpTOTyj; toO 'lepodo^ujjLViTOu 

b) ^là SaTravYjç Toiî é)t SiaTwnr); tiuliou xpjrovTo; X'jpioi» 'Iwx'v- 
vo'j KwvTT : KoytOTCO'jXou et; oci^tov [jlvtijjlyiv X'jToiï re xxl tûv 
yoviwv 

c) rîî; Te x'jptxç 'Avxffrxctxi; ttj; àpj(^ovT(c;(n)ç xOtou xxl tûv uiôv 
x'jp Ka)v<rTXVTivou xxl Beo^copou. a']/vr. ^là X^^P^î Kcov<rravTivou 
j^puffoy^oou (1756). 

73. — Gatholicon, coffret de la Z^vr; (ceinture de la Vierge), récent, 
m lis où on a transcrit des vers plus anciens, en trois groupes, ui vers 
par ligne, sauf le deuxième vers du groupe C, coupé après TtopYT} et 
occupant deux lignes. — Fautes : l. 12, çiXsyaiôx!; 1. 14, ypjffixdç. 

û) 1 'Ap)^7)v Tfepx; XeXviçx ev MeXevix&) 

xtScoTiov Tçihù piv éx tou âpyupou 
iW * oùv iaaiiTû lepov y ' oXéov çepw 
ZwwYiv iepiv Mapia; BeoTOxou 
5 jj^api^ojJLÊVTjç 17)7 ^xptv ye ir^-oudio); 
toi; a'jTou.ole'ou(Jiv a'jrîi sv Tridrei. 

— 24 — 



VATOPÉDI 74-75 

b) 'AeiTTOT' o5v yE TGV 0eCiV XlTaVEb» 

ojJLOu xuptav TYiv ye XpwroO (xyiTfcpa 
i<f 'a> éx ToO TravToç xaxoîî irepi<Tx£7retv 

10 Totiç âvaXcûTac ri8i auvJpo|iLiQTà; ^t) 
Tou >.oip.ixoO xai Bavarou ttjv (jçûv ir6>.iv 
ffùv Tw (pi^eudcêeî èv toiç y pwTiavoîç 
c) Kwv<rravTtvo> AiQp.r,Tp{o'j Ka^xjxrxxY} 

Ilaoj^aXi riopyyj ïlaoyi^i j^puioyoou 

15 xxfxot JoBioTa) y; ^âpi; dou, xupia, 

77/7 1636. 

74. — Gatholicon, tapis ou vot7e, en soie brodée d'or. — Porphyre, 
P. n. 2. 33 ; Smymakes, p. UO. 

Planche IL 2, d'après la photographie d'un dessin Sevastianov. 

a) An centre, dans un médaillon l'aigle à deux têtes; entre les deux 
tètes 'Ii}aoi>; Xoiiszoç vtxa; sous les pattes de l'aigle, à gauche et à droite, 
les deux monogrammes : 

'Avîpovixoç ria^aio^oyoç ^edirorr;;. 

b) Aux quatre coins un lion couronné, dressé sur ses pattes de 
derrière, tenant une épée nue et enfermé dans une bordure en arc de 
cercle ornée de ces caractères ciyptographiques ou plutôt de ces 
(AavTtxs oi)(iita mentionnés par Montfaucon à la page 376 de sa Palmogra^ 
plda Grœca. Sur Andronic voyez n^* 75. 

75. — GatholicoD, icône représentant le Christ enfant en buste , 
bénissant Pierre et Paul (Album Kondakov, n** 88) : sur un carré d'argent 
cloué au cadre; majuscules non accentuées. — Vatop. 1037, fol. 26; Por- 
phyre, P. II. 2, 42 (fac-similé); Alexandre, n^ 9 (fac-similé p. 181); 
Smymakes, p. 436. 

PlaAcheïV. 4 y d'après la photographie Kondakov. 

'AvJpowi 

xom eOaeê 



ou; oecnroTou 
Ilx^atoXoyou. 

Andronic, fils de Manuel Paléologue, vendit Salonique aux 
Vénitiens en 1423. 

— 25 — 



71-78 VATOPEDI 

de corr, helL, t. XXIII). Il est étudié au t. XXVII du môme 
recueil. Le dragon figuré sur le pied est probablement un em- 
blème héraldique. 

71. — Gatholicon, reliquaire de saint Grégoire de Nazianze. 

Mapia Â6|jLva SepSavou ^oeêo^x Kavraxou^riVoO xocl Kcov 
(iTavTÎvoîi Mapia Bx>.aTsavou, auv^poixyi Neoç'JTou 6xx 
\Y)<7iap^ou. 1709. [xapTiou 7. [/.viq ■■^■■■■■■1 ou. 

p.ovY); BaTOTrai^iou. 

A la 3® ligne, entre (ivy| et S, on distingue les traces de 7 ou 
8 lettres illisibles effacées exprès : Néophyte avait dû faire graver : 
ji.vi<[flÔTr|Tt aOtJoO, ce qui aura déplu. 

78. — Gatholicon, châsse renfermant le chef de saint André d-^ Crète, 
sur le couvercle. — Abréviation : npî. Chaque section de l'inscription 
forme une ligne sur le bord : a) à gauche, b) à droite, c) au bas. 

a) "j- *Exo^(JLY)6r) Yj iyix aury) xxl irxvoroço; )txpx toO èv àyioi; 
irxTpà; Yi[Aô>v 'Avîpéoj KpViTyj; toO *Iepo<To>.ujiLYiTou 

b) ^là SxTTxvTîç ToCf SX SiXTtdrY); Tiaiou xpjrovTo; X'jpîou 'Icaxv- 
vou Kwv^T : KoytOTTO'JXou ei; âi^iov (/.vtqjjltîv X'jto'j tc xxl tûv 
yov^cûv 

C) TYJÇ Te X'jpiXÇ 'AvXGTXGlXÇTT); àpj^OVT^dCni; X'JTOCf xxl TÔV uîôv 
X'Jp KcOVffTXVTlVOU Xxl BcO^COpOl». X'^/VT. ^IX X^^P^^ KwVGTXVTlVOU 

XpUdO^OQU (1756). 

73. — Gatholicon, coffret de la ZaSvi) (ceinture de la Vierge), récent, 
m lis où on a transcrit des vers plus anciens, en trois groupes, ui vers 
par ligne, sauf le deuxième vers du groupe C, coupé après Viopfri et 
occupant deux lignes. — Fautes : 1. 12, fikvj<jiSxi; I. 14, ypjaixd;. 

*) 1 'ApX'Ov TTc'px; XiXriffOL 6V Me^evixo) 

xtScoTiov ?réX(o (ùv ex toO âpyupou 
iXk ' ouv èaxuTÛ lepov y ' oXêov çépw 
Z<ovvy)v Upxv Mxpix; QeoTOxou 
5 j(^xpi?^0[/.éviriç T7)v jr^piv ye icXoiidico; 
toi; X'jTO[J!.oleou(yiv xÙt^ sv irtaret. 

— 24 — 



VATOPÉDI 74^75 

^) 'AeiTUOT* o5v ye tov ©eov >.iTavéw 

ojjLoO xupiav TYiv ye Xpidrou (xiQTepa 
èç'ûi éîc ToO TCavToç xaxou irept^DCETceiv 
10 Toùç âvaXwTa; Y)Jè <yuv5po(i.7)Tà; ^t) 

ffiiv TÔ çt^euffeêeî èv toÎç y pi'TTiavotç 
c) Kwv^ravTivcî) AY)(jt.r,TptO'j KaXxfiTrxxiQ 

Haaj^a^i FiopyTi nxoj^à^* j^pu'ioyoou 
15 xx[JLoi 8ohriT<ù Y) x^pi; (70Uy xupia, 
T(j) ouvSpojAYîTyi U-oei Feva^iw 

/Z/y " 1636. 

74. — Catholicon, tapis ou vot7e, en soie brodée d'or. — Porphyre, 
P. n. 2. 33 ; Smyrnakes, p. 440. 

Planche IL 2, d'après la photographie d'un dessin Sevastianov. 

a) Au centre, dans un médaillon l'aigle à deux tètes; entre les deux 
tètes 'l7)aoiî; Xpt<T7oc vtx^; sous les pattes de Taigle, à gauche et à droite, 
les deux monogrammes : 

'Av&povixoç ria^ato^oyoç JeenroTT);. 

b) Aux quatre coins un lion couronné, dressé sur ses pattes de 
derrière, tenant une épée nue et enfermé dans une bordure en arc de 
cercle ornée de ces caractères cryptographiques ou plutôt de ces 
(AavTixx aT}{uta mentionnés par Montfaucon à la page 376 de sa PalsBogra^ 
pkia Grxca, Sur Andronic voyez n° 75. 

76. — Catholicon, icône représentant le Christ enfant en buste , 
bénissant Pierre et Paul (Album Koudakov, n<^ 88) : sur un carré d'argent 
cloué au cadre; majuscules non accentuées. — Vatop. 1037, fol. 26; Por- 
phyre, P. II. 2, 42 (fac-similé); Alexandre, n<> 9 (fac-similé p. 181); 
Smyrnakes, p. 436. 

Planche IV. 1, d'après la photographie Kondakov. 

'Av^povin 

xo'j eùaeê 
ou; JeGiroTOu 
IlaXato^oyou. 

Andronic, fils de Manuel Paléologue, vendit Salonique aux 
Vénitiens en 1423. 

9î; 

miO ~^ 



•76-78 VATOPÉDl 

76. — Gatholicon, Tune des deux icônes attribuées à Théodora, 
femme de Théophile (vivia, cf. Cedrenus, II p. 104-105), Vierge ^ lhz\ç lûv 
à7:sX7tïia[|xlvwv] (cf. Kondakov, p. 13o). Gravée sur le cadre d'argent, dont 
ne subsistent que quelques fragments; majuscules accentuées. — D'après 
Vatoped. 1037, fol. 25 v., reproduit par Eugène, p. 21 et d'après Eugène 
par KondakoT, p. 192, note 1 et par Smyrnakes, p. 431. 

Planche IV. 3, d'après la photographie Kondakov. 

1 Beêaia tkizl^ TjiropYjj/ivwv xopv) 

(ntéinr) ygvoiï [iot jcai ^'j'/riç GWTvipia :^ 
oîSa ce îcat yàp opQxvûv te 'aolI Çevwv :^ 
tôv p6p6opov irWvou<Ta tôv à[/.apTàS(i)v :- 
5 [ri KaTaxouî^TQvYi riaXaio^-oyivoc] 

^i^avôpcoTT/iVY) ''Avvx TaOrà coi xpa^et :^ 
^éY)<Tiç TTiç ^ouXti; toO 0605 "AvvY); IIa>.atoXoyiva; KxTaxou^r^- 
VTÎ; ^â)pov TTj; $i\av6pco7rivT,ç. 

Le Vatop. 1037 place les deux premiers vers sur une seule 
ligne, sans doute parce qu'ils sont l'un et l'autre sur la bande 
supérieure du cadre, en deux cartouches séparés par un buste. Le 
vers 3 dont il ne reste aucune trace devait occuper le premier 
cartouche du montant de gauche, symétrique à ce qui subsiste 
du vers 4. De môme le vers 5, que le Vatopedinu* ne donne pas, 
devait être au-dessous dans le même montant, symétrique au 
vers 6. La fin de l'inscription, qu'Eugène, contrairement au Vato- 
pedinus, divise arbitrairement en trois lignes, devait occuper la 
bande inférieure. 

Déjà le prolostrator, puis grand-duc Alexis Ducas Philan- 
Ihropènos avait marié une de ses filles à un neveu de Michel 
Paléologue (Du Gange). Voyez aussi les notices d*un manuscrit de 
Vatopédi publiées par Antonin, p. 96 et 100. Anne, fille d'un 
Philanthropènos, épousa, en 1395, Manuel Comnène, empereur 
de Trébizonde (Panarétos, 55, éd. ïafel, p. 370). 

77. — Gatholicon, boite enfermant les viv'x, d'après Porphyre, P. H. 
2. 39 *. 

Exécutée par l'archimandrite Iakovos en 1 8 1 S. 

78. — Gatholicon, icône de sainte Anne en mosaïque (cf. Kondakov, 
pi. XII; Hautes-Études, Millet, C 194, d'où Schlamberger, Épopée Byzan- 

— 26 — 



VATOPÉDI 79-82 

tine, II, p'. 12). Au revers. — Porphyre, P. II. 2. 3i; Antonio, p. 86 et 
pL 11. 1 ; Kondakov, p. 113. 
Figure 7, d'après Antonio. 

B ' 




T 
b) au-dessous inscription slavonne, au cinabre. 

AHACT>»CIH 



Crci i velikoi Kngni De la tzarine et grande 

Anastdsii princesse Anastasie. 

C'est la femme d'Ivan le Terrible (1533-1536). 

79. — CathoUcon, icône de la Bématarissa (cf. Kondakov, p. 171, 
pi. XIX et Album, o^ 128) sur la boîte, eo deux ligoes, majuscule clas- 
sique. — Porphyre, P. IL 2. 37*. 

Mv7i<j67)Ti, ^£(X7uotva X'jptx Pir)u.aTapt(y(7a, toO TXTretvoO ^o'JXou 
4>i|^ap£Tou UfO(JLOva-/o'j, y^'^'^Q'-* ^^^ à^e^çwv auToy, 1847. au- 

yO*J<TTOU X. 

80. — Catholicoii, icône de la Bématarissa, sur le revêtement d'or, 
à gauche. — Koodakov, pi. 171 ; Smyroakes, p. 435. 

Planche J. 3» d'après Kondakov. 

Nixo^ao; ypuao/ooç ex yja\poLç Nixo^tr^aç ii^i erouç, ^ayq' (1690) 

81. — Gatholicon, icône de la Bématarissa, médaille suspeodue à 
Ticoue. — D'après Porphyre, P. II. 2. 37. 

rP. BB 1762 
Grégoire Ghika, votévode de Moldavie. 

82. — Gatholicon, icône de la Vierge Hodégétria, daos le bêma 
(cf. Koodakov, p. 161 et 195; Album, o° 100). Gravée en bas du cadre sur 

- 27 — 



83-84 VATOPÉDI 

deux plaques d'argent que sépare un buste de saint. Gomme d'ordinaire 
les deux colonnes de vers doivent être lues simultanément; mais ici an 
remaniement maladroit les a interverties, ce qui oblige à commencer 
par la droite. Majuscules liées, non accentuées. — Smyrnakes, p. 437 
(incomplet et inexact). 

Planche IV.2 et L6, d'après l'album Kondakov. 

1 oux apa TzcLGX jrxpt; av9pco7rou jr^pi; 
-J" ouJe çucYi; ejroudi ty) aye<5iv piiav 

t]yiv (Tjyyovov yap 7) Tcaira^oTuouXivx 

TTOv aptaviTidav t) xX^aiç y^apt; 
6 oux aTTO xotv(&)v) Se^ioure Troxyuarcov 

CfXkoi. Tov ayiov TTi; ôeou vujxçy); tyittov 

Y)]v ayyeXwv çxXxyye; o'^voudi pxTTr,v 

epcoTi xo^ar^axaa xe ^puaxpyupou 

w; o'jpov 5ix TO'j [^ejvou 

10 yevoiTO Xoirov Te; xJeXçe(;) (7'j)^vx[^eivJ 

L. 2, ri\ <Jx*<iiv, chute du v final, cf. Jannaris, app. III. 22. L. 8, 
ypuîxpyupoj, probablement faute du graveur pour ypydxpyùpw : il 
aura pensé à [itti j^puixpY'jpo'j, iie-cà avec le génitif remplaçant le 
datif instrumental dans la langue littéraire après l'époque clas- 
sique (Cf. Jannaris 1351, 1381, 1606>. L. 9, 8ià tou [Çé] voy : on 
attendrait plutôt Tnccusatif, « un protecteur pour l'hôte »>. (Cf. Jan- 
naris 1521 et i53(). La lecture de ce vers est d'ailleurs douteuse. 

1^ flftmillo des Arianitos a été illustrée par le beau-père de 
Scanderbeg, le « grand Arianile »», qui mourut vers 1470. Le 
nom de Papadapoulos n'est pas mentionné parmi ses alliances 
(Cf. Du Cango, Fam, Àmj., n^» X.\X^. 11 est probable que le person- 
nage ici nommé lui osl antérieur. 

83. ■ Gttholtoon, lomplou, ir«»m* du INnlromo, la troisième à gauche, 
»ur un<» ligiu». croyt»U!i-iiouîi. • Kmulalvox, p. tso\ 

llxvT3tvxa<TX tif.Tip .XjittoO TiO Hi-ij t.;aûv rpo<nÏ€;xi Trjv 

6Xx)^tx; otp^wmajtoîryj UxiXxxu. iv hix xyaO ylTiy 

84. — GathoUoon, tomploii, itN>if* do IWuu MuuUiou, ~ D après Por- 
phyre. P. II. 2. K>'. 



us 



VATOPÉDI 86-88 

Les garnitures d'argent qui recouvrent F Archange '^et la Vierge 
ont été consacrées par le comte Dimitri Nicolaevic Seremetjev 
en iSô7 à la prière de CHigoumène du Skite de Saint-André au 
mont Atkos le Père Bessarion, 

85. — CatholicoD, chœur de droite, icône du Christ (6 [jLeyaXddcopo; 
S(OTi{p. — D'après Porphyre, P. IL 2. 41 et Smyrnakes, p. 437. 

A&7,Giç ToO Sou^ou Tou 0eou rpr^yop^ou [xovajç^oC ev Iret 1757. 

86« — Parecclision de saint Démétrius au N. du catholicon, peinture, 
narthex, au-dessus de la porte donnant sur le porche. — Porphyre, 
P. II. 2. 54\ 

'AvearopTïOTi 6 vapSioÇ oùto; 8tà «Tuv^pojAVîç (Jièv tou irpovjyou- 
(iiévoi» ©eoçtXou I xai yepovTOç Maxapiou 8C eÇo^cov Te t<ov Ttpt.(a>v 

TCpOOXUVjriTÔV J^pidTiaVWV | Ilàvou UpeOÇ. A7)JA7)Tpi. @oSo)p£. Miya'XT) 

Neixo STouY)Xa rewpt^eT^o So^wpe ZXaTC. Pare STavT^ou. rewpyi 
Icoavou. BouXxo. Nectou SToytavt IleCou | Èm eroç 1791. 

87. — Parecclision de saint Démétrins, peinture, naos. D'après Por- 
phyre, P. II. 54* (reproduit par Smyrnakes, p. 442*). 

peint en 1 72 1 
Celle inscription n'a pas été retrouvée. 

88. — Parecclition de saint Démétrins, icône, copie de la Bématarissa 
(cf. n» 69). Vers de Dorothée Euelpides, alors archimandrite à Vatopédi 
et qui devint en 1874 métropolite de Korytsa. — Fautes, 1. 5, ri. — 
Eugène, p. 2i ; Smyrnakes, p. 433. 

1 'Eç' ûSaTwv i$pu[iievoç yîv ô Opovoç <jou, Kupioc, 

^ajjLTraîoçeyYTiç, x.at oXoç év Xa(x.7cpo'T7iTi TeXeia, 

OTe irévOiaot Y)[/.epab xaTexà^uiuTov ttjV ôeav . 

Tïiç ETTiçavouç (JLOvTiç (jou BaTOWÊ^oii TY)v (bpaiav. 
5 ^PùX e-TT/i^ôev 7} Xa[/,7rp6TTr)ç (ù to 7rV/)pa)jjt.a tûv ypovoiv 

TTÎ; jAOVYîç (TOI», xat àvééyjÇ eiç tov xpOTepov cou ôpovov, 

ïva TayTTjv SuOuvyiç eù>.oyoOaa év to<joutw 

otTravTaç toÙç TrpoocuvoCvTaç to àvTiTuxov aou to'jto, 

To ^(ûypaçTjOsv 5a:ravy) rpY)yopiou àpyiOuTou, 
10 co TaçcjràpiTa; Trapéjroi; tc^outou (jou to'j àgtppuTou. 

Tû^awvTxaTa (Arva iavouapiov. Aià yeipo; MaTÔatou (1856). 

— 29 — 



89-93 VATOPÉDI 

89. — Parecclision de saint Nicolas, au S. du calholicon, narthex au- 
dessus de la porte; peinture. — Porphyre, P. II. 2. 54*; Simonide, 
p. 138; Smyrnakes, p. 432. 

'AviaTopTnÔYî 6 TCapwv vapô|7)$ ^t' è^o^cov tûv eû|ac6eaTàTCi)v 
xal eOXaêedTaTûiv | ypiçTiavûv tôv ex t>^; è7uap)^i||xç MeXevixou. 
KcovdTa Upsco;. | niyxou T^opjATCaT^-yi. SToyi^vou. | Tojxou. Mt- 
>.iou. Ta'dto'j I x.at XpîdTou. awo xai ^là <ruv|Jpo[jLTiç tûv ttî; 
jjLOVY); TuaTepwv (1802). 

90. — Parecclision de saint Nicolas, naos, intérieur, au-dessus de la 
porte ; peinture, en trois lignes. — Porphyre, P. II. 2. 54*; Smyrnakes, p. 433. 

*0 6eîb; oOto; vxo; toO êv àytoi; irarpo; yjaûv NixoXiou àvwy- 
TopTjÔT) ^aTTxvY) TO'j TTavodtwTXTO'j àyto'j 7rpoTi[yoi>|jLévoii x^ipioi» Ilaï- 
Gtou xal yépovTo; Ilxjrwaio'j tûv BxToirxiStvôv clç (/.yY)|j(,6(niv&)v 
aÙTÔv Te xal tôv | yovxtwv, dJce'Joç'AaxcJovTo; tou 7uxv(o(iicaTXTOu) 
irporjyoujjiévotj xuptoi» <ï>iXo9éo'j Toiî ex Mouvraveiwv, a tj; ic ^exca- 
êp(ou (1780). 

91. — Parecclision tt;; napa[iu6ia;, au N. du parecclision de saint 
Démétrius, intérieur, au-dessus de la porte, peinture. — Porphyre, 
P. II. 2. 56*; Smyrnakes, p. 435. 

■j- 'Avey^pOïj xxl e^wypaçviOT) 6 lepo; xxl Oeîb; | vxo; outo; tt.; 
IlxvayTia; ^ti (mv^popiTi; to'j irxviepo(Ta)|Tou (JLYiTpoTToXïiTOu Axo- 
Âixeia; xùp Ppr^yoptoD erouç ^piur'" (1678). 

92. — Parecclision t^ç rapajiuOiaç, peinture, — D'après Porphyre, 
P. II. 2. 56* et Smyrnakes, p. 435*. 

Les peintures restaurées en i 846 le 1 5 février, 

93.— Parecclision -zfy 7:apa{jLu9ta;,porte extérieure, dans la boiserie : 
a) en haut, b) en bas. 

Battant de gauche : Battant de droite : 

a) XP2T4>. m. btha. acozc 

b) XP : nNTT : n% : BZA. 

a) XpioTO^opo; [jLovx)ro; BxToire^ivo;, xco^r, 

b) j^elp rXxvxyiwTY) IlaTraêaaiXetoi» (1866). 

— 30 — 



VAÏOPÉDI 94-99 

94. — Parecclision xîiî napotixuOîaç, revêtement de l'icône de la Vierge 
TTî; TcapajiuOîaç (celte iCone reproduite dans Kondakov, pL XX)- 

To Upov lvSu[iLX TTÎ; <jfi6a<7[i.ta; xal | 6xuu.aToiipYoij àyta; TauTY); 
eixovo; r/iç wapalpjôta; eylvero èv *Ia<jt(j) tyî; Mo>.5auia; 8iol toO 
fltpjj^iu.avSptTou Aiovi»ctou Batroirai^ivoG ev fret dWTYîptw 1859 etç 
av7)[/,6auvdv Tûv (j'jvJpof^TjdàvTwv ^ouXcov I ToU 0eoO Ntîto>.aou, 
riou^yepiaç, rpvîyoptoii, Mij^aY)^, "Avvy)ç, 6£oSa>pou, Fecopytou, 
AYipL7)Tp{o'j, Kaffocv^pa;, BadtXetoi* || 06oJt6paç, 'Icoxvvou, Po^av^- 
paç, rp'/)yopiou, *I(03tvvou, "Avv?);, AtxxTepivY);, raêpMfi>., STCçavou, 
'Iwxvvou I xal TTttVTOç Tou yevou; aÙTûv. 

95. — Parecclision t^; ::apa{x'j6îa;, sur ïicone représentant le mandi- 
lion de la Vierge, en une ligne. 

Atx j^sipoç MeXjrideSèx TwpoYjyoujjiévoii Bxtotcxi^ivoO 

-}• 1828, XTCpiXtou 13. 

96. — Parecclision de la Trinité, au-dessus du porche du catholicon, 
sur trois lignes, peinture. 

'O TTxpwv lepo; vxo; àvexxtvt<707) xxl SiexoerpiiSy) i^Ccc ^xtuxvyî 
ToO âpytjJLXvSpiTO'j IIxyxpxTtou BxToiraiSivoiî tô a^ùvrifitù en 

1882. 

97. — Parecclision des Archanges, au S. de la tribune du catholicon, 
sur trois lignes, peinture. — Faute, aww6. 

'0 TTXpwv Upo; vxo; àvexxtvteyÔY) xxt SiexoTjJLviÔYî l^^a Sxiravr) 
ToO àpyt[AXvSpiTou rixyxpxTioi» Bxtottxi^ivoi) tû <7(oT7)p{&> erei 

1882 acoTçg. 

98. — Parecclision des saints Apdtres, au N. de la tribune du catholi- 
con, icône de la Vierge avec saint Nicolas et saint Démétrius. — D'après 
Porphyre, P. II. 2. 52*. 

peinte en 1677 par Constantin Tsane, 

99. — Parecclision de la ZaSvr,, extérieur ^ mur E., vers Tangle S., eh 
haut, la date. 

1794 

— 31 — 



100-102 VATOPEDI 

100. — Parecclision de la ZoSvv] au-dessus de la porte conduisaat 
dans le naos, peinture. — Porphyre, P. II. 2. 57*. ; Smyraakes, p. 4^. 

1 *0 Xapiirpoç ouTOç vao; YjyepOTî, Ç^ve, 
î^wvTîç T8 9cta; to'j SeoO [xiOTpôç Xoyou 
dTwouJri, ^aTrivY) xal ttoOco Siamipci) %^m a 

6^091^01» Te Tïiç^e irpouj^ovToç iraXai 

5 ou TuaTpa SwJ^67ro>.iç èv Oovtw ireXct (1794). 

Le ti dans icdXai et niTpa est formé de trois barres verticales. — 
D'après le Vatop. 1037, reproduit par Porphyre, le parecclision 
primitif avait été construit par Néangoe en 1526 (date inexacte). 

101. — Parecclision de la Z<ovt], narihex, peinture. Lazare est repré- 
senté tenant un coffret ouvert, sur la face intérieure duquel on lit : 

Adcsapoç xvE^Yic SepêCaç xal ^oLtsikvjç 
Fpatxiaç âvaTi6Y}(i.i to xpaxaiov oirXov 
<ji>v TTî fltypivTw ^càvr) ttîç ïlcc^yicLç (lou 
T?) [Aovvi BaTOxai^iou tyîç ^XGi^eiaç [lou. 

Ce texte est mentionné par Nicodème THaghiorite, non dans le 
nio8d).iov que cite Smyrnakes, p. 438-439, mais dans une note du 
XuvaÇaoKTui^c (1819), au 31 Août. Nicodème le présente comme la 
traduction directe d*une inscription serbe, tracée au revers d*une 
croix donnée à Yatopédi par Lazare, le héros de Gossovo (1372- 
1389) et que Ton conservait de son temps. Cette croix, longue de 
sept doigts, large de deux, contenait un morceau de la Ziù^ et 
un fragment de la vraie Croix. Elle avait été prise par le tsar bul- 
gare Asan à Tempereur Isaac TAnge (1185-1195), à la suite d'une 
victoire. Nicodème, mort en 1809, a pu connaître Tinscription 
quand on la traduisit pour le parecclision (1794). 

102.' — Parecclision de la ZbSvT), naos, au-dessus de (a porte, pem- 
turc, sur deux lignes. — Abrev. x/; pita etei en surcharge. 

-j- 'AvtiTopviô'n ex Px0pa>v 6 Upo; xxi Oîîo; vxo; oixo; êir' 6v6- 
[xxTi TY); àyia; Za>v-/); t^; daoTOXou | ^li X"?*^' NixiQÇopou, Fepx- 
çiaouTÔv [j!.ovayûv, 'AvOîtAOu àpyi[j!.xv(^ptTO'j), FaêpiY)^ Upo{i.ovaxoii, 
a(o$ Gû>Trj|p(w eTCt (1860). 

— 32 — 



VATOPÉDl 103-107 

103. — Parecclision de la Zovtj, sur Vescdlier voisin de l'angle S.-O. 

118 ■ .' . . 



- L - 



4 

M A I 
OV 16 

104. — Parecclision des Anargyres, narthex, aa-dessus de la porte 
conduisant au naos, peinture. 

•j- Avt<JTopY)6/) ex v£o\i 6 vao; oOto; 5ii (ruvSpoji./i; xxl SxTTXvrj; 
TYÎ; I eùffeêoO; xxt çiXoyoîcrTOu xupta(;) Aojxvit^ti; 'EXeyxw Xxv[ 
x^ifkn £v erei acoa^ xxtx [/.TiVX a'jyouŒTOV. j^eip MxrSxto'j (1847).. 

. 105. — Parecclision des Anargyres, narthex, mur E., à gauche de la 
porte, peinture près du fondateur offrant le parecclision. — Abrcv. 6;^. 

Aé'o<;i; toS ^oiî>.ou toIÎ 0eo'j 
6Ù<7eêecTaT0'j SearoTou 
'Iwxvvo'j TO'j 0'jyYXe<r/;. 

Probablement le despote serbe Jean Uglës (cf. n^** 525 et 526). 

106. — Parecclision des Anargyres, templon, icône de saint Pierre, 
sur une seule ligne. — Abrév. Jy, ispojx. 

Mv7ii9yîti, iiçoGToXe toO XptdToiï, toÎ txttêivo'j Soii>.oi> gou 
MeXertou UpojAovxj^oj. 1847 <r87rTeu.§pto'j 20.j^elp MxtSxiou. 

107. — Parecclision de saint André, au premier étage de Tarkbonta- 
rikion, à Vextérieur, sur la porte. — Porphyre, P. IL 2. 57*; Smyrnakes, 
p. 442. 

Nxov 6 ApxfAXç ex (ixôpwv âpj^iôutYîç 

repxdijJLo; T'^A r^fEi^s, tovJc 'Av^péo'j £t-/) 

ou TTXTpl; [Aev Treçuxsv vY)(ywv Ilxpo; PfrjH 

(JLOVY) ^è X'JTYl UpX BxTOTTXt^tO'J (1788). 

Le second mot du 2® vers, transcrit tel que, paraît superflu : 
c'est probablement TdvSe répété deux fois par mégarde. (Le trait 
horizontal est sinieux; les deux autres inclinés comme des 
accents aigus). 



33 — 



lt>8-ill VATOPEDI 

108. — Parecclision de saint André, intérieur, au milieu du pavé : 
une dalle de marbre représente deux aigles ou deux vautours aux ailes 
déployées (cf. n<» 157); aux quatre coins : 

4> A ^i^oOeou 1788. 

1G7 8«8 

109. — Parecclision de saint André, naos, au-dessus de la porte, sur 
trois lignes, peinture. — Porphyre, II. 2. o7*. 

'Avowco^cûjjiiqSt) 6 xeptxa^V/); O'jto; vaoç to'j iyiou IvJo^ou 
à7:o«7T6>.oi» 'AvîpEou ToO '7rpoTox^tTo(u) I ^i' i^i^ta"^ toO Traviepw- 
TfltTou àyiou Apx|xa; xuptou repaaijAou, êmaTacxia oè to'j iravoffio- 
TaToi» I àyioi» dxeuoçîXaxo; 4>i>.o9eou ero; 1798. 

110. — Parecclision de saint André, d*après Porphyre, P. II. 2. 57* 
(reproduit par Smyrnakes, p. 442). L'inscription n'a pas été retrouvée. 

Restauré à r intérieur et à V extérieur en 1 845 aux frais de l'ar- 
chimandrite de Vatopédi Philarète. 

111. — Ancienne phiale, près de l'angle S.-O. du catholicon, décrite 
et dessinée par Barskij, III, p. 212; sur les chapiteaux, aujourd'hui dis- 
parus, des colonnes intérieures (cf. Didron, t. V, p. 48). 

Figure 8, d'après Barskij. 

Barskij, à la suite de Comnène (Montfaucon, Pal. Grœca, p. 46 i), 
dit que ces monogrammes désignent Jean et Matthieu Cantacu- 
zène, ainsi que Manuel Comnène : peut-être un autre monogramme 
désignait-il Manuel Cantacuzène, despote de Mistra; il est plus 
probable que, sur les huit colonnes, quatre seulement portaient 
un monogramme et que Comnène a mal interprété le quatrième. 
Cantacuzène raconte {Histor. lib. /F, .24) qu'en 1341, étant encore 
grand domestique, il fut à TAthos ordonner des prières pour 
Andronic mourant et se ût construire une demeure à Vatopédi. 

— 34 — 




VATOPÉDI 112-115 

112-113. — VMalBt peinture» — Abrév. ôsxejji. — Porphyre, P. II. 2. 
b5*; Simonide, p. 138. 

'EC<«>YpaçetTo ûiro tûv irepl MaTÔaîbv 

'I(oawou oGov olov Te EiripLeXûç 

Iv erei a(it>|iiê xarà (XTiva ^e3té[jLépiov. 

Porphyre s'exprime ainsi : « Elle fut restaurée en 1810 et peinte 
à l'intérieur en 184S aux frais de l'évêque Iakovos (inscription). » 
Smymakes, p. 440, reproduit Porphyre, en ajoutant : « métropolite 
de Serrés, puis patriarche d'Alexandrie.» (Cf. Papageorgiou, Byz. 
Zeits,, III, p. 273, n° 22). Antonin, p. 103, nomme aussi Iakovos. 
Nous n'avons trouvé d'autre inscription que la précédente. 

114. — Tombeau, près de la phiale, aujourd'hui disparu. — Abrév. 
jïpô. — D'après Vatop. 1037, fol. 28 v. (cf. Échos (TOrient, V, p. 150). 

'Exoi[ji.y)Oy; ô itavayicoTaro; pLYjTpoTroXtTY); irpcoY)v QedaaXovixviç 
xùp Maxapioç, 6 Àià tou [jLfiyàXou jcal âyye>.ixou aj^ri^MTOç (/.erovo- 
piao^Tiç Mi)raYi>. (i.ova)ro;, èv (at^vI âTCpt^>.iou tê Yi[iL6p7 SeuTÉpa t^ 
éêSojJiaSi Twv Pauov. âv mi ^^v^' tv^tXTtûvo; 5' (1546). 

116. — Clocher, en avant de Téglise, vers le S. (Haules-Études, 
Millet, C 161). — Vatop. 1037, fol. 26 v.; Barkij, t. III, p. 213; Porphyre, 
P. II. 2. 55; Antonio, p. 103* et p/. 2, n<> 9; Bayet, p. 64; Gédéon, p. 35, 
reproduit par Brockhaus, p. 36*; Eugène, p. 18; Smyrnakes, p. 440. 

Planche V et Figure P, d'après notre photographie. 

a) façade N. On a crépi le clocher un peu avant 1894 et reproduit en 
couleur l'inscription, qui était en briques exactement à la même place 
sous deux arcades, ainsi que le prouve la copie d'Antonin. 



K(OA 


UNAZ 


ANU) 


AAM 


npo 


NHX 


OVN 


TAZ4> 


EpEini 


2T0V2 


KAA 


OYNT 


AZEIZ 


eE8V 


MNO) 


AlAN 



K(oS(it>vaç àvû> ^a(i.7rp6v Y)j^oOvTaç çépei 
TTKiTO'jç xaXouvTaç el; 0eou u{x.va)^(av. 



— 35 — 



116-119 VATOPÉDI 

b) Sur un marbre, en haut, à droite, au bord de la paroi, respecté par 
le crépi : 

T t^ ' OVC ^ çT^-kz tvJixTiûvo; e (1427). 

Antonin, 1. 7. AZrP OSeE«V. Sauf le Vatop. 1037, toutes les 
lectures antérieures au crépissage portent ^cpô;, qu'il faut restituer. 

116. — Magasin, adossé au clocher, au-dessus de la porte E. 

1841 

iavvouaptw^ A. 

117. — Trapeia, intérieur, porte principale, les quatre vers sur le 
linteau en deux lignes, la date sur les pieds droits. — Porphyre, P. II. 2. 
57*; Simonide, p. 139; Smyrnakes, p. 444. 

1 "j- "AvBpwTre ré/yry twv xxXûv ^^.eireiç 

a>.>.' 7) SxTCavr, ^iXoOsou Tuy^àvet 

o; y;v TupoeJpo; ryiç (/.ovyîç xxl irpocTaTYi? 

Biduviaioç ix, t6i7ou Mourawia; 
5 a ij/ TT e 

voejA êpiou a (1785). 

118. — Traposa, intérieur, au-dessus de la porte de l'abside qui est 
au S. du réfectoire, peinture. — Abrév. x/. — Simonide, p. 139; Didron, 
t. IV, p. 237; Smyrnakes, p. 440 et 444. 

•}• 'AviçTopviOrj Y) xapoGaa TpxTreJ^a 
^là /^etpoç xai i'K\.^u\dxç Mxxapi 
ou {x.ovxyoiï tou ex ToLkoLT^itsTX^ 
£To; 1786, Swtejjiêpiou 24. 

119. — Trapeia, intérieur, peinture en deux lignes au fond de 
l'abside 0. Les vers sont séparés les uns des autres par un blanc. 

1 Stxjjlvov, ttXxxxv, pxê^ov Te xXifixxxv, tc'jXyjv, 
ffTYiXY)v, veçi^Tîv, oûpxvûv TcXxTUTépav, 
^XTOV, Spovov t' avxddxv, irxp6évov, xopr^v, 
(TXYiVYjv, ô^TQyov, ^ijATTiv, /xpxv, Xyyvtxv, 

— 36 — 



VATOPÉDI 120-121 

5 (ia)TY)piav Te Tîapà^ewov, à^pa, 

xauj^TjjAa, viîtxv, /wpav, Tra^Ti^a, ttoîcov, 
opoç à^aTOfJiyiTov, itigtoiç ôXxa^a, 
6Y)(jaupov, auyifiv, Siwv tc6>.iv, ^aêi^a, 

10 (ya^çeipov, çvtov, yriv Tviç éwayyeXtaç, 

TDoyYjv, Tpa7:e2^av, TuepiaTÉpav, xaOé^pav, | 

Sojf^eîov, auyiQV u.uaTixY)v. . . 

aù>7)v ^oytxûv irpoêaTwv, xoXuix.ëioOpav, 

opoç Te xaTCtoxiov, 6eou pLY)Tépa, 
15 (jieaiTpiav, ^ouTT^pa, ^afiTra^a, x>(vnv, 

pàdiv, xaTaçuyiov, oj^TOfia >.6yoj, 

ofiêpoTOxov veç6^y)v, TcavTcov e^Tci^a, 

airaç Trpof/îTcov xaXei ae X^P^^i xopY). 

KoafiYiTopa iè IxérrjV dov, xap6ev(e) 
20 irpoMrropà ye 4>t>69eov ctiç 7roi[JLVY)ç ' 

ex MouvTaviaç tt^ç x6[xyiç BiOuvia; 

f poupei^ fu^aTTe et; àel ocTep irovcov. 

Au vers 12 manquent 4 syllabes, un mot que nous avons pro- 
bablement oublié de relever. 

120. — Dokheion, marbre encastré dans le mur près de la porte. — 
Ligatures, nombreuses fautes d'orthographe; les N ont la forme M 
ou bien sont en cursive; abrév. x/. — Porphyre, P. II. 2. 57*; Antonin, 
p. 89* : Smyrnakes, p. 444. 

■J* Ôeoçavo'j; xal i^pcoiov yîyou[jL6Vou 
^là Guv^popiYiç xal £inr)GTei[ii')r)ç aùroO xai êTCYixoupia; 
'I(ddc(raf [Aova^oO âvTiyépOï) to irapùv eùxTTipi 
ov 8v eTT) Ç p [A e (1638). 



1.3 



(f>S^A5;W>5<^ 



121. ~ Dokheion, battants de Isl porte 

18 14 

— 37 — 



122-125 VATOPÉDI 

122. — Dokheion, icône de la Panaghia *EXaio6pui:aaft, près de la 
porte, à gauche. — Abrév. wv. 

8v mt ^ p r: Ç (1678). 

123. —Cellules S., marbre encastré dans le mur N.; chaque vers sur 
une ligne. — Faute, 1. 3, Iv pàefxov. — Porphyre, P. II. 2. 58*; Smyr- 
nakes, p. 444. 

1 -j- Meaejtépivr,; oÏjcyiciv ir>.eupa; S* è^oyou 
-TTupywv [UCTiyù BatTOirat^iou ^uo 
^uàç â^e^fcov nfivie ^eijxaT* i/. piôpwv 
ei; |x.vYi[jL6auvov jcal ^uy^^i; «rwriQpCav 

5 MeBo^iOç Te jcal rpr,y6pio; ajia 
oî x>.etvoi â[xç6Tepoi âpyi[xavÂprTat 
01 xplv 6e<nrcQrtn; (jlovtîç y}y7)(javTo rxo[>.îJa; 
êv exei awiYî voepiêpCou 6 (1818). 

L. 7 rKO/////A, Golia, métochion de Vatopédi en Moldavie, 
donné par lettres patentes du 30 mars 1606 (Regel, n"* XIX; tra- 
duites en français dans les Éclaircissements sur la question des 
monastères grecs situés dans les principautés danubiennes, s. 1., 
octobre 1857, p. 70-74). — Porphyre, 1811 ; Smyrnakes, 1. 2 [tlori 
ye; 1. 7 ViYT»^<j»vT£ç, i. 8 voE|i.6p(ou 24. 

124. — Cellules S, mur N., non loin de la précédente. 

1 8 

1 8 

125. — Cellules, angle N.-O. du couvent ; pierre encastrée dans le mur 
à 3 ou 4 mètres au-dessus du sol, visible du jardin ménagé en face de 
la loge du portier, entre les deux portes d'entrée. — Majuscules mal 
accentuées: nous n'avons point relevé les fautes d'accent ; abrév. x/, ov. 

1 -J" 'AvyjyépÔYî Se to wapov xTTipiov 

Stà 9uvÂpo[JiY); xai êÇoSou toO 

TravoffiwTflCTou 7rpo7)you{/.fvou 

3cai (Txeêof u>.axoc Traira xùp 
5 $tXo6éo'j èm Ito'j; a^Y) 



38 — 



VATOPÉDI 126-130 

£V [X.Y)vl fltTUplXtOU 6 

àx Tiî; vTi^TO'j riapou ' (1708). 

126. — Cellules, à gaache de la porte d'entrée, sur la façade parallèle 
au grand mur d'enceinte. 

1782 

127. — Cellules, angle N.-O., près de Tarkhontarikion. — Abrév. N. 
— Porphyre, P. II. 2. 58* : Smyrnakes, p. 444 (très inexact). 

1 'AvviyepOYi to Tcapov voToxojxtov àii 
è^oiou TO'j eùdeêou; (^oceriXect); 
TjjjLûv xupoO *A>.e$totj MoTxoêiaç 
y)you[jLeveuovTOÇ MaÇtjAou iepopLovdcj^ou [Sià] 

5 (TUvJpoJAYiç 'Pw[X.aVO0 UpOfAOVXjrO'J 

év ew .C p $ P' ivJuTiÔvoç C (1654). 

Cet hôpital était déjà désaffecté lors du voyage de Porphyre. 
En 1859, on en construisait un nouveau. 

128. — Cellules, façade parallèle au flanc N. de la trapeza, près de 
arkhontarikion, à quelques mètres de Tinscription. précédepjle. — 

Abrév. x/. — Smyrnakes, p. 444. 

J 'AvYjyapSYi TO wapov eùxryipiov 

iwapà ToG èv Upo|xova^oi; 'PcojjLavoO xai xa 
ÔYîyoujJL^vou ToO ra>.aT^iavou xal Ppioyo 
pîou (jLOva^oO Toii €$ 'Iwawivcûv 

5 X3tl piaïffTCdpoO NixYjçopou (xovayou 
èv eTYi ^^ p V p -f (jLY)vt [jLapTi({>:* (1644). 

129. — Enceinte, porte intérieure. — D'après Porphyre, P. II. 2. T,^ 

Réparée par le skévopkylax Etienne en i760. 

130. — Enceinte, entre les deux portes. — Porphyre, P. II. 2. 8. ; 
Smyrnakes, p. 442. 

a) niche ménagée très haut dans le mur qui domine le passage près 
de la porte intérieure (lettres liées : II et F, H et F). ., 



39 



131-184 VATOPEDI 

le PM 'Up€(i.îa(; 

rP H" irpoTiyoTj(uvo;. 

b) A l'étage supérieur, mur extérieur du parccclision du Prodrome. 




131-132. — Enceinte, près de la loge du portier, entre les deux 
portes du côté S., marbre, — Faute, 1. 2 : ;:apOv. — Porphyre, P. IL 2. 7*; 
Smyrnakes, p. 442. 

1 j 'AvetyépÔY) To 7:a * 

pOV XTYipiOV : - 

èv eTTj ^pv^ : 

5 OU^ l£^ V(1646). 

Smyrnakes, 1. 3, Îpia(iti03). 

D'après Poipbyre celle inscription indiquait la constraction 
d*un auvent de pierre porté par quatre colonnes et décoré, entre 
autres, de sibylles tenant des rouleaux. Cet auvent a été reconstruit 
en 1858 (n^ 133). Porpbyre indique aussi une. inscription d*après 
laquelle la porte extérieure aurait été construite en 1643. 

133. — Enceinte, porche précédant la porte d enlrée : h gauche de 
la Vierge, cinq vers de quatorze syllabes. — Smyrnakes. p. 442. 

1 T(; 6 X.Tt'T(Op XXI ÇlXoWTWp TO'J 66>.OU TOUTOU 

ôv f ociÂpûç T* ày^aûç tc xaTexod^Yiae ^lav 
8v cicou^Y) ^airivY) Te niiv mOco ^laTTJpco ; 
'Icoavvixio; ifST iHoLyviTii Tf,ç KuTrpoii 
5 àp^iaav^piTY)ç 6' ijjLOL TT;Se, <L (fi'ks, ^Eve. 

"j- xaTsc jxfivx louviov 
-j- y^elp NiJCTiÇopou 18B8. 

134. — Enceinte, rempart à créueaux à gauche de la porte d'entrée 
briques rouges sur fond blanc. — Porphyre, P. II. 2. 8 (rac-similéj ; 
Antonin, pL II, n*" 4. 

— 40 -- 



VATOPÉDI 135-138 

Figure /O, d '9 près nos carnets. 




Porphyre lit : [ieya>.ojidpTupe; XptaToO waTipeç a i (svSexa) : ce serait 

une allusion aux persécutions subies par les Orthodoxes sous 
Michel Paléologue. Il transcrit en effet la dernière lettre I. M. Smyr- 
nakes a lu, bien k tort : Mov^ Mijjx,i\k UoLkoLiokàyou 'IvSixtiûvoç A', 
puis oubliant sa propre interprétation, il a reproduit celle de 
Porphyre en la présentant comme une autre inscription (p. 44S). 
L'interprétation de Porphyre n'est pas satisfaisante : peut-ôtre 
|iat<rropo<; Mi^ai^^ iréirpaxTai, mais SOUS toutes réserves. 

135. — Parecclision du cimetière, consacré aux Saints Apôtres. — 
D'après Porphyre, P. II. 2. 59* (résumé par Smyrnakes, p. 442*). 

Restauré et peint en 1683 avec le concours et aux frais du 
skévophylax de la grande laure de Vatopédi kyr Christophore 
pour le salut de son âme, sous l'administration du patriarche œcu- 
ménique de Constantinople Denys Cantacuzène, Le narthex construit 
en 1841 sous le skévophylax Iakovos, 

136. — Kiosk, près de la porte d'entrée du couvent. 

T 
1 'AvexaivicÔY) 

TÔ TUapOV XlO<73C 

Koa[x.a (Aovajj^oiï 
5 eTcl ÊTO'jç 1780. 

137. — Pressoir, près de l'entrée du monastère. -- D*après Por- 
phyre, II. 2. 58* (nous ne l'avons pas retrouvée). 

Construit aux frais de Vhigoumène Néophyte en 1 726 et restauré 
en 18ô8. 

138. — Moulin à deux pas du couvent sur le chemin qui descend à 
la mer. Inscription métrique sur marbre (six vers politiques; deux octo-^ 

— 41 — 






139 



VATOPÉDI 



syllabes rimes et deux heptasyllabes également rimes, que nous sépa- 
rons par des blancs) composée par le moine Eugène, l'auteur de la Des- 
cription, où il Ta reproduite, p. 12; Smyrnakes, p. 444. 

1 My^o; w; tTnro; rTcpcoTo; xivou(Uvo; â>.É6ei 
SÎTov 8ià Tou Q^xTo; xal xavrocç ^ixTpefet. 
OuTo; JaTuàvT) iSpuTOCi tyîç toO BaTOiraiîiou 
'Eiri TYÎ; Ssaect); auTTÎç toO 7ra>.aioijî xTipiou, 

5 Mè veav oXto; [uOo^ov jcojx^OTTiTa xal Tej^vTjv 
Taj^eiav Ijrcov xtv7)civ xal xpoÇevûv xal rfo^iv. 

'Ev eT€t TÛ VlXlOGTW Xal TÔ OXTaXOdlOCTO) 

• ^ ^^ • • • 

é^Y}xo<7T$ évaTw èv tû (iifivl ^exaTco (1869). 

L. 3, dans la Description, Eugène a remplacé ttI; to5 par [jlov^c 

139. — Arsauas, marbre encastré dans le mur qui donne sur la mer 
près de Tangle N. : a) en haut du cadre; b) en bas. — Abrév. î<ô, jA. — 
— Porphyre, II. 2. 61*; Bayet, Art hyz,, p. 188; Smyrnakes, p. 444. 

Figure 41, d'après nos carnets : le cadre, coupé ici, est carré. 



t- oeveeBecrAToc 




/yiùis^ANoc 



ic xc hhTêy 



///f/BOAh^ 



L 






erovc^S) 



Oir*W6N«KVPlAîS0ieiâ 



a) -j- 'O ei<ie6e(iTaToç [aù6évT7j;] 'IwawY); ST(e)çavo; 

[Poe]66^aç 

b) £Tou; 2^^' oiyou[i.évou KupiXou olepojjLovxjrou (1496). 

En a), la lacune comporte plus de lettres que n'en contient 
aO0ivT)r}(;; mais il est probable que ce mot était suivi d*un blanc 
comme l'est la date au bas du cadre. Par un artifice ingénieux le 
mot ^oeêdSdK;, qui complète le titre, sert à désigner le personnage 
debout couronné et orant présentant un édifice à la Vierge, 
debout aussi, tenant TEnfant sur le bras droit. Il semble aussi que 
l'image termine la phrase inachevée. — Au-dessous de Tédifice 
les armes à tête de bœuf du voïévode moldave Etienne le Grand. 



— 42 



VATOPEDI 140-143 

140. — Arsanas, au milieu de la façade donnant sur la mer. — 
Abréy. x/. — Smyrnakes, p. 444. 



1 -J- "Eto'j; ^pw êyeveTO 
6 7rapù)v âpaavâ; 
dia auvo po[jL'y)( xoci e^ooou 
ToO iravodtcoTàTOu wpo7iyo'j(/.6vou 

5 X'jp AtOVU<JtOU TOS ECVIOTT) (1672). 

141. — Grenier à l'O. de Tarsanas, sur le chemin qui monte au cou- 
vent; au-dessus de la porte la plus voisine de Tarsanas donnant accès 
à l'étage inférieur. — Smyrnakes, p. 444. 

ToG eûcfcêeoràTou aùOévTou | xal Tiyej^ovoç iracm; Mo^^oêteç 
HxapXocTOu I poeëovTa Ka^^ijjLà^Y) , èKi^uktitx, Si xai || irporpoTT/i 
ToO TcavoditoTaTOu âpj(^t|xav^pt|Tou 'laxwéou BaTOiuatJivou Toiï èx 
Kap|irr,vrj<j{ou év Irei a Sx, IvJixTtôvi ri (1820). 

Sur le linteau , aux côtés d'une couronne que surmonte une croix. 

18 20 
Smyrnakes, 1. 5, KapicÊviqaio'j. 

142. — Grenier, au-dessus de la porte la plus éloignée de Tarsanas et 
donnant accès à l'étage supérieur; quatrain rimé gravé sur cinq lignes. 



ET 



18 
lOV 



OZ 



99 

NlOV A' 



'OpoçYi, çiXe, Jeu|T6pa 
TrpodeTeÔT) | ttj lupoTepa 
TY) ^a|7uavy) toQ» àyiou 
xai I atrcToij BaToxai^iou. 



143. — Fontaine, située près de Tangle N.-O. du clocher (à VO est 
lié un ç). 

ZKAZ <t>AeO 2x£uoçO).aÇ ^a^Oso;. 

1788 



— 43 



144 VATOPÉDÏ 

144. — Fontaine récente, au milieu de la grande cour intérieure. 
— Eugène, p. 16; Smymakes (seulement la seconde partie), p. 44i. 

A) sur le devant : 

Patribus venerabilibus fons hœc 
donatum fuit 
de Petro Mûlleîv et socio 
A. D. MDCCCXC 

B) sur le côté Ouest : 

1 Tpixpouvoç xpiow) viSs xpoj^eei vôcf^a, 
T^cop açOovov, yXux'J, coç véxTap Oetov 
"ÛTcep (AfiTcoj^ETeu<j£v à^paiç SaraVaiç 
*H (re6aa[x,{a [aovt] BaroxaiÂiou 

5 'Air' opou; xaTaenciou Upà; axr)Tr,; 
A7)[JLY)Tpiou [xapTupoç, ev6^ âvaê^u^ei 
n\Y)Où( 6^aT(ov ^lauyûv, oéeippocov, 
*'A EVTeyvwç -fiôpoKTe IléTpo; MuX^epoç, 
KaXXiTej^vY^caç xx-joca^ov KadTaXîav, 

10 'Aç' Yiç apiffTov âpu6[A€0a S^cop' 
OuTco 5à 7c66oç 'îra^aio; èx7r^7)pooTai 
BaroTTaiSiou <ieSa9Tciîv olx7;T6pa>v. 
'Eiraivoç irpeTTCt îÂpuTaiç Trpoeorûfftv, 
*Qv Y) (i.vif)[JLy) a>r,<7To; TrivTa tov jf^povov, 

15 -j- ev eT« ÇtoTTipuo a col 1890 (jiyivoç oxtco 

PpiO'j âpyoj/.évoii. 

G) sur le côté Est : 

i^ Eure PaOuppeiTai iroTa(jLol xai f pEixra iro^^à 
*Ev icYiyauiiv éwv ^tîoxov, Srç* où^6[JLevov 
AiyjJLov ÂeiSiOTEÇy tov nxu.jjLe£a)v xarà yaîav 
Aûxe^ ^o^(ooà|JLev6ç -TTEp xaxo-nidt ppoTûv, 
5 Toçpa 5' dcp' tpov BaToréiiov, euj^oç jiieya Xaupûv, 
'ASpaiffiv ^airavai? Y;«î'J:roTov t65' uScoo 
N^pOe Wçou iro>.u'7rt£axo; 7)ya6ér,ç êx cxy)T7)ç 

•TtJ; xep àeOXofopo; A'/ipLérpio; xpaTui 
^ûoe 9i$Y)p£iotç 6j^£TC'J*yaT' àycoyot; xo^Xoî;, 

— 44 — 



VATOPÉDl 145-148 

10 Toùç IleTpo; M'jXepo; tyi^oOcv, eÇ âirtr^; 
Fociiq;, &it eveixev, i^uiy)9i TrpaTui^e^Giv, 

EÎt* dcXXifiXoi; Tw; Y)pjxo(rxT\ ware [xéyav 
Kai iroXii^ivToevra îov 7ro».7i7aT' âycoyov, 
'Aevaov aTop/ oo'j Tpiyôà BixipeOèv ot, 
15 'Ëx^ei u^cap ay^aôv xp7iv(Yj); rriç 8* eOWtotoio 
Eiepyoîo w-ovr,; aiveov o'jvo[a' àei. 
X fiq HHH |T1 AAAA 

145. — Fontaine, située sur le ri?age entre l'arsanas à TEst et le 
aiToodyo; à l'Ouest. 

I 'Ava3caiv/;(j[/.o; 

Tvi; T:apou(7ri; iruy/i; 

IlaïGiou îspo[JLovàyou 

xai 9X£'JOfuXaxo; 
5 1740. lou^^iou 
^. 

146. — Puits, à l'extérieur du couvent,à droite de la porte d'entrée. 
— Abrév., ôpicu. 

1 'AvviyépOn To Trapov 
f péap ex ^a6p(dv 81 
é^o^cov xai SaTTavri; 

5 aoviîç Tou BaTOTuaiètou 
év exei a(i>TY]puo acoo^. 

147. — Corridor partant de Tarkhontarikion vers TE., fragment 
encastré dans le mur. 

'4> A 

1 N O P A 

I A4> I A I 

N A A r 

148. — Chancellerie, au-dessous de la bibliothèque, fragment de, bas 
relief, buste de deux hommes nus tenant une sorte de hampe. 

— 45 — 



149-151 VATOPÉDI 

Figure /i, d'après nos cari jets. 








"Eto(uç) /^% 

3C ^ lV(ilXTl(OV0Ç 6 (1416) 



149. — Ghancellerie, inarbre provenant d'un kellion situé à 
1 heure 1/2 de Vatopédi, dans la montagne : les deux derniers vers en 
trois lignes. — Abrév. x/. 

1 -j- rij^jjLoç BrTcaà TiytJLvoç 

Tov TzcikoLi ç6apèv xai pevTa tô XP^(^^) 
(TTUouÂ^ Tvovcf) Te scai iroOco OiaXElpO:) 
6 riajç^cdjAtoç 5X ^dc6pci>v àvayupi 

5 veciv TE «rerrov NixoXàou èv Miipoiç 
êrûv Tpey ovTcov éTTTàxtç | te yi^Cwv 
éxaTovTocç T€ I XXI S'^0 irpo; oixx^x (1614). 

L. 1 nà^(o[jLioç BaTOTiatSivô; Vjyo'juLtvo;; 1. 2 cpôapév pour cpôapsvTa. 



150. — GhaDcellerie, pierre ou marbre» Abrév. J|:£^; cryptographie. 

1 •}- 'AveYÊpÔTQ x[ai àv] 

exaivio^Y] To Trxpov [eu] 

XTTQpiov Otto xottou 

xai è^oÂou xapà Toij ttxvo 
5 QicoTaTOu 'Trpo'iyoupiévoT} 

xi»piou AAouxa iepoj/.oviyo'j 

èiCT) Itou; ^ p tc 6 

èv (JLY)V7) loVlOU 17 

A Z 7?) n XTî) A (1681). 

151. — Ghancellerie, pieire, 

1 ■}• "'Eyive TO 
xapov dix e^ 

- 46 — 



VATOPEDI 152-154 

5 OU xi>p Neof 

ITO'J FxO^.lXY) 

TT, ai|/xr (1726). 

Néophyte, higoumène du monastère de Golia, en Moldavie. 
Cf. n« 123. 

152. — Chancellerie, pierre. 

1 'AvYiyepÔY) icapwv 

flép(ï6vaç Âi^ âvx^a)axT(it>v 

Tou 7rpw7)v KwvejTavTivo'jTuoXfiw; 

xupioi» Kiipt>.Xou ToD [Aei^oTepou 
5 /// N èv (jLTQvl aùyoudTOu (1759). 

Cyrille V (1748-1751 et 1752-1757) fut exilé au Sinaï, après 
son second patriarcat, mais revint à Constantinople, puis termina 
sa carrière au Mont-Athos. Il avait contribué, étant patriarche, à la 
fondation de l'Athonias, l'Académie ecclésiastique dont les ruines 
subsistent près de Yatopédi. On peut donc restituer la date de 
[AW]Ne,1759.Peut-êtrerinscriptiondel672(nMi0),encore en place, 
est-elle sur une pierre réemployée, comme celle de 1496 (n** 139). 

153. — Ghaneelierie, pierre ou marbre. 

1 •{• *Avaxr)vîoÔYi to 
irapov vo<Toxo[Jiio 
oia 9ivdpo[Aiç xe e 

^oSoU TOCf OIKùTaTOli 

5 èv (xovaj^tç x7)piou 
Sepyriou Kepx7)peou 
êirri Itouç a ^ $ a 
a <]/ Ç a ETT) (1761). 

164. — Chancellerie, marbre, majuscules accentuées; abrév. x/. 

1 *HxoSo|XYÎÔ7i O'JTOÇ 

6 vaoç luapà Hep 
— 47 — 



155-167 VATOPÉDÏ 



M, > 



TT) a ^ 7w 6. 

5 Sepyioii (JLovxjç^oii 
'A^e^avSpou xai A% 
oupéra; ;cal tÔv Tov 
GTa pLO'j xai to yev(o);. (1782) 

L. 7, probablement Kcovara, abréviation de KwvuTavTivo;. 

155. — Chancellerie, planche de bois, peinture en lettres d'or; 
rimprécation est en plus petits caractères que les quatre vers et la 
dernière ligne. — Abrév., N. 

1 -j- Sôv x>io; oiOTpoTCo; raêpnfiXtoç â(x.çxyaxa Çtov 

iràp açeTÉpT); (/.opçà; àvôero Goi^airavr)? 

AÙTap, iraji-êadî^eia ©er^TOxe, îXaôi, xoupT), 

tutOov (/.i»(yTi7r6>.ou 5ej^vu[/.£vri to yepaç. 

5 "OiJTiç t' àv e^wcjat tq Xuûgxi Ta àvcoôev yeypxj/.f jjl)£vx xcitco 

ToûÂ' âvaôéjjLXTo;, 6X,^tcû Ta; àpiç t»Î 6eof opuv TrxTepcov. 

*H<;T(ùpyï67i êv îtci ^p;i.x, IvîixTiôvo; a (1633). 

L. 5, H 1 6 I A n I (a) iS YieiTw, c'est-à-dire otoito : « Qui- 
conque s'aviserait d'effacer ou de détruire l'inscription du présent 

ex-voto. » Tou8* àvaGéaaTo; répond à àvOsTo, 1. 2. 

156. — Chancellerie, triptyque : a) l*"' battant; b) 2"^ battant. — 
Abrév., wpfjiy. N. 

a) ^ 'E>.iToi»pyY)6(7i) Six xeipo; 
Neoç'JTou Upo(Aova/ou ERlNfîTh' 

b) éiri 8T0u; ^pxS, IvJixTiwvo; 

lô, [AYiV [JLapTlO; X. 

157. — Provenance inconnue, d'après une photo ji;raphie Sevastianov, 
dalle sculptée : aigle à double tête entre des branches de grenadier et 
deux cyprès. Entre les deux têtes, un écusson vide; aax quatre angles : 

B T BaTOTTfiîtou. 

n A 

Comparez avec le n® 108. — Epoque turque. 

— 48 — 



PANTOGRATOR 



168. — Gatholicon, plaque de marbre, grandes minuscules accentuées 
hautes de 55™"°, gravées en creux : abréviations : xë, x/, cuv. La plaque 
aujourd'hui encastrée dans Tescalier de la tour a été vue par Porphyre 
« fixée au mur dans la partie supérieure occidentale de l'église appelée 
catichouména ». Ces catichouména ont été détruits en i847 (cf. ci- 
dessous n» i62). — Porphyre, P. II. 2. 114 et Ist, Ilï. 2. 125; Smymakes, 
p. 531 ; L. Petit, Actes, II, p. V. 

Planche VI. 4, d'après notre estampage (Coll. des Hautes-Études). 

\ Mv71(j6/1TI Kupie TÛV (TÔV 

^oii>.a)v 'A^eÇio'j stal 'Icoawou 
Tcov jcTTjTopcov Y.'xx auTa^eX^wv 
éyeveTO èv Itsi r co ô ôc v (1363) 

La construction du couvent fut commencée après 1357. La 
présente inscription commémorait Tachèvement et la dédicace 
de l'église, l'inauguration du monastère, que le patriarche Cal- 
liste vint peut-être bénir en personne. 

Les deux frères, dont les titres sont indiqués par leur épitaphe 
(n® 160), étaient de grands personnages alliés à la famille impé- 
riale. Entre avril 1357 et août 1358 ils furent promus à leurs 
dignités, en 1358 ils se distinguaient en luttant contre les Serbes, 
en 1365 ils gouvernaient Chrysopolis à titre de fief héréditaire et 
en 1367 ils construisaient à Amphipolis,pour leur monastère, une 
tour qui subsiste. Jean, qui survécut longtemps à son frère, acheva 
l'œuvre et la consacra par son testament en 1384 (cf. L. Petit, 
Actesy II. p. IV et suiv.). 

159. — Gatholicon, plaque de marbre encastrée au-dessus et un peu 
à droite du porche. — Porphyre, P. II. 2. 113*. 

1 -j- 'AvcxevT^aÔTj to t:» 

pov uoa)p oia oaTravriÇ tou o 



— 49 



'h.. 160 PANTOCRATOR 

nai>>.ou ei; [iLVY)a6mjv6v tou 
5 Ito; a^Y (jLTiVl [JLai&i y (1703). 

Il s'agit d'une citerne située sous le narthex et dont parle 
Barskij, t. III, p. 185. 

160. — Gatholicon, ésonarthex : sur le mur méridional. Porphyre 
en 1846 a vu une tombe de marbre, qui contenait les restes des fonda- 
teurs, « Dans renfoncement du mur », probablemenl sous une arcade, 
étaient peints le Pantocrator et, au-dessous, le monastère avec les 
inscriptions suivantes. — D'après Porphyre, P. II. 2. 113. 

a) Mnaiz Image du monastère b) Mrifnç tou 

Tou ào'j>.0'j SouXo'j TOO 0£Olî 

Tou 0£oG ' A>.e$iou 'Icoavvou toO (ACvaXo^j 

ToO luyxkorj c) AeTj^ii; '7rpi[j(.Y)*^up{ou 

^TpaTOTreSapj^o'j toO 8otj>.ou tou ©eoiî xal xrjQTopo;. 

xat XTOTopoç. *I<dvà [xovayoO. 

Après les restaurations, lors de son second voyage, en 1859, Por- 
phyre ne retrouva ni inscription, ni image. La tombe avait été trans- 
portée au Nord. Les inscriptions y ont été reproduites sous cette forme 
nouvelle : a) à gauche; b) à droite; c) entre les deux. — Smyrnakes, 
p. 532 (incomplet). 

a) Aeridiç TO'j SouXo'j toî3 ©eoO 
'A>.e^iou ToO [jLeyxXou ^OLfsi'kiiùç 

KofAvrivou. 

b) Aeri<jiç TO'J ^o'j^ou toO 0eoii 
Icoavvou Toiï (jLeyaXou '77pi[/.Y)XY)piou. 

c) AÉTidi; ToC SotiXou tou Qeou 
'IcoxvvMciou [Aovayou. 

Le moine Joannikios tient Téglise; c'est la môme figure que 
celle du primicier Jean, mais âgée. Le nom est exact. Porphyre 
s'était trompé (cf. Perv. Put, IL 2, 167; Barskij, t. III, p. 188). 

La confusion avec Alexis III Comnène, qui régnait alors 
â Trébizonde, se rencontre dans la subscription apocryphe d'ua 
manuscrit du couvent (n° 48, Lampros, 1. 1, p. 97). Voyez n® 158. 



50 — 



PANTOCRATOR 161-163 

161. — Gatholicon, ésonarthex, peinture : à côté de la tombe des 
fondateurs, Porphyre a vu un personnage priant devant Timage du 
Sauveur «t près de lui une inscription détruite en 1847. — D'après Por- 
phyre, P. II. 2. 113. 

1 /ïabu h&y Stanlû 

velikii logofetû 

Ugrovlachijskie 

zemli ktitorû monas 
5 tira cego. 

Le serviteur de Dieu Stanl, grand logothète de la terre Ougrova- 
laquSy fondateur de ce monastère. 

D'après Porphyre ce personnage, appelé aussi Barboul, aurait 
restauré les murs du Pantocrator un peu avant 1536. Le Yatope- 
dinus 1037, f. 85^ et Comnène, p. 481, font honneur de cette 
restauration (tô èÇwxa(rcpov... tô àvexaCvwjgv) au grand logothète 
Barboul et à Gabriel (cf. n^ 188), archontes valaques. Barskij (t. III, 
p. 189) nomme Barboul « troisième fondateur » et lui attribue 
la construction d'une « hôtellerie extérieure » dans laquelle il 
mourut. Stanlû, ou plutôt Stant, doit être un prénom. 

162. — Gatholicon, exonarthex, au-dessus de la porte menant dans 
résonarthex, sur un marbre. — Porphyre, P. II. 2. 114*; Brockhaus, 
p. 132, note 6*; Smyrnakes, p. 532 (écourtée et faussée). 

1 -|- 'AvaxaivC'îOTi ô xapwv vapOviÇ 

ôjxou yl TO ï}ix(foç aÙToîi xal tou xaQo 
^ixoO Oeîou vxoO (Aerà twv ^.oittûv Ji' é^6^ù)v 
Toii TuavoTio^-oyicoTiTou àyiou apyijiiav^piTO'j 

5 xiip Mc^ertoj KaTaopavoiï flavroxpaTopivoiî 

KuJwViaTOU eV ETCI 1847 [iL7}Vt l0!JV{(p. 

163. — Gatholicon, naos, au-dessus de la porte venant de Tésonar- 
thex, peinture. — Abréviations : x/, iw. — Smyrnakes, p. 531. 

1 'O luptv xaT7iç7}ç jcai puel; ùtto j^povou 
V6i); 0^' Ipo; aùOiç aùya^ei >.{av 
Me^ÉTtov 611 pùv oXêiov luapadTaTTOv 
ov xai ^paSe'Joi 6\Si(aç o 7ua[jc[jitô&)v 

— 51 — 



V- 



/S:' 



h9' • 



164-168 



PANTOCRATOR 



K'v. 



5 Tû att>v$ <ja)T7;ouo Irei 

airoiTiOT) ÙTTo A. E. BaTOTcaiSivoO 

^wypa^TÎTat 5' 6 vao; utto Marôaiou 'Iwavvou (1854). 

164. — Catholicon, sur ud triskélion, incrustations de nacre, en une 
ligne. 

Tpi<yx£XTQ Tou riavTOXpiTwpo; 'Av6i[iL0u uepoaovxyou toO 2(pr,- 

v£ouAY17 (1717). 

2(p7)véou, pour ÏYj^pvéou : de Sifno. 

165. — Catholicon, sur un manoualion. 
Al' é;6^wv 

TOO apj^JA. M^TO'J 

KtCpvou 

JT/ KSvTOU 
1840 ÎO'JVIOU 10. 



(àpyiji.av&piTou Me^CTioo) 

(KaT?^opavoO) 

(riavToxpaTopivoi) Ku^oiviato^j) 



166. — Catholicon, polyélaion, en une ligne. 

•{- Al' ÈÇoScov TOU àpyi(i.av5piTou Me^eTiou KxT^oupavoO 1857. 

167. — Catholicon, proskynitaire, incrustations de nacre : a) sur le 
devant; b) sur le côté gauche. — Smyrnakes, p. 532*. 

a) -j- IIpodxuvTfiTapiov ToO IlavToxpàTopo; 

b) '\' 'AVÔU[JL0U UpOULOVayOU TOU SlÇvéoU OL^lÇ (1716). 

168. — Catholicon, templon, sur la porte centrale : a) vers le haut; 
b) vers le milieu. — Abrév. leppyou. — Porphyre, P. II. 2. 115*. 

Battant de gauche : Battant de droite : 

a) "Etou; J^pX £ — vjxr4v(i) lav vouapioi» ÉTe — >.Tj667î y} i?apoii 

b) J^Tiffi; ToO 5 — ouXou ToO ôeoO 41 ax opéx ttu^tj — irpoTe'JwvToç 
caiou Upo[JE.o — vayou N<^OT Jià jrepoç 'H<jaï — àSa iepo{JLOvx 

Xo« (1622). 

Les tirets marquent la place où la phrase est coupée : en a) par 
une lôte sculptée, en b) par un dessin. Porphyre, 1627 (îp^s). 

— 52 — 



PANTOGRATOR 169 

169. — Gatholicon, templon, en une ligne à 1 mètre ou 1™,50 au- 
dessus du sol, coupée par la porte; sculptée dans le bois. — Abrévia- 
tions : Ou, x/, x/vov. — Vers de douze syllabes. —Porphyre, P. 11.2.115*; 
Smymakes, p. 530 (seulement la date); manuscrit de Rossicon, n« 810 
{Athous 6317, dans Lampros, t. Il, p. 439). 

-J- To < Trapov ôeiov )cai > x,aivov Tej/.7rXov touto âve)caivY)<i68t 

£V Tô TravdeTTTw vaô 0eoO u^'JcjToi» 
Tou navTOxpaT(«>p(oç) jjiovyi IgpwTàTY) 

5 âv — 5po; eùXxêoiî; x'jpoO MaTÔaiO'j ôuroy 

Aoys TraXaié, IlavTava^, IlavTwcpXTwp. 

<yiv éxaT0<7Tr) TeffapaJcodToySor). 

10 (aOyoucTco (jlyjvI 'y;[jt.épa SevtaTY)) 

Xpu<jav8o; x'XTÎaiv tt,; (jlovtî; (6 TupoçioTV); 

^ixaiou Tuyj^avovTo; xupou... 

Té^o; ^£ TO'JTOu xat tô 6eû ^oÇa) (1640). 

Le V. 10 et la fin depuis 6 irpotpioTY); (v. 11) sont suppléés d'après 
le manuscrit de Rossicon. C'est un patéricon ayant appartenu au 
prêtre Matthieu, qui ût restaurer le teinplon. La note du manu - 
scrit laisse en blanc le nom du dikaios comme celui de Matthieu ; 
au lieu de Xpû(xav6o; elle écrit ^ (6 Seîva) ; elle commence par... xatvôv, 
écrit ... iravdéitTou... 0eoO au second vers, u) au 6^, omet une syllabe 
au 10« et au 13®. 11 est probable que cette note représente la rédac- 
tion originale encore tâtonnante. Sans doute le sculpteur avait 
commencé par la formule actuelle : Tô icapdv ôetov xal, lorsque 
Ghrysanthe, « le prophète du monastère », l'interrompit pour se 
mettre en frais de poésie et écrivit son premier essai sur le paté- 
ricon de Matthieu (la note est d'une autre main que celle du 
propriétaire). Il conçut d'abord sa'phrase ainsi : Té[iic).ov... TcxvdéirTou 
vqtoO Iv icivTox{.àTopo<; jjlovyî; puis il trouva sa mesure en interver- 
tissant les cas : âv... vaa>... [iovtJ;, ce dont le sculpteur ne prit 
garde, à moins que le poète n'ait lui-même conservé [tov-ri à titre 
d'apposition; en tout cas le sculpteur est responsable de tu (v. 6) . 
A la fin, la place manquant pour tout écrire, on sacrifia les deux 



53 — 



170-173 PANTOCRATOR 

vers boiteax (iO et 13) et la mention du dikaios. Chrysanthe en 
signant imitait, avec plus de grâce, Sophronios de Yatopédi, à 
qui il empruntait d'ailleurs son quatrième vers (n^ 47). D'après 
Porphyre, le templon fut restauré en 1748 (inscription). 

170. — Gatholicon, templon, icône du Prodrome; sur deux lignes. 

-j- Ae7)ffiç ToO SouXou toG ©cou 'Avtwviou iepo[iLova^oi> ex jxovfjç 
Toiï Xrikfxy^cLoioxj I hoMç Kf^f (1655). 

171. — Gatholioon, reliquaire de saint Procope. 

-j" To'j àY{ou (iLeyaXo|AapTiipou OpoKoir/iou 5y}' èÇo^ou Nifixr)- 
fopou irpovyojpL&voi» 1756. 

172. — Gatholicon, reliquaire contenant une partie de la tête de saint 
Jean F Aumônier : a) sur une seule ligne en rond, autour du haut du reli- 
quaire, qui affecte la forme d'une tête ; b) au bas du reliquaire, dans 
deux sortes de tables de la loi. 

a) 7 Toi» ev ayiç irocTpo; i;xov Iw apj^uTciffxoTToii A>.e$xvJpi«ç 
Tou eXeipiovou ex tiç ptovi; tou HavroxpaTopoç 1754. 

b) Al E^o ipiou X 

^OU TOU TZX Ip NlXlfO 

vodtoTa pou 1754. 



TOU TTpOWÎT 

oufiievou X 



173. — Gatholicon, reliquaire (saint Théophile de TAlhos et saint 
Charalampos). — Au début, monogramme du Pantocralor. 

a) I ^JJTJJ I a'j/oy I xTT^jjia KuptXXou | ex xo[i.ot76Xea>; | 

MupioçuTou I jj^eip 'Av^pou^Y). 

b) "{- I Kex6<ip.r)Tai au|Tr) yj j^apiToépiTo; | jrelp ^e^tx tou 
àyiou Up||opixpTipo; XapaXa[jL|7rou; tou OaufiixToupYou | Stà jairdcvYjç 
xal iSicov I eÇoÂcov tou 'iravo^iolTocTou rpoTiyoujxevou || xùp KupiX- 
Xou éx Tf\ç Pa^ijXixY); (xovî^; tou n*vTo|xp3tTopo; o'ïoi; xi[uv|oiç 
el; To opoç TOU "AOcovoç. 

- 54 - 



PANTOCRATOR 174-179 

l'3^4. — Gatholicon, reliquaire de la vraie Croix. 
-}• KxYijjLa TzoLTzSi Kupt^Xou t£po(jLovajrori xai ro t([aiov ^uXov 
Oicipj^ei ûtçiéptofJLa 'Av^povixou toîÏ Pa<ji>i(o; : 1808, îo'jvîou 21. 

175. — Catholicon, reliquaire du chef de sainl Joànnice : a) à gauche; 
b) à droite. — Abréviation : x/. 

a) ToC ô^^ou xai Beoçopou | irarpoç y)jxûv 'Iwavjvixio'j toO 

b) Sii (n>v^p0[x,7)ç xat I ^i' é^6Âo)v toG -ïravoaiwlTaTOU xipiou 
irporjyou(x.£|vou xiip NiX7)ç6potj n|spi(rTepi(oTou (1752). 

176. — Catholicon, reliquaire de saint Théodore Stratilate, autour. 
— Fautes d'accent maintenues. 

Aiv|;av6v Tou ayiou iv^o^ou (jL£ya>.oj/.apTip6; 
6eo5opo'j Tou STpaTiXfltTO'j, 1762. ^là GÎv^po[Ai; 
xai ex^o^ou tou iravodioTaTO'j Xar^i Mateou. 

177. — Catholicon, reliquaire de saint Antipas : a) extérieur en 
haut ; b) extérieur, plus bas ; c) intérieur. 

a) -j- Tou àyîou 'AvTYjTra 1768. 

b) -j- AeYidiç ToO BouXou ToO 0eo'j xùp STeçavou TupoTQyoujJié- 

vou 1768. 

c) Siêaç XTUTOp. 

178. — CatbolicoD, reliquaire contenant un tibia de saint Jean Ghry- 
sostome. A la fin de a) monogramme du Pantocrator. — Abrév. : b) x 

a) -j- *0 Trapcjv TtjjLioç tzo^olç ijTzi^ji^ toO év àyiotç Trarpo; 
7;;i.ûv 'Iwivo'j toO Xpi<io<rr6|ji.ou, XTTÎpLa ^è uTCap|)rei toO Tcavo^to- 
TfltTou àyiou irporiyou[jL£vou xùp Kupi>.^ou Ix txç Pa(7t>.iXY)ç jjlovySç toG 
navToxpaTo|po; o5oy,ç xei[j(.évY)ç ei; to opo; toG "AÔcovo; xal t) ira-. 

Tpiç aÙToG ex 'TcoXecoç MuptoçiÎTou y | aij/oe | r|^ (1775). 

b) Xrjp ToG XaT^TÎ | 'AvJpou>.7i : 

179. — Catholicon, icône suspendue à la colonne S.-E. 

•j- AeY)<;iç ToG ÂouXou toG 0eoG MarOa^ou Upopiovxjrou Txya 
xal 7:poY)you[jiivou . 



M»» 

— 00 



180-184 PANTOGRATOR 

180. — Gatholicon, ieone de la Vierge enfant avec Joachim et Anne, 
suspendue au mur N. du naos. Lettres en nacre incrustées dans le haut 
du cadre. — Au début, monogramme du Pantocrator (les trois lettres 
sont liées). — Porphyre, P. II. 2. H5*. 

|-|( KT7Î(iA KupiXXoii ^xeuofTJXaKo; ai{/uy feup. x. 

Dans la date la troisième lettre Y représente 90, car en 1793 
vivait encore le fameux skévophylax Cyrille de Chics. — Por- 
phyre : 1783. 

181. — PareccUsion de la Dormition, attenant au côté N. du catho- 
iicon, sur le linteau de la porte communiquant avec le narthex du catho- 
licon, à rintérieur, peintitre. — Smyrnakes, p. 531 . 

Figure 13, d'après nos carnets. 

*'Etouç C^i^^r Iv^ixTtôvoç t^ aiyou^TTOu y (1538). 
Le chiffre de Tindiction devrait être lA et non lA. 

182. — PareccUsion de la DormitioD, au-dessus de Tinscription 
précédente, peinture. — Smyrnakes, p. 531. 

*0 6iîoç XXI lepoç O'Jtoî vxo; ttî; xoiaVidsco; ttî; 0eoTo|xo'j 

<r(«6a(T[i.(xç) jJLOVYiç toG IIxvToxpxTOpo; | 'Htuj^iou XXt 'HdXlOU, 
^ix yi}^f^ç BevixuLiv xxi Ppinyopiou tûv iepO|xovx^(ov xxi Mxxxpioi» 
(i(ovx)j^)oiï II €v erei 1868, ixvvo'jxpCoii 31. 

183. — Parecclision da la Dormition, analogia : a) sur le premier; 
b) sur le second. — Abréviation : xv . 

a) "J" *ExxTe«|euxa67)|dxvTx ^txJoovtx flt|vxX6yix | toîÎ nxvTo| 
xpdcTOpoç XpiTToO Âix j^ei 

b) poç Tûv (jix|9T0p(x>v I Beo^ovio'j^ I K(ov<rrxvTt|vou, Bx<nXeî|oii 
alç Kxfxv e|Touç Cpi^^ (1637). 

184. — Pareccliiion de la Dormition, templon, icône du Pantocrator. 

— Abréviation : Û7. 



— 50 



PANTOCRATOR 185-188 

185. — Parecclision de la Dormition, templon, icône de Tous les 
Saints. 

Xelp Ao<Tt6£ou [iiovaj^oG iizo ïUtli tyî; Sepêîa; 1821. 

n£xi, Ipek, en Vieille Serbie . 

186. — Parecclision des saints André et Joannice, dans l'angle N.-E. 
du couvent, sur une plaque de marbre à Textérieur, dans le corridor, 
à droite de l'entrée. — Porphyre, P. II. 2. 119; Smyrnakes, p. 532. 

Naoç eljjii ^iTTûv àv Jptov âiro^sToXou 6 ' ô<riou 
*AvSpeou irp(dTox>.Y)TOii te '^at 'Iwawixtou. 
iy((ù TLOLÏ XT^Topaç XiTToiiç K'JpiX>.ov Tov (r/,euou)rov 
dùv rewpYtû) ûiv SiTToi ^iTTov (Tto^ere ^lov 1781. 

187. — Parecclision des saints Archanges, au-dessus du précédent. 
Fautes : 1. 2, xeTpaxwV lov. — Porphyre, P. II. 2. 119; Smyniakes, p. 532. 

1781 Auiç voTjTYî TTÎç Tpt>.aji.7roii; [jLO'jvxàoç 
irreptov T6TpaxTuï TovSe vaov <jou ^xéire 
^uout' 6X16 pou iJpiîaavTa div 7r(î8to 
îfov KupiXXov vOv Te xal êv é^o^cp. 

188. — Cellules 0., au milieu des arcades qui font face à l'église, sur 
une plaque de marbre, au-dessus d'une fontaine. La plaque plus ancienne 
que la construction est réemployée; — Abréviation : ^^; après MoXSo- 
6Xaxt, l'abréviation de aç n'est pas indiquée. — Porphyre, P. II. 2. 110*; 
Smyrnakes, p. 533. 

ÏC + XC 

N K 

■}• *'EÇoJo; xat <jTiv^po[XY) 
Tou (îJaTo; TOUTO'j xai àvàx 
TTjdiv Too évTtuLOTaTOU ap 
jrovToç xupoiî FaêptTiX twv Tpou<Tia 
5 vco xal (jt,eya>.ou ^oyoSeTOii tyjç Mo^ 
Soê^a)r((a;) etouç !I (Ti'»"^ (1537). 

Sur ce personnage, voyez le n"" 161» 

— 57 — 



-193 PANTOCRATOR 

■89. — Trapeii, englobée dans les cellules 0., plaque dans un écoin- 
entre les arcades de la façade, vis-à-vis de l'église. — Porphyre, 
I. 3. m*; Smyrnakes, p. 532'. 

"Etîi ijKi XpwTùCf ai|/|A5 

yeyovî y, TcapoÙix xa-raflxe'jr, tî5î 

tpare^Ciflî Ottô TtjitwTâTou 

xuptou TL'jf TpxvTa^iiViu 

)t!iù vto'j xTriTopo; (i744). 

L90. — Trapen, a) plaque de marbre encastrée dans le mnr qui 
ne sur l'extérieur, cfllé S.-O. du couvent; b) autre plaque à cioq oa 
mètres plus loin à la même hauteur. 

Aoiirâv») [ xotv^ œ'j|6iç mZ' î5pu|Tat vùv au^r (1866). 



18 66 



191. — Trapau, intérieur, au-dessus de la porte; peinfure. — Abré- 
ion : ï/. — Porphyre, P. 11. 2. 119'; Smyrnakes, p. 532*. 

'Avexaivto^lTi xaî àvïi<rtop(ôï5 i lîajwOaa Tpâîteîla 
Fisc ouvÂpopL^f x(xi ïÇô^ou Toû ôncuTXTOu cv jutvayoî; xùp Ti[j.q 

tou îx rôuou Aïîfivou, oxtuoçuXotxeûovTo; toS itxvoaiwTctToo 
ùp XptiTocvOou (V ËTtt aij-iAÔaî^ûiiToue';'.'"'!^^^'',^''^! ■i..«(^'""" 
(1749). 

198. — CallulM 0., surla cour, dans le coin S.-O., au-dessus de la porte 
itrée du couvent à une hauteur considérable, sur one pierre ronfiée 
le temps; en quatre lignes; il manque la valeur de deux lignes : 

a<rx£uaa9r, tj irK|pO'jaa lùiuoi ZPMlJ (1637 vt 1641) 

193. — Callulei 0., même mur non plus dans un coin, mais au milieu 
s un écoincon. — Majuscules non accentuées, en lirigues, eu parUe 
liées par une couche de chaux; quelques ligatures. — Porphyre, 
1.2. 112*. 



gcyKdV TcaTEpwv tou aywj 



PANTOCRATOR 194-196 



pou; ETci TTÎ; dîteuoçu^ajct 
a; Tou àytwTaTOu ev [jlo 
vxj^oiç îtùp *Iep 
5 o9éou 1776 

lOuXiou iS. 

194. — Cellules N., façade intérieure, au milieu, sur un marbre. 
— Abréviation :~XE. — Porphyre, P. II. 2. 112*. 

1 Ai€ç6apY) (/.èv ifjcLiOTfiTt, '/^fi'^ou 

il ir^eupi aur/i tcijj^ouç toO ô^ox^7)po'j. 

àvr,yep6Y) àè ei; li^'o; Te 3tal xa>.Xoç 

^là ^a-Tràvï);, (rjvJpopLTiÇ xai ràpôToç 
5 (r/,6iiOf *J^axoç xai UpoO Kupi>.Wj 

<yiiv Fecopyuo o3ç, Xpt<rré, pXaêyjçpuou, ^ail^ira" (1781). 

195. — Fontaine, à l'intérieur de la cour. — Porphyre, P. II. 2. 114 . 
Smymakes, p. 533. 

Kapxivo; 
Nî«]/ov àvo|/.Y)[/.aTa uly) jAovav o^iv. 

196. — Fontaine, à Textérieur du couvent, près de la porte à droite 
en entrant, sur le marbre, — Abréviations : x/. — Porphyre, P. II. 2. 111 
(les vers traduits, le reste reproduit). 

1 *H p.àv ao(f ioL toO 0eoO tloltol tov 2oXo|i.ôvTa' 
*'E>.6eTe, izUzé^ çiodi, <];uj^iîtov ejxôv •jroji.a. 
IlToyT) ^è auTY) exêoa airaai toîç 5i']/û<riv 
AeOre xoci Tuiere <rapxo; T7)v yXuxuTaTTiv -tto^iv, 

5 "Hv 7cape(yxeuaGev ujxîv cùv ^aicàvr) xai -ttovw 
'0 (JX£'JOÇ'J>.a$ KiipiX>.o; a[i.3C tû recopyiw. 
'AX^à ToD^' è(/.çopouj/.evoi vzjjLaTo; tou YTiivo'j 
'Eire'Jjf^eiôe to'jtcj; Tuyeiv vfxTxpo; oùpaviou. 



a^ 



ira* 



Kapxivoç 
G) TTaya cw;x3C voov ajx' w; 

àyairô Se (1781) 



u ~ 



— 59 — 



197-200 PANTOCRATOR 

197. — Fontaine, sur le chemin du monastère à gauche, pour qui 
arrive. 

1891 

ÔXT(t)[xëplO(l 14. 

198. — Fontaine, sur le chemin du monastère, à droite pour qui 
arrive. Quelques fautes de gravures ont été corrigées sur le marbre : 
1. 1, injp; l. 5, YepwvToç; l. 7, sttj. Le mot ayrij, l. 1, a été effacé. 

1 *H irapo'jaa < aum > irTiyTj 
ycoyico oixoÂo|i.i6i £X ^a 

Optt>v Si* E^O^COV TO? 6 

5 (TKOTaTOu yépovTo; 
xi)p IlapSeviou Flavro 
xpaToptvou ev etei 1847. 

199. — Arsanas, extérieur, mur N. — Majuscules accentuées. 
Fautes : louivoû; fautes d'accent : avExxtvivOr^, 8anavV 



Π



NI 
'Avexai 
SaxivTj 



XZ 



KA 

vÎoÔyî 
(Aovf,; 



1882 lo'jviou 12. 

200. — Dokheion, plaque d'origine inconnue, provenant probable- 
ment du sanctuaire du catholicon remanié en 1854 (cf. Barskij, t. llf, 
p. 185). — Accentuation irréguiière; abréviation : x/. — Copie communi- 
quée par M. G^déon. 

-J- 'AvsytyepTE xal ocvixoSo 
(/.ire Tô irapov OuTixdTipi 
6v 6i; So$av 0eo'j 5ia ouv 
^po[/.t; xa07)Youjx.evou lepepLioii 
,Z P Z A' (1656j. 



— 60 — 



STAVRONIKITA 



201. — Catholicon, façade, vers la gauche; sur une plaque. 

,?: p X r' (1628). 

202. — Catholicon, narlhex au-dessus de la porte 0. — Porphyre, 
P. II. 2.176*. 

JCJXC 

niJka 

1 'AviyepÔTî ex pàôpwv 

xal otvKjTopiO-r) 6 irapov àoTu^ 

^là auy^po[j(.Y)ç xai è^o^ou 

Tou i7avocia>TaTou irpoyiyouixivûu 
5 x[aij GXEUofuAa^ xi;p PflBHSKHBI 

2 

Porphyre : «le narthez fut construit en 1553; alors était higou- 
mène Bessarion b. D*autre part, Barskij (t. III, p. 178) dit qu*au- 
dessus des portes du narthex l'inscription suivante était gravée sur 

le marbre : àvY^yépOY) èx ^dôpcov icapà toO 'I&pspLiou 'jcaTpidp^^ou ToO iÇ 

'Ia>aivvCv<uv ^tci ^^cl (1553). Antonin, p. 133, mentionne ce texte, sans 
doute d'après Barskij, et en met en doute Texactitude. C'est pro- 
bablement la fin de l'inscription que nous avons relevée. Mais il 
nous faudrait revoir le monument pour l'affirmer. 

203. — Catholicon, au-dessus d'une fenêtre du chœur de droite, peut- 
turc. — Porphyre, P. II. 2. 176 * (traduction) ; Antonin, p. 132 et 133* 

Construit aux frais du patriarche œcuménique Jérémie I en 1546 
et peint alors par le Cretois Théophane et son collaborateur Siméon 
avec le concours et V assistance de Céoêque de Hiérissos et du Mont- 
Athos aimé de Dieu Macaire et du dikaios de ce couvent le moine Gré- 
goirCf le Séjour du mois de juillet. 
' D'après Porphyre, p. 179, les peintures ont été restaurées. 

— Ci — 



204-207 STAVRONIKITA 

Antonin a lu rinscriplion après lui en 1859. M. Brockhaus ne la 
connaît pas; elle manque dans nos notes. Porphyre a relevé, 
p. 183, dans un manuscrit qui contient le testament de Jérémie, 
la date de la mort du patriarche : année 7054, indiction 4 
(décembre 1545 d'après les Bollandistes, dans Antonin). « La 
même année fut peinte Téglise par le moine Théophane et Siméon 
son fils, le 17 janvier (1546). » Il est probable que le travail des 
peintres commença le 17 janvier et fut terminé le 3 juillet. 
(Cf. Gédéon, p. 189 et Harp. nCvaxeç, n« 172; Smyrnakes, p. 610 
et s.) Ce Théophane est peut-être le peintre de Lavra, qui passe 
pour le disciple de Pansélinos (cf. n® 339). 

204. — Gatholicon, templon, sculptée sur les portes. — a) à gauche ; 
b) à droite; c) en plus petites lettres au-dessoas de b). — Abrév. : x/, ou. 

a) -J- 'ETeXiwOin t6 xapiv tlolI [é^a](j{.7rp[uv]Ô7i 

^pUdb). .XapjJLTiX.JA. . . 7îy0U(JL€V€U0VT0; 

ToO £v lepo[iLova^otç 5tai xaSiriyouftévou 

b) -j- TTÎç Upa; [AOVTÎç TauTViç x 
optou rpiQyopio'j Xtou ToO xeX^ 
tvou év 6T« a ^ |x Y iou>.iou 

c) AéY)<yiçToO ^oiiXou toO 9eoij *II(yaibu lepojJLOvx^ou (1743) . 

a) 1. 1, *9 *^W^y^^ Pw^tî ^' 2, on pourrait supposer x?^^*^ 
Pepvtxtaajiévù) ; 1. 3, KTT, mauvaise gravure pour KAI ou KE. 

b) probablement KeXE^rcCvou. Smyrnakes, lou).{ou 1y|. 

205. — Gatholicon, sur deux manoualia. — Abrév. ap/t(jLB. 

*Apj^i;jt«v^p{TYi; 'Aêepxioç | 'Airo'JToXiavo; ST|a'jpovix7iTiavo; | 
1848 [xatou a. 

206. — Gatholicon, sur deux manoualia, 

M. T. A Mavo'j«>.ia TT); XiT^; (?) 

ZUNSZ Suvedtoç 

S". P. N . STaupovixr^Tiavo; 

1837 1837. 

207. — Gatholicon, siège appuyé contre le pilier de droite dans Téso- 

— 62 — 



STAVRONIKITA 208-210 

narthex, sur le dossier. — Abrév. âjcpî". — Porphyre, P. II. 2. 179* 
(d'après Porphyre, dans le chœur de gauche). 

'O jJLYiTpoxoXirnç Ma )capto; Mo>.^o 

év [JLY)(v)t i 7:pt>.iou c (1614). 

208. — Catholicon, trône épmopaly dans le chœur de droite. — 
Abréviations : ât/, (xupiou), 'ôp^, yépô, oxtojx. — [Porphyre, P. II. 2. 179*. 

AOty; 7î âpyiepaTix-J) 2Îpx co/to^ojxYjTai xat ItnceuajcrTai ^là 
(i.èv SairxvY); xai 8$6^(ov to'j tuxvotiwtxtou àp|)^t[jt.av^p(TOu xupiou 
*Airo<rro>.iavo'j xupiou 'Aêepxiou, ^li (TuvÀpouLTiç | ^à xal Ittki- 
racria; tûv exiTpOTTWv tyî; jxcovtîç tou Te âpjripixvJpCTOu || EttêpiTiT. 
xal yépovTo; $i>.apéTou èv mi 1849 | ûXToiiiêptou 13. 

209. — Catholicon, icône en mosaïque de saint Nicolas, attachée à 
la colonne S.-E., en bas du cadre (cf. Kondakov, pi. XIV). — Porphyre, 
P. H. 2. 178. 

Figure 44, d'après Kondakov. 

vG M WHM4XIP0C e M V ""^^"^ *'* ^'^^^ "f^^^ 

piOTY) . 

210. — Catholicon, pana(//itank)/i formé par un coquillage qui aurait 
pénétré dans Ticone en mosaïque de saint Nicolas, pendant son prétendu 
séjour dans la mer; sur le revêtement d'argent la traduction slavonne 
de l'hymne à la Vierge chanté au moment de l'uil/waiç Tfj; navapaç. Voyez 
dans THorologe, TaxoXouôîa t^; xp(u:&iiiç (Athènes, p. 154). — D'après 
Porphyre, P. II. 2. 478* et Smyrnakes, p. 614*. 

a) Sur le bord : 

"AÇiov £<rTi (b; àXiQÔwç tou 0eou Y)p(.b)V. 

b) Au centre, la Vierge dans un cercle formé par douze prophètes et 
par la fin de l'hymne : 

Tyiv TijJLiotiTépav Tv>)v )repou6i[iL xat ev&o^OTepav à>.7)6(j>ç 
{po isninUy au lieu de à^i)-p(.oix(ù<;), etc. 

Voyez le texte slavon du môme hymne au n® 464. 



— 63 



^ 



fi 



211-212 



STAVRONIKITA 



211. — Trapeta, au-dessus de la porte, à Tintérieur, deux vers par 
ligne. — Abréviation : XË. — Porphyre, P. II. 2. 180*. 

1 TpàiccÇa 7} irapoO<ra t) tûv '7raT&p(x>v 

Êpeiiciov To irpÛTov ouaac âvexaivioOiQ 

'Ict)ax6i(x. piv t6pap)^o*j e^o^oiç 

<nrou8^ ^è 5cai TrpoOujiLto Guv^po[/.Tiç irovw 
5 àp^tepÉcdç ToO *Paaxaç rpYiyopiou 

xai 7rpo<Jxuv7îToiï SiravTwvTi BaJ^avriou 

eiç (/.vri[/.6<Juvov tôv Tpiôv ai(i>vi&>ç 

a ^ 0, ^c3ce(iL6p{ou t (1770). 

L'évèché de Raska (Novi-Bazar) est uni à celui de Prizrend 
depuis 1789 en fait, depuis 1807 en droit. Grégoire manque à la 
liste pourtant dressée avec soin des évoques de Raska par l'archi- 
mandrite Hil. Rouvaratz dans le t. LXIl du Glas de TAcadémie 
royale de Serbie, p. 46. 



212. — Trapesa, sur la porte, lettres incrustées dans le bois. — 
Porphyre, P. II. 2. 180 (fac-similé). 



1 C 

p X € 


X C X 
6 X P 


N 1 


K A n 




T n 



a)l. 1 et 3, IC XC NIKA 'lïicoO^pwiTÔ; vtxa. 

b) 1. 1 et 3, 4> X 4> n <I>ûçXpi<ïTou <pa(vet icSai. Porphyre :<paCYY£i- 

c) 1. 2 et 4, €€€6 'E>.év7j eSpcv 80pY,|jLa i\io\j<i. — p. : èv VokyoHai. 

d) 1. 2 et 4, XX XX XpwjTÔç^piariavoi^^^apCÇeTaij^ipiv. — P.rp^apC^eu 

e) 1. 2 et 4, PPPP 'Pititûç ft^xopec {^YjTopeùoudi fYi[i.a. 
OU bien (Porphyre) 'Pûanriç f ûoei f ugoù; f Oei. 

f) 1. 5, TriKr Tdico; xpaviou Ilaipdcâeiao^ yiyoyt'é. 



— 64 — 



STAVRONIKITA 213-215 

213. — Synodicon.à droite du catholicon. — Porphyre, P. II. 2. 180*. 

Construit aux frais du prohigoumène Théodose avec le concours 
des saints épitropes, du prohigoumène Paîsios et du vieillard Callini- 
cas, le 20 janvier iSIO. 

214. — Enceinte, au-dessus de la portp, à une assez grande hauteur 
près de la tour; quatre lignes masquées, sauf la première, par une 
corniche et une treille. — Porphyre, P. IL 2. 176; Smyrnakes, p. 615. 

'lepepLiou Tou àywoTiTOu xocl oiîtoujjLevixoij irarptapyoi».... 

Porphyre, qui a d'ailleurs mal copié cette première ligne, 
ajoute : xTCxopo; tyI; tepaç [i-ov-îi;... XX w IvSixTiôvo; A (1552). L'indic- 
lion 4 correspond à 1546, Tannée même où l'église fut décorée. 
Le vide que Porphyre laisse entre XX et d permet de supposer : 
ÇÇâ» IvSixTicijvot; lA (1553), date de la construction du narthex. 
M. Smyrnakes ('IvSiîcciûvoç V XX') s*est visiblement contenté de 
remanier Porphyre sans recourir à Toriginal. 

215. — Enceinte, au-dessus de la porte, dans un tympan, image 
peinte de saint Nicolas (cf. BarskiJ, t. III, p. 176, dessin); d*après 
Porphyre, P. H. 2. 176*. 

Peinte en 1712. 



- 6:; — 






IVIRON 



216. — Gatholicon, vestibule vitré décoré de faïences (cf. Hautes- 
Études, Millet, G. 152, où l'inscription est visible), sur une plaque de 
marbre encastrée dans le mur au milieu des faïences, près de l'angle 
N.-O. — Porphyre, P. I. 2. 180*. 

1758 

217. — Gatholicon, tour de l'horloge dans l'angle S.-O., sur un 
marbre rond. — Porphyre, P. I. 2. 182* (traduite); Smyrnakes, p. 469. 

1 j riupyo; oSe 

TtTuxTat vrviyyiùç 

Te)^voupY7)u.a (iiaXa CTQjJiaîvov ôpxç 
5 Y)[jLepov^)CTOii xux>.ou' iiL^ 8i yéyove 

avoaioii 6uTou xaÔYiyo'jjxivoii tc toO 'lé 
7)piTou çuvTo; ix jrOoviç xkti 

voG BouxoupcTTioti 
10 a <j/ X e. 1723 : «CTcre : 

Au-dessous de ces mauvais vers, en gros chiffres : 

1725 
Smyrnakes : 1. 10, <TtTtTC}i.6p(ou 6. 

818. — Gatholicon, au même niveau que la précédente, sur la chapelle 
de droite, en thùnture rauge. 

f 'EvlTia^ xC il727.. 

818. — Gatholicon, sur le cadre de la porte qui donne du Testibole 
vitré dans la salle contiguë au narthex, au S. 



IVIRON 



220-221 



Figure 45, d'après nos carnets. 



w 


A+n'N 







♦ 




T 


/P 




T 


A 




^ 


K 




J\ 


4 




+ 



NeocpiiTou 
a^/xaf (1721). 



820. — Catholicon, façade 0., marbre encastré en haut de Tarcade 
centrale. — Majuscules accentuées; abréviation : a, etc. — Antonin, 
p. 58 (incomplet); Smyrnakes, p. 465. 

Figure 46, d'après nos carnets. 



I *f 



Etouç 



6' 



Pi 



vt 



véêovToç Aiov(u)fftou UpO(/.ovàj(^0'j 

eTeXitoS (yi) mpy(oç) £xx>.'nff(îa) irapiraxàç (1513). 



€T€AI 



o nip 



a/ 



w/ 



éKKAH HArraK 



1. ^, 7ap7caxd(; pour [i.icap|i.i7axâç, barbacâs, analogue au français 
barbacane. M. Smyrnakes traduit par 7cspiTeC;^ia{jLa, Tenceinte for- 
tifiée {vervek en turc et en hongrois signifie enclos, enceinte). On 
le rencontre à la même époque sur la tour de Tarsanas de Cara- 
callou (n® 332). Sur ces travaux, voyez la AiY^y^ci; publiée par 
M. Gédéon, p. 173. 

281. — Gatholicon, façade N., sous l'arcade occidentale, en haut 
(Hautes-Études, Millet, G 152). 

Figure 47, d'après nos carnets et notre photographie. 



a(p = 1500 
ou plutôt a (0 




— 67 — 






.N» 



■?^<.^: 






238-226 



IVIRON 









•'^i 



222. — Gatholicon, porche, peinture : an mur oriental, près de la 
petite porte N., Barskij (t. III p. 134) a vu la Déisis avec les vers suivants 
qui n'existent plus : a) du côté de la Vierge, à droite; b) du côté du 
Prodrome, à gauche. Nous reproduisons l'orthographe, Taccentuation 
et la ponctuation de Barskij. Cf. n^ 457. 

a) 1 Kà(Jt,fOY)Tl (/.IQTpOÇ Î3C£T7]piOlÇ ^OyOtÇ 

ôee xpxTXva^ uU (/.ou -TrXadToupyé jjlou 

Toùç &' svôiSe (i6vovT3t; âfjxr,TOTp6TCCo; 
5 (bç [/.iv^pa; ovt«ç tti; 8|x.^ç (jLOvoTpoiro'jç. 

b) "Hxouaaç Xe |JL7)Tpoç txernpiav 

"Axou^ov x.a|jLoO toO ^xiCTtiToO (To'j ^.oye 

10 Kal o^XYiTopaç &et$ov toO 7rapx5£i«Jou. 

223. — Gatholicon, exonartbex, peinture à droite de la porte 
donnant accès dans Tésonarthex. — Porphyre, P. 1.2. i86*;Smyrnakes, 
p. 469*. 

Xeip N k 4* P (NixY)ç6pou) 

1795 

Porphyre, qui place cette inscription dans le porche, donne 
des renseignements sur Nicéphore. 

224. — Gatholicon, exonarthex, peinture, à côté de la précédente. 
— Abrév. : Çcoy'p., apyi|jLav., x. — Smyrnakes, p. 469*. 

'AvavecoSàv wapà toO Miy(CLrfko'j 

^(ûypafou npo^po[xtToii ^l'é^oStov 

Tou âpyi(Jt.av5p{T0i» X'jpiou Kupi^Xou 'lêTopiTOu. 1888. 

226. — Gatholicon, exonarthex, peinture. — Porphyre, P. I. 2. 189*, 
Petnt en 17 i 8 aux frais du vieillard Ananias. 

Porphyre n*indique pas s'il a lu ce renseignement dans une 
inscription; en tous cas cette inscription n'a pas été retrouvée. 
Peut-être pourrait-on ridenliûer avec le n? 229. 

226. — Gatholicon, porte conduisant de Texonarthex dans l'éso- 



— 68 — 



IVIRON 227-230 

narthex ; sur le montant de droite un F grossièrement gravé dans le 
marbre rappellerait, d'après les moines, que le nartbex fut peint par 
Grégentios. 

227. — Catholicon, porte conduisant de Texonarthex à Tésonarthex 
à l'extrémité droite de la corniche. 

1846 6v 



jJLT.Vl 



OXTCâ^JlëpiQU, 



228. — Gatholicon, porte conduisant de l'ésonarthex au naos, sur le 
linteau (Hautes-Études, Millet, C 158). —Majuscules régulières (Z , (0, 6) , 
sans accents; mots séparés; abréviation : ^l. — a] trois lignes coupées 
par la date : nous marquons la coupure par un blanc; b) la date dans 
les sinuosités d'un dessin. 

a) A5tyî Y) Tcapouffa ôaujjLaToupyôç eixwv ttiç 6eo|jLTiTopo(ç) 
irpo jrpôvwv 7ro>.^ôv | (jieTevej^Oetffa ^là 6au(xaToç Ix T7)ç vykxou 
0a<ro\> eiç iyjv Upocv (xovtîv twv 'lêifipwv 5tal TeGcîffa elç ïiv 
6 parai | Oéaiv, vuv Se é7riSiop6wGeî<ra ^airaw) tou ê$ 'Hpa- 
xXiirtsoiç ûtpj^i|jLav5piT0u Kupi>.>.ou 'lêyiptTOU. jtif MiyaiQ^ou jjlo- 
vflcj^oG' 

b) f 'Ev Itei f 1892 f 

229. — Gatholicon, ésonarthex, sur la paroi N., près de la porte 
conduisant au parecclision des Saints-Archanges, en haut et à droite, 

peinture, — D'après Smyrnakes, p. 468. 

'AviOTopTiÔTi 6 Trapcâv vap97)Ç ^là <Juv5po|i!.7)ç xal éÇoSou toO 
OGiciiTaTou yÊpovTo; Kupi>.>.ou, yjyoupLeveuovTOç toO iravoerKoroéTOu 
iraTpoç Y)pLfa>v xùp 'A6pa(j{.iou ^a vj; Ç V (1768). 

280. — Gatholicon, naos, à gauche de la porte d'entrée ; gravée sur 
une applique de marbre; hauteur des lettres : 0"*,03. — Abrév. x/. — 
Brockhans, p. 38, note 1 ; Smyrnakes, p. 467. 

Planche VI.2, d'après un estampage (Collection des Hautes- Études). 

'0 àyiOTaTo; xal (xa 
xapicoTaTo; ÈTzidx.o 
Tuoç Ao'xvivoç e 

m — 69 — 



231 IVIRON 

jiù>f To Kupie riydir/i 
(JOL eû?rp6?rtav ot 
xoii (701» oSt(i>; xai é 
xaXXiepyMre (x(e). 

C'est réglise qui parle. — Kùpie... oïxou aou, P5. 25. 8(Eucho- 
loge, 'Axo>.o'j0(a si; èyxaCvia vaoO, Venise, p. 321 et 325). Ce verset 
constitue le Ko'.voivixdv de la liturgie célébrée pour la dédicace des 
églises. 

831. — GathoMcon, naos, dans le pavement, au-dessus de la coupole^ 
au milieu de la rosace centrale, sur un cercle de cuivre (gravure dans 
Didron, t. XXI, p. 260 et de là Schlumberger, Épopée Byzantine, I, p. 453). 
— Didron, t. XVIII, p. 116 et XXI, p. 273 ; Brockbaus, p. 26 ; Smymakes, 
p. 467. 

Figure 48, relevé de M. J. Ronsin. 






'Eyè. ^ 

Toù; STwXouç aÙTÎiç. — ^ 

xai eî( TÔv aîûva où <sxkfAi\- ^ 

«état rïtopyio; S 

[xovaxoç. ^ 

îovip %at XTr,T(i>p. 



'Eycî)... airriç, Ps. 74. 3; x»l el;... «ja^tu^astai, Ps. iil. 6. 

Il s*agit de Georges Htatsmindel, célèbre par ses traductions, 
qui fut bigoumène dlviron entre 1052 et 1056. D'après sa biogra- 

— 70 — 



IVIRON 832-233 

phie^ « il donna ses soins au catholicon dans lequel coulait Teau 
de pluie et obtint de Constantin Honomaque des feuilles de plomb 
pour le couvrir : il y éleva une belle coupole appuyée sur quatre 
colonnes de marbre » (Porphyre, ht, III. 1. p. 189). Il n'est pas 
probable que l'inscription actuelle remonte à cette époque. 

232. — Catholicon, peinture, naos, paroi S., derrière le trône de 
lliigGumène : a) près du portrait des personnages (Radoul est un 
enfant : les deux noms séparés par un intervalle) ; b) sur le rouleau 
que tient l'higoumène Gabriel; c) sur celui du peintre Marc Tibère. — 
Porphyre, P. I. 1. 67 et ht., III. 2. 350 : seulement les groupes b) et c). 
Nous donnons ces deux groupes d'après lui, sous toute réserve. 

a) ô 'ItoivvYi; ô lepoTaToç xaÔiyo'Jiuvo; 6 TpKj6>.êioç 
MYiyvaç. )tùp raêpiY)^. xtjpio; Mapsto; 
6 PaJouX ô ï6y)P xat 
^oiê(6^aç. ^(oypiçoç. 

b) 770161 a eyo) doi èvTé>.>>o[Jixi }cal 9(o!^ou. 

c) çiXoi 7rpo<Tire[jL'7nri<îGrjvai çi>.ou(jl£vou fiXcov àpt<iT8 ttooç Tpia- 

Michel le Brave fut voïévode de Valachie de 1593 à 1601. 

233. — Catholicon, coupole, en cercle, autour du buste du Pantocra- 
tor, peinture en clair sur fond bleu sombre (Hautes-Études, Millet 
C 237 et D 8). — Majuscules accentuées; abréviations ; xi, 6;, x/. Les deux 
phrases séparées par un point. 

\ Kupie ô 080? Twv Suva[JLea>v èTuiêXetj/ov gÇ oOpavoO xal î^e xai 
lirioxe^xi r/iv apnucXov Taunrjv xal '^axapTiixi aÙT7)v tiv IçtJTeixrev 

Kupie 6 6eo; tûv ^Y)và[xea)v é7riTTpe<|;ov èç'7)[jLaç xal liuiçavov 
tô xpoercâTTOv <70u xai a(o0Y](r6[/.e0a. 

Sur le premier de ces fragments de prières, récité pendant le 
chant du Trisagion, voyez Brockhaus, p. 103. Le second com- 
prend des extraits du psaume à{ia)(jLO(; (CXVIII, 132 et 135) qui 
figurent dans la prière des catéchumènes de la liturgie des Pré- 
sanctifiés (Brightman, p. 346.24 et 347.8). 'EicCê^eil^ov doit être 
substitué à èuC^Tps'^ov (cf. n*» 459). 



— 71 



284-236 IVIRON 

234. — Catholicon, peinture, Daos, ^u-dessus et sur les côtés du 
tympan qui surmonte la porte; dix-sept vers en deux colonnes, rétréci es 
à partir du 5* et du 14* par le tympan. Un épitaphion ûxé sur ce tympan 
masque une partie de Tinscription : a) colonne de gauche; b) colonne 
de droite. — Faute, v. 17 awt; abréviations: x/. — Porphyre, P. I. 
1. 67*, n'indique que la date de la restauration. 

a) 1 nWvfii (jL£v Y)jJLa; ex puTTwv iroT.uTpoTCwv | 

Y) wJe 6eta ty;; na[vayta; | 

iW 7} ^lauyT); 

xal ^e^oçw TavTco 



5 oOev 3civY]6el;. 

7cé>.ov AavirA | apyiaav^ptTYj; | 

TrXuvei TavOv [èri] 1 8ioc ^ajjLTrpoiv | ^a-Trivwv 

^coT) 5è I a'jTÔ I w;Tpexai[;] | 0eou (jé|êa; 
b) "h p-YîTpavavJpoç TuopTatTKTax TuoTva [. 

10 Y) y^eip 8i TîTiç èinuXtûÇ aTreTT^uve | 

IleXoTTov] vTjdiou TreXei 

7rv]6u(/.aTtxà>v ulewvl 

r]Epa<Ti[XO'j a{JLa| 

tJoîç auTaÂAf oiç | 

15 eiç xaXeiTe | . . . . oç ipo; Outiqç | 

6] iXkoç oloç, 'lajxcoSo; Te xXuei | 

oucTTuep xar' | afA^co <jû^' | âdiveiç | FlapOéve | 1842. 

V. 4, probablement : xal ^-^ l^dcpcj) Tàvtô;; v. 6, irsXoy : -kHiû^ ou 
icé^wi}*, cf. u? 260; V. 7 Saicdvwv au lieu de Saicotvûv pour le vers; 
Y. 8, vY)TpExèc; V. 15 avant tpô;, un nom de trois syllabes. 

235. — Gatholicon, porte conduisant de l'exonartbex dans l'ésonar- 
thex, quatre lignes incrustées dans la boiserie sur chacun des deux 
battantH. — Abrév. : î. — Brockhaus, p. 252, note 3; Smyrnakes, p. 468. 

'H wapooca ^^'kr^ yeyovev cv erei 21 p X 

v)You[jieveuovTo; MocTOatou Upouiova^ou 

duvîpoix.'^ [icv TcLèfirfk irpo7iyo'j(/ivou 

TeyvTp ^à xal rovco 6eoçavouç jAovaj^oO : (1622). 

236. — Gatholicon, porte conduisant de l'ésonarthex au naos 



7*> 



IVIRON 237-838 

(cf. Kondakov, p. 239); dans la boiserie sur chacun des deux battants, 
dans deux figures de vases. 7- Majuscules sans accents. — Porphyre, 
P. I. 2.*180*;Brockhaus, p. 25^, note 2; Smyrnakes, p. 467. 

Xeip 0e Èv erei 

oçavou; /^ P * (1597). 

237. — Gatholicon, fenêtre de l'abside, inscription dans le verre en 
lettres claires sur fond bleu, accentuation irrégulière. — Brockhaus, 
p. 275*; Papageorgiou, Byz, Zeits.^ X. 575 (fac-similé : Haut., 0"»,16, 
largeur, 0™,29; hauteur des lettres, 0™,03o); Smyrnakes, p. 465. 

Figure 49, d'après Papageorgiou. 




Aécov To TC'jp Se^oixev r^cTorw; Tp£(jwo[v] 

auTo; èi vapxù> xd)/pt(o tt^yjv t5CTe[p]ou 

Toîç à^uToiç aOOa&û; vjt àv etae^Ocii). r / c 

Papageorgiou, 1. 1 x(ai) «yirw; -rpéji [si] : notre copie l\ôV • '^ ' 
permet de compléter son fac-similé, d*ailleurs très exact; de 
même, à la ligne 2, nous avons relevé le second u d'(o/pi(5. M. Papa- 
georgiou lit it^V Uéiou, expression peu naturelle : la place de 
1*6 par rapport au T et le caractère mal formé au-dessus de 6 
semblent indiquer TÙr^yf Uxépou : « je jaunis sans jaunisse ». 
M. Smyrnakes a reproduit en grandes capitales, comme son 
œuvre, un premier déchilTremeut défectueux que nous avions 
laissé au monastère, en 1898, avant le passage de M. Papageor- 
giou. Cette poésie de bedeau doit dater du xvin" siècle. 

238. — Gatholicon, manoualion. — L'inscription française, sur la base, 
d'après Smyrnakes, p. 467. 

a) KryifJLa 'Aêpaixtou xpOYjyoujJLevou 'lêYjpiTou ZaxuvOiou. 

b) Fait à Marseille par C. Condamin 1787. 

— 73 — 




839-243 IVIRON 

239. — Gatholicon, chandelier d'argent à sept branches en forme de 
citronnier, que l'on place au-devant de i'icone de la Portaitissa les jours 
de fête. Une branche porte sur deux plaques d'argent deux inscriptions, 
l'une slave, l'autre grecque; trimètres. — D'après Smymakes, p. 467. 

1 Aéenuoiva IlavTavaddX, 'lêïipcov x^eo;, 
Sé$' éTTTaçwTov "kxwKTTtfx irpo<J7iy(iiévov 
^uyri ^6ou<ryi tôv itoXitûv ttîç Mooj^a;, 

5 âpyoO iréXovTo; wJe (xav^paç Kiipi^Xou 
ouvcpyéovTOç t' ioicotou SiXêe^rpou 
1818 aTrpiXiou Itiç 7][i(>&p%ç. 

Au vers 4 nous avons complété par hypothèse la copie de 
M. Smyrnakes et modifié sa ponctuation. Il ne paraît avoir saisi 
ni le caractère métrique de Tinscription, ni le sens de la phrase. 

240. — Catholicon, croù; d autel, en bois sculpté, au pied (Album 
Kondakov, 122). — Brockhaus, p. 247* ; Smyrnakes, p. 465*. 

•j- FoufAeveiiov tepoO IlapOevtou xat ^airavo'j xoiï Sijxov xat 
KwvcTavTtou tTOuç ^ p t e (1607). 

241. — Gatholicon, sur une croix russe du trésor. 

1781 

242. — Gatholicon^ reliquaire de la vraie croix, sur les quatre faces 
du pied. — Majuscules sans accents. 

O rapov Tijxio; xxi ^woiroio; draupo; eTe^Yioôt 
5ia X^P^? Iwavoii SgpioTTQ cÇo^oç iravro 
C fToièoCkx lepeo; xe ixovo(Jiou MeXevYjxou civ tt,; 
{jLYixpoç auTou AacxapTjva;. 

L. 2-3, icivTw; n.a6aX5 (analogue à rXa6a;) ou plut6t ryaêxAi, 

les deux r, de môme que Px, indiquant le son g au lieu de gh. 

243. — Gatholicon, reliquaire de sainte Photine en forme de pied 
droit. — Abréviation : X (I. lî:). 

a i}; ^ I a'iyo'JdTy) a' | to irxpov ayiov | Xe{^|/xvov ttî; àyixç || 
gv^6$ou jjLeyxXou.làpT'jpo; <twTtv7i; | tîî; SxjjlxoCtiSoç èjxocjxViOT) 

— 74 — 



IVIRON 844-248 

TTxpà Toiï I irxvodttoTaTou 7rpoY)||you;xevou ex Tviç Px(Ti|>.ixyî; xai ira- 
Tpiap|yixYîç (JLOVYj; Toi|v lëinpcov 0eo|^o<nou || yrip TOiï Xar^TÎ 
•Av|*poii^Y,{1774). 

844. — Gatholicon, coffret contenant le reliquaire de sainte Photine. 
Abréviations : xu ira, apiw. Fautes : TEXg7)tiaavToç, wavoawiSTaTov, àvT^ç, iÇo- 
^(Xaaç. 

1 -j- 'H ôinxY) aSTY) eyivev ^i' g^o^ou to'j xavoaiwTXTou 

xupio'j xaincà xùp MaTÔxiou ex tyîç pa^iXixriç xai iraTptapj^txr; 
(jiey^ffTToç Xaupaç tov ^lêripov TeXeuTiWvTo; èxîvoo 
àireTÉXe^iev aÙT/iv 6 xavodtwTaToç xpoYiyoufjLevoç 

5 'ri^ç aÙTTiç [AovYiç xùp Maxapio; sÇo^euaaç éir* aÙTTjv 
âpyupia o'jx o^tya ev êrn (rcoTYipiw a ^ x ê (1722). 

246. — Catholicon, icône de la Portaîtissa dans le béma, quatre vers 
politiques en cinq lignes. 

1 T6^* âpyupo'jv ê7u(êV/)[jLX (Aopçri; TropJTaïTtdejTiç 
yvcop^^et xTiTop' îepov xov èx | Aapiyxoéi<7<ryi; 
repoé<7ip(.ov OuTYiv >.x[X77pov >.a[;Jirpou tuitou xè 6etou. 
TravTavaff^a àÇioxrov | çcotôç tovJ* aîa>v{ou. 

5 â|XY)V. 1854. 

246. — Catholicon, petite icône de la Portaîtissa, dans le bêma. 

-j- AeYiai; Tou ÀouXoo toG Qeoiî 'A6pa|Jw'ou YjepojJLovàj^o'j 'HêiopC- 

247. — Catholicon, icône de la Portaîtissa, dans la niche du synthro- 
non; au bas de Tencadrement d'or; deux lignes : 

AÉTjdi; Y} ^ouXt) <you \ TrpoYiyoufJiivou Kai(Tap(oii xè ytpo ^^o9éou 'lêr) 
■J- 8To; ■{- a ^ TT y -j- touX^ou -j* 7 (1783). [piTTi; 

248. — Catholicon, prothèse, diptyque où sont Ogurés, sur les volets, 
Âthanase et les trois fondateurs du couvent Jean, Euthyme et Georges ; 
l'inscription est en bas du diptyque. — D'après Porphyre, P. I. 2. 184 * 
et Smymakes, p. 465. 

Copie de M. Smyrnakes : 

*Ev ^Ç p X Y)' Tïyo'jpLeve'JOVTo; AaviYiX xxi TcpoTiyoïijJievou Kupi^Xou. 

— 75 — 



249-251 



IVIRON 



La date est fausse, car en 1620 l'higoumène d'Iviron s*appe1ait 
Athanase d'Athènes (Gédéon, p. 177). Porphyre donne celle de 
i615quiestla vraie,car ence temps Thigoumène s'appelait Daniel 
Goridzas (rxopivT!;a(;, Gédéon, p. 176). M. Smymakes reproduit 
ailleurs (p. 469) le renseignement de Porphyre, comme d'ordi- 
naire sans citer ses sources, et sans se douter du double emploi. 

249. — Catholicon, chœur de gauche, sur une colonne de marbre, 
petite icône de la Vierge avec l'enfant, que nous n'avons pas retrouvée. 
— D'après Porphyre, P. I. 2. 184*. 

Peinte en 16S3 par Vhiéromoine Macaire Kalerqi. 

250. — Catholicon, exonarthex, au-dessus d'une tombe, icône de la 

Dormition que nous n'avons pas retrouvée. — D'après Porphyre. I. 2. 

184*. 

Peinte en i683. 

251. — Catholicon, épitrachilion^ brodé avec des figures d'évêques, 
aux extrémités. — Majuscules accentuées; abrév., N, x/, to;. — Notre 
lecture d'après Kondakov, p. 258*, flg. 94 et Album n<* 152; nous réta- 
blissons l'accentuation que la photographie n'indique pas en entier. 

Figure 20, d'après Kondakov. 



+eTOYCAPH/Vlf(i:;) 

eTe/)/oôHToJnAroiv 

eiTlTrAXilAÏONAlA 
CHNAPOIYtiCK/lIG^Ol 

AOYrAEriHAIiOMO 



NM9YT0YC|(\eH 
MUIM-MAXHfOCK. 

KOïïOYKYPlACOAM 

Ar)'R^AiflTOYeeioYK 

rrCAlX^^CWAAeCO 



1AC mON AX//>' 



i -j" *'Eto'j; ,K ffï ivàiîCTiûvoç ly 

6inQTpaj^'y)>.iov iii 
& Âo*j raêpi7)X Upou.0 



va^ou TO'j £$ 'Aôrj 



vûv Sii yt)poç xai 
xo7;o*i xupixç Sa^L 
«p, T7;ç S\k Toii Oeîou xxi 
10 aYyeXixoO <jj^Tf)[ia?oç So 
91a ; jxova^^Y; ;. (1600) 

L. 2 Tû pour To ^le circonflexe a été omis sur le dessin); 1. 8, 
ëaaip, lecture douteuse ; 1. 1 0-1 1 , ox^taxTo; loçii; peu distinct, mais 



— 76 — 



IVIROxN 



852-254 



probable. La brodeuse Thamar devait être Géorgienne. Gabriel 
lui commanda Touvrage lorsqu'il fut en Géorgie recueillir les 
fonds qu'il dépensa en constructions à son retour, lors de son pre- 
mier higouménat, en 1604. Il fut une seconde fois higoumène en 
1619 (Gédéon, p. 177). 

252. — Catholicon, épitrachilion brodé avec les images des douze fêtes, 
aux extrémités. — Majuscules ; accentuation irrégulière, que nous repro- 
doisons; abréviation : 5r?t. — Notre lecture d'après Kondakov, p. 257*, 
flg. 9i et Album, n» 152. 

Figure 21 y d'après Kondakov. 




ol3co'j(Ji£vixoij Trarpiapyou 




KwV^TTXV TlVOTCO>.tTOl» 

w.Yivt iawouxpict) (1672) 



253. — Catholicon, épitrachilion brodé avec l'image de rAnaoncia- 
lion et des fleurs stylisées à l'une des extrémités, deux trimètres en trois 
lignes, séparés par ;• — Majuscules accentuées; abréviation : aç. — 
D'après Kondakov, p. 257*, fig. 94 et Album, n"> 152. 

Figure 22, d'après Kondakov. 




•j- 'IcoavviKiou TzCkiû 
Upipjf^ou :• àÇiou XTvifxa 
TTÎç ArifAvou gx)c>.Y)Gt3t; :• 

254. — Catholicon, podéa gardée au trésor, plusieurs inscriptions 
brodées.— Abréviations : ^{E. l. 5); iwv (ï. 1. 10); accentuation défec- 
tueuse; lettres semblables C € 9 O souvent confondues, d'autres 
omises; E 1. 1. xtkjevto;. — Smyrnakes, p. 466 *. 

Les lettres iudiquent la place des inscriptions par rapport aux per- 



— 77 — 




i^ 



y; 



T^^^i 



dV 



2M 



IVIRON 



sonnages, qui sont brodes, debout, où sont écrits leurs noms dans le 
tableau suivant : 







A 








B S 




c p C 






> D 


o 




"" o "" 






Wï 


•^ 




5 






o 


p 




tfi 






S- 






B9 






a 


N-» 




pM 








Ci 




P* 








(A 




5" 
F 




G 




90 


E 






n 


H 


o 

S 


69 


-, Monas- 


F 


o 


O 
T3 


s. 

S5 


5 


tère. 
F 




5" 

s 
D 


cr 
p 
s 
o 




H 


H' 

o 

i. 1 

o 




H" 





A) 01 apyaioi xT7)Tope; tt,; (xorr^ç. 

B) aux deux côtés de la tête d'Héraclius : 

'0 B 

ïêrip *Hp 
ax>.eîb;. 

C) de part et d'autre de la tête de Constantin : 

'O B (/.ey KcovaTocv 

a; TTiVOç. 

D) à droite et à hauteur de la tête d'Asotan : 

•0 B l'êTîp 
"AffOTav. 

E) à hauteur de la tête de Romain et au-dessus de Basile représenté 
petit enfant; cinq vers politiques en dix lignes. 

1 '0 B. *Pa)(j!.avo; 6 



— 78 — 



IVIHON 254 



£vaye<rràT7)ç Upaç | TYja^e (jlov7)ç 'lêiQpwv | 
5 duvapoei Tïiç (AriTpoç 0€oO | xal tîocvtwv PaffiXtiCTîç [ 

'Pci);i.avoç xai Seoçavè) | |îa<ït>.eîç tôv Tcopiaicov. | 
'O B. Baai^eto;. 

F) Au centre, en rond autour de la représentation du monastère : 
'H Upà ^OLGikixri iraTpiapyixY) xal (TTaupoTnoyiaxY) [uytfJTTi 

[jlovy; tôv 'lêViptov. 

G) à la hauteur de la tête de Théophano et au-dessus de Constantin 
représenté petit enfant; cinq vers politiques en dix lignes. 

1 *H B. ©eoçavw ri xtt) 

Topidda. 
iStotç iyfOLktùiLOLai \ tcov 6s(iLeXi(o0évT(ov 
b>; VjTpcodévTeç tôv Âeivûv, | TjV xxt àf lepoufiiev 
3 Trpo; (sk ty)v âeiirxpOevov | Oepacoç irapa3cxXoi)[;4v 
5irci>; Taiç îxeatai; aou | Tu^^cojiLev (jiaxapiaç 
àvejcXaXiQTou Te X*P*Ç | '^5 ^^^'^ Pa<yi>.eiaç. 
'0 B. KwvffTavTvivoç. 

H) K' auTYiv T7)v j^puffO)cévTy)TOv scxi Icpàv TCo^tav 
àvéOrjxa '77XVfu>.aêo); eîç sùxpeTreiav 
6p6vou deiTTOu (iLY)Tpô; 0eoG Tf.c^e TTopTaïTicoT); 
£Îx6vo; Tïiç 6aujJixTO'jpyou ex Ntxaiaç eXOo JCTiÇ 
Tr.jJLxtoç Te ^a(7i>.iXYiç çepouaav ^wypaçixv 

H') Xal TÛV XTYîTOpwV TaÇ (JLOpÇXÇ, (JLOVTÎ; T7)V IffTOptXV 

eiç ixvTopt-inv xÇieiuxivov xutcov tûv Pxci^Écdv 
*Pa)pLXia)v xxl 'lêinpwv Te tûv iroTe pci)(jLX>.xi<ov 
eùfACVcoç ^é^xi ^âpov [xou EipiQVTjÇ ^eo[x.ÉV7]ç 
>uTpa>axi (le xoXaaea); xxi ttîç çpixTY;; yeewT);. 
H") -j- T^ (Tiv^pojJLT] Ax|j(.x(r^riVoD toO èx ©eaaxXovixY); 
xp^^iaxv^piTov» TY); piov^; 'lériptov ÛTuèp uvtqjjlt]; 
iroÂtx xuTY) yéyove tt) gtcoo^îj x* è^o'AeuÔT) 
etç rnv KwverrxvTivouiroXtv x' evOxÂe âf lepcoOv] 
XXTXTO x(oi7) eTo;T7) Y) (JLXpT^ou/ITovyiiJLX rpYjyopiàç (1818). 

— 79 — 



IVIRON 
cdté de Tornikios, un vers par ligne : 

"Ooio; retipYio; 6 xrn 

TOp TopVÉJtlOÇ ô "lÊnf. 
Topvtxw; û;Tïp;ic; 5î iTpKTâpyn; 'lêïjpîx; 

'P«|AXvôî xal 9£0fxvù Èx ajveyûv no)i[ji.<<tv 
Koirà Ilïpsiûv ïxiTpzTEuffoc Paui^ix?, irpoixi^i 

PtMpYlOî Ô pivst^ôî XOIV?, TTi àlï&^CÎl 

7)yO!i(uvou, yîpôvTMV tî îjt-iiî |iov^( 'lêïipwv 
^Qt;:âv (Aovûv toù ôp&u; tï TTXT^pwv irïSxviAÎuv. 
Ni*Tjff!t; xxTÉTpÔJTWoa EÎT-flXflov tî; n£p<;txv 
6eoû îvSuvïjinvvTOî j«, (ïTpaipïi; ït; ^xci^n'av 
"PwfA«£<iiv irpôî Toùî pafftiïïç 4tà eùyapiffrtxv 

Ô[jUiycvûv ^XTÉpcuv [Aou xxl iyiiav YCpôvTuv 

çôânixî TaÛTT.v èSofinnoc pxmXixiûv È^oÂuv. 

iroîïiffov Tïî; îeiiiï'ït aÙTO-jj, XpwT(, fniTfô; oou 

nxpaÂEt'iou oix^n'opx; âvisirépou ^uto; sau. 
1. 3, peut-être Taut-il Sk au lieu de Si. E) et G) paraissent la 
mation de 1). Sur ces faits, voyez Porphyre, Isl. III, 1. lOt 
Schlumberger, Épopée byzantine, I, p. 430. 

B. — Catholicgn, voile du calice et de la patène (à^f), brodé. — a) 
e champ; b)sur le bord en bas en nne seule ligne; c) sur les trois 

côtés de gauche à droite. — Abrév., »/, t;;. N. 
a) 'O Trapôv ôyjp £i;po 

âyîxv [AQvr.v t<ûv 

'lêïipwv, 
) -J- riiivo; 'lîpefitou Lïpo^ovz^ou xxî Ziivoêi^Xî ftovaj^r,; xxl 
-T^ îTOu; ^^ p X a tvSiKTuÔvc; lA, 

I Sxiitxociv À[**î Êv T^ cxETTr) Twv TCTtp'Jywv flou, I ànoSîu^ov 
Lû> ïtx'vTa ijfflpôv xxî ttoIejjiov, [ eîpr.vevîov ■fijiâvrriv Ç«:ft>, Kûpu. 
cicKov elc. est la première parlie de la prière que prononce 

— 80 — 



IVIHON 266-258 

le prêtre dans la prothèse, après avoir préparé les espèces, 
lorsqu'il encense Taer et en enveloppe le calice et le diskos 
(cf. Brightman, p. 360. 20). 

266. — Parecclision des Archanges, sur le côté N. du catholicon» 
intérieur, peinture, au-dessus de la porte fermée venant du narthex, 
huit vers en quatre lignes. 

1 -}• Al! at! Tfiç >.a[jL'77paç <7ou àyioypaçtaç, 

« atizzi vae, iXkk ttiv j^efpa çpadov 

Tov TOfyauTa T:>.Ê$a(yav (jtiçtî ayy6>.(«>v, 

lepapjf^wv Te TrpoçTjTwv xal [jLapTupwv. 
5 Tou Maxapiou (pYijjLi èx, ra>.aTi<7TY);, 

BeviapLYjv Tc Zajrapiou, (pjvaijxcov, 

otoétouvTwv Toîî XptdToiï (Jiou Tw ^oyw. 

Màvôave xal <Jiy7)cov, b) (p{>.e Çeve. 

267. — Parecclision des Archanges, intérieur, peinture, au-dessus 
de la porte ouverte, dix vers en cinq lignes, coupés par une virgule 
après la 5« ou la 6« syllabe. — Porphyre,?. I. 2.186*. 

I Ol àjjLÇt TOV Rupiov, ex^apLTTpot voe;, 
Tzkrfiijç Ôeou^Tiç, f(t)T0[iL6pfa)v âyyeXwv 
7r>.ou(jiav a^yriv, 7)Sà xai pûdiv Sots 
Tô Txç xaÔ' r,|i!.aç, (aov^; 'lêiriptà^oç 

5 7rpoY)you(i.evtp, £u>.aê£? Swçpovtco 

'E<j>cr,-T^ou[jLa>.^, xai Tq> eùdeêecTàTa) 
euiraTpi^T) te, KaÇav>>y; XaT^ïi ^^?T0 
TOUTOU joi^a yàp, çi>.0TtjjL(t) Sairavr) 

10 xal (yuv5po[/.yi t€, irtcTei, ^éovTt tcoQw 
Tiv vaov ûjjLûv, IffTopyiaav £[JLf povcdç. 

^a û> i 6' xaTa (jLvîva ôxTwêptov (1812). 

Cette chapelle avait été déjà peinte en 1674 (Porphyre, 1. c; 
Gédéon, p. 179). 

268. — Parecclision des Archanges, peinture, aulour de la coupole, 
en rond sur une seule ligne. — Faute, 1. 4, XiSaai. 

Oî â[jLçl TOV irptoTierrov voCfv T7)v Tpia^a 
voeç ^euTepot Tpia^ixwç TeXoiïvTe; 

— 81 - 6 



259-262 IVIRON 

ex Tptûv TTaôûv To Tpijxepèç vooç (aou 
'koacLT w; fiéjjii; toîç >.etToupyorç Tpvx^o;. 

259. — Pareccliflion de saint Nicolas, sur le côté S. du catholicon, 
peinture. — Porphyre, I. 2. 182*. 

Restauré et repeint en 1737 aux frais du prohigoumène et 
skévophylax Bessarion de Valachie. 

Nous n'avons pas retrouvé cette inscription. La chapelle avait 
été peinte déjà en 1674 (Porphyre, 1. c; Gédéon, p. 479). 

260. — Parecclision de saint Nicolas, peinture, intérieur, au-dessus 
de la porte occidentale. — Porphyre, P. I. 2. 182*. 

'AviGTopYiOy) 6 irapov vao; toO àyioi» 

NHCO^àou ex véoi> Sià (juv^po[/-7iç toO 7cav(o)<7ia)(TàTou) ap 

)rt[jL(av)J(pi)TO'j AavtTjX ne>.o7:ov[vin<Ti]o'j 'Iê7)piT(ou) 

a 0) p. r (1846). 

261. — Parecclision de saint Nicolas, peinture j au bas de la coupole, 
sur une seule ligne circulaire. 

'C To (rrepecojjia twv eirl <7ol ireTcotôoTwv <rrep£a>aov Kupi£ ttiv 
sxx>>Y)aiav îiv èxTr.ejo tô tijaiw <>ou aifjiXTi. 

-{• Ouoavo; 7co>.u(pc»>To; y) exx^ioçta âvs^etjj^ÔT) dcTuavraç çwTayw- 
yoCda TO'j; 'TUiffroù; e*v w (é)<7T(5Te; xpauyà^ojJiev ToOtov tov oIxov 
(TTepewdov KupiE. 

-j- Eùçpaiverai ettI (joI y) *Exx^Yi(yia dou, Xpidré, xpa^oudx* Su 
{/.o'j ÏT/y;^ Kupie, xal xaTaç'jyy) xai CTepéwjAa. 

-j- ToOtov tov oÎxov 6 TraTY)p àxo^waTn^TS' tootov tov oïxov 6 
Tlo; 6<7Tepé<i(>Ge' toGtov tov oîxov to riveOjjLa to àyiov xvexxevtae. 

Voyez l'Euchologe, àxo).o'j8Ca el; èyxaCvta vaoO (Venise, 1891, 
p. 297, 301, et 306) et l'Hirmologe, 3* ton, ode 3 (T»i; TwaTcotvTTÎ;) et 
4® ton, ode 3 (Venise, 1881, p. 50 et 64). Le tropaire OOpavô; se 
trouve aussi dans THorologe au 13 septembre. Cf. Annales Archéo- 
logiques, t. XXII, p. 191. 

262. — Parecclision de saint Nicolas, tcone du saint. 
KaTexodpLifjOri y) àyta | oc'jtyî eixwv to'j àyîou rocTpô; 7)jjiûv j 

— 82 — 



IVIRON 263-884 

NtxoXàou ToG SxujjLOCTOupyoiï ^aTcavy) toO | âpyijjiav^piTou AaviY)>. 

'lÊTOpiTOu II 1 lOU^tOU 1851 6V M6<7Jfa. 

263. — Église de la Portaîtissa, près de Teatrée du monastère, exté- 
rieur, gravée sur un marbre encastré dans le mur S. — Abrév. x/, oj, xâ. 

— Porphyre, P. II. 2. 261; Antonîn, p. 53; Smyrnakes, p. 470*. 

ô àpyifxavÔpîxyj; 

1 -j 'iSoù To irapov xat 7repiçy)(jLov ovt 
<ùç véov xTYipiov eiraivETOv epyov ajc 
^aOpcdv Yiyepôv) jut' èÇoSou NtXYiço'pou 
)cai STEçàvaç, ai»vJpo|i.^ T:po7îyo'j(JLl 

5 VOU XUptOU So^OaÛVTOÇ ÔÇ XOTTIX 

<jaç èÇ o>.Y)ç 7cpo6u[JLiaç îvx aTy,pt 
ÇTi vaov Tov iratpovTa, Yiyotijxeveuo 
VTOç TravodicoTocTou x'jpioi» 'IdaocK. eret 
KrOarft [JLapTtO'J ï, 1680, OL-^-K, 

ô apyijjiavSpCnQç en petites lettres, au-dessus de la 1. 1 ; la date 
en chiffres 1680 est peinte et non gravée. Les lettres qui précèdent 
jjiapTCou (1. 9) sont gravées; la 3* pourrait être 8. Antonin a lu Stsl 
XSH; Porphyre : Itei aXII jiapTCou î. 

264. — Église de la Portaîtissa, peinture, intérieur, au-dessus de la 
porte S. en huit lignes. — Abrév. x/, Oxou, {xov, x (xiSp), aj, orp;, êSv, lo, y^u. 

— Porphyre, P. II. 2. 261 * (traduction) et 1. 2. 196 * ; Smyrnakes, p. 470 *• 

'AveyepÔY) è'/, {istOpcdy 6 6eîb; xal TrepiêoiriToç eûxTYipioç vaoç ttîç 
TUOvev^oÇou SsTTUoCvYi; 7}[iLS)V ©eoToxou nopTaïTY)(j<niç I Y}(jLÎv irpoff- 
TaTi^oç, 8ik <yuv5poj/.Yi; to'j Travo^toTXTOu 7rpo7)you[/.evou xupiou 
So\o(AwvTo;, èÇo^o'j ^è xat ^airàvioç toG êxXajJLTupoTaTou a'j|6evTo; 
xupiou 'Adcoràv xai Sreçavaç xocl NtXYxpopou Upofxovaj^^ou* laTopiÔT) 
^è ^Mc i^oSorj xal âva>.(o[i.a<7i toO lx>>a[AirpoTaTO'j tîjjlûv aOôevTo; 
7wà<n)ç I OuyxpoêAajç^ta; jcuptou Sepêiv PoïSovSx toO ex yévou; Ka- 
Taxov^tvoii, ir(a)Tp(iap)y^6'JovTo; toS iravayicoTarou xal GOÇWTaTOu 
xal olxoujjLevixoiî || v)[jlo>v aiOevroç xal SeairoTou xupiou xùp Aiovu- 
Ciou ToO B'j^avTiaiou, toQ» 8i 'lêepta; (jLaxapioTdcTOu xal xaOoXixoO 
xiipiou xùp Nixo^aou, Y)yoii[JL6veuovTo; toO | luocvo-îtOTaTOu xal [/.ouci- 
xcoTarou X'jpiou E'j6u[/.iou to'j s^ 'Iwxvivwv xal çxeuoçu^axoç xuptou 

— 83 — 



265-267 IVIRON 

Aa[j(.aGxuvou toO 7rpo'/iyou(JLévoi»' exei àro Tviç [ êvaapxoi» oixovo(i.taç 
ToO xupioii xat ôeoC xai cwTYipoç 7;u.wv 'Ir^coiï XpiÇToG a j^ ir y £v 
(X.IVY) (yeiursp-êpiou X' | (1683). 'Avexaivi^ 73 ^(oypafix toutou vaou 
eccoOfiv T£ xal l^coOev xaTa to Ito; 1853. 

266. — iglise de la Portaitissa, narthex, au-dessus de la porte con- 
duisant dans le naos; deux vers par ligne. — Abrév. ev, aç, s, avov, x/. 
— Barskij, t. UI, p. 137. 

1 T7)V 'TTU^YIV, KopY), TTiÇ 'E^èu. 6X>.73aeV 7} 7Cp0(JL7)T(iip 

Taç luuXaç ^è Taç tou vaou ^léppYiÇev 6 jrpovoç 
xal 7wu>.7î xpô; avaTo>.àç axoueiç xex>.ri(i(jtiv7î 
riv ÂioSeuaaç 6 ScoTTip >.oi7rov êffçpaytcju.£V7} 

5 TOu r6>.ou T^uXaç Tivet^e rpo; aao^ov àvOpcdTroiv 
xai xXr.fxaxa ceiéôrxev àçixvou[/.év7)v avco 
8i*7)ç 7)p.6Î; àvryÔTjjxev yr^Ôev XÊxaSappievoi 
TYjv Tupa^tv xat t7)v Ôpaciv (î>; TTTepuyou xXouTOuvTeç 
iXk\ w Tuapôeve, çuXaTTc t7;v 'jru>.Tr)v xal T7}v TroîpLVYîv 

10 wcTuep aOrJ) Exé^eucaç iz'ktiaTQiç r^iou xuxXoi;. 
er' 'Iwavvixiov (xpj^i(ji.avSptTY<v 
Ta Si vewcTt xo(jp.icavTa xal tocv^ov. 1774. 

Barskij ne reproduit pas les vers il et 12 qui n'existaient pas 
de son temps (i74'i); il ajoute : (noiy\\La Kocpia MouaixoO). L'inscrip- 
tion a été recopiée en 1774; le mot x6x>.oi(;, qui termine le 
10^ vers, a pris place alors au début de la 6^ ligne. — Lectures de 
Barskij : v. i I'x).eic£v; v. 2 Ôtl^puÇev; v. 3 xexAetcjiévT) ; v. 4 "Hv... 
>.oiica)v Ic^ppaYWjiévYjv ; v. 5 ^voiÇa;; v. 6 xki[LCLxà xe Té6Tj[itv; v. 7 At'i/jç; 
Y. 8 ()î)( lïTépuya;. 

Le V. 3 contient une allusion à Ezéchiel, 44.1.Cf.n<'*283et338. 

266. — Église de la Portaitissa, en rond sur une plaque de ctitÏTe, dans 
le pavé. du naos. — Abrév. x/. — Brockhaas, p. 252, note 5. 

Toutou tou 6etou vaou •7rj>.r,v, Supiâaç, Tét/.7r>.eov, eSaçoç xal 
à>.>.a xaTCCX€ua<7£V 'Iwavvtxioç àfytjJiavâptTy;; lIe)vayov£Ùç è$ i^ioiv 

xat ow^oivTo àevvaû);, ^a^ire, tou^tou le' (1785). 

267. — Église de la Portaîtissa, uone miraculeuse de la Portaitissa 

— 84 — 



IVlHOiN 268 

(cf. Rondakov, pi. XVII); sur le revêtement d'argent doré : a) en haut; 
b) en bas. — D'après Smyrnakes, p. 467. Aucune de ces inscriptions 
n'apparaît sur la photographie de M. Kondakov. 

a) 'H riopTaiTidda TÔv 'lêripwv yj 'EXeou^a. 

b) riivayvs MïiTep, 'lêVipwv y) TcpodTXTi; 
wpda^e^at tov^e jact' eùpievEiaç xoctjaov 
ôv 7cpo(yayou<7t aot TravoéTUTw etjcovi 

toç >.iTov (xevye, iXk* oùv [j^er' cùXaêetxi; 

5 "'Awaç KofxtdCTi; n3cu>.ou 

xai *AvaTra(y{ou euyevôv 

€t; (i.VY)[/.Yiv ajTwv xal epXTûv Toxewv . 
*Ev Mocya Tô 1819 6T61 év (jt.T,vi voeaêpuo. Suvepyia TaTretvou 
âp^^ipiav^piTOU KupiXXou toG 'Iêr,piTOU. 

M. Smyrnakes, à qui le caractère métrique de Tinscription 
semble avoir échappé, n'a visiblement pas transcrit en entier les 
vers 5 et 6. Au vers 7 il restitue à tort èpa(<ï)Tc5v; au vers 4, nous 
corrigerions volontiers son accentuation, de façon à lire : <rÇ 

268. — Église de la Portaîtissa, derrière une icône de la Portaîtissa, 
que nous n'avons pas retrouvée. — Copie de M. Gédéon. 

1 raêpi7)>. TZoi\xi TrpwTOdTaTTiç âu>.(ov 
(joi T7) Tuapôevco xai [Jt.6vy) ravxjxwfjLw 
•îiyaye X*^P^» iyyùCk(ù>f 0eoO >.6you 
ÙTrepçua xutjtiv xal uxèp >.6yov 

5 TriOYlÇ PpOTEtO'J ÇUT>.Y)Ç TTpo; ffWTT^piav 

xxl àvaêaGiv àei^apiTroO; aiOspoç. 
OuTw ra6pt7)X lér^p, à9(ovo7c6>.o;, 

(JLOVOTpOTCO;, 6uTY); T8, àyy£Xo<T5(^Yl(JLCi>V 

(joçoç Te (X'JdTT); 9ei(o/ xal âvôpwTrtvwv 
10 TjyyeiXs tyi; dviç, avadexa, Trapoud^av 
elîtovoç, Oeixç iravrwv 7rapa[xuOiaç 

TÔV |JL0Va^6vT(OV ÊV TTiSe T-^ (JLCyiGTY) 

[xov^, xa>.>.idTr,, aTcadôv XajjLxpoTaTr; , 
' 7) )CTY)Topaç "lêiripxç Idye tô yevei, 

— 85 — 



269-270 IVIRON 

15 ov^paç yewatou;, -^pscTaiouç Te xal Oeiouç 

Eù6u[JLiov Tfi xai Fecopyiov Tipo) 

ffùv 'Iwàvvri irvéovTi tôv ÇtîXov. 

^'Oç Syî FaêpiYi^ ire^oxovTo:ropr,(jaç 

£éx<rra<r' aywv (rov Ôciav ye etxovx 
20 ewft) TÎîç [xovT^ç è^aïaicp tô TpoTUw. 
'AXX', (0 iravaxr,paT6 àyvvj IlapOevc 

^a(TiXJa T6$a<ja yîîç t6 xal xoXou, 

wopTaiTKiaa l^oycoç 3teît^ri(jt.£VYi, 

TYipei, ^•J>.aTT£ Upàv [ji.ovr)v TTjvde 
25 icvrrij aXwêyjTov, cùOuvoujaêvtiv 

oùv vaoi; xal reiy(tGi xal aXXo) )c6(7(ii(f) 

ïva wpoaçuywv <r/C£iry) xat acoTYipta 

èv pift) TravTÎ ri xal irapaOufjiîa. 

,ai|;q 8' touvtoii xr (1799). 

269. — Pareccliflion du Prodrome, à Textérieur, sur le mur. — Abrév. 
x/, ôptw. — Porphyre, P. I. 2. t93*; Antonin, p. 65*;Smyrnakes, p. 470. 

-}- 'AvaxaivtoOT) 6 ira|pov Ôeio; xal iepoç vaoç | toQi tijjliVj 
irpo^pojAou Tou ôvo(x.a|^o(jLevou KXiQjjicvTa, 6 xoupLirèç, |{ 6 T£jit.ir>.o;, ol 
£ix6v£ç xxi TOC SfidiroTtxi I èik GuvSpojxYiç xal éÇo^ou toO iravoaio- 
tx'tou xal TTpoIr^youjiivoii xi»p 'Ayamou toO B£poi(oTou | £V 6T€i 
(Tconopici) a ^ i, auyouaTou lé' (1710). 

270. — Parecclision du Prodrome. — Porphyre, P. I. 2. 193*; Anto> 
nin, p. 65*; Smyrnakes, p. 470 (incomplet). 

a) Narthex, au-dessus de la porte conduisant au naos, inscription 
bulgare; à droite, portraits des bienfaiteurs avec leurs noms. 

b) Naos, au-dessus de la même porte, version grecque de la même 
inscription. — Abrév. x/. 

*0 aeTTToç ojTo; xal luepixaXYî; ttîç lepàç TaiÎTTi; piovTîç àpyatoç 
vaèç Tou TtjjLtoi» irpoSp6(xoii xal PaTCTidToO 'Iwivvou | îdTopifiOYj fiXo- 
ôeco ^nrouSri tôv ttS; aOrriç (/.ovîîç 7cpoi(rra[jL£V(ov xat f i^oTifiia) Por,- 

Ofiia TÛV ÇlX0)^pi«TTCi)V TOU Tfi | XaT^T) FxfiVOU Xai TÔV ulôv XaT^TÎ 

T^aïvou,Z£xou xal AoTcpr) tôv £x Ka^avioi», xal toO XaT?^7i Siêêa 
XaTÎ^Y) *HXioy>.ou to5 £X SouaXaç | àpt«jTOT£/v&) y£tpt iè tôv auTa- 

— 86 — 



IVIRON 271-276 

$é>.fa>v B6via[JLiv [jt.ova)rou xal Zayapiou tcpO(J!.ovayo'j tûv ex FaXa- 
Tifirr,; ev Irei GcoTiopico a a» i e (1815). 

Mention est faite de cette restauration sur la dernière feuille 
d'un manuscrit du couvent (n® 573 = Athous -4693). La note est 
transcrite par Lampros et par Smyrnakes. 

271. — Parecclislon du Prodrome, templon, — Abrév. x/. 

'EyfiveTo To wapov 8iol auvSpo|jJL7i(; îcai ê^ôôou tou 7cavo(Ji(o|Ti- 
Tou xai aytou TrpoYiyo'JiJLfivou | xopiou xùp 'AyaTTiO'j ex | irô^scoç 
Beppoiag I ero; à^o XpwToG a ^ t a (1711). 

272. — Parecclislon du Prodrome, siège épiscopal, sur le dossier. 

"OvTOç raêpiY)X eÇ 'AOyîvûv TrpoGTaTou. 
erouç ï^ p t 6 (1604). 

D'autres travaux furent exécutés la môme année {Gédéon,p.l76). 

273. — Ancienne Phiale. — Porphyre, P. I. 2. 190*. 

Beséaurée en 1734 par le skévophylax Bessarion. 

Elle datait de 1614 (Gédéon, p. 176). Cette inscription n'existe 
plus. 

274. — Phiale, sur deux frontoos au-dessus des entrées, a) à l'Est, b) 
à rOuest, aux côtés d'une croix où sont flxés la lance, le roseau et 
Téponge. — Majuscules classiques. 

a) ZTOA AYfôST» IB 

b) Anzr AYreszT» e (1863). 

D'après M. Brockhaus (p. 263, note 1), la phiale a été peinte 
en 1879 par Philippe N. Asimacopoulos. 

275. — Trapeia, à l'extérieur, sur le linteau, quatre vers en deux 
lignes. — Porphyre, P. I. 2. 191 *; Srayrnakes, p. 469 *. 

'I^ioiç âva^wjjLaci [x' àv(7))yeipev ex paOpcov 

Tô aeêadTOv (jloi àpOpov | 
KXeivoç 6 'ABavaaio; o xal àpj^i[/.av5piT7îç 

Kal ovTw; 'Ié7)ptT-/)ç | 
AÛMH *4>4>* (1848). 

D après le secrétaire du Couvent : <pO.£, çépc, çayt, çeOy^- 



87 — 



> . 






P 



■'i-- 



)r\ 






' 



276-279 

276. - 

Abrév. x/. 



IVIRON 



Trapeia, façade que domino le clocher, vers la gauche. — 



1 Ttîç Tcpiv çôapeî^ç, vjv éyTnycpTai vea 

KcoSb>, aiTOi; Âà eûirperedrépa ejpa 

ex Tâv 6e(A£0>.(i>v où G[jiixpa ty) ^airàvy) 

'AOxvadiou xXsivoo âp^ifjiavÂpiTou 
5 Iv6ev TOI a'jTou aç9iTo; (Jiveia [Jtivei 

èv TYîBe [JLXvÂpa tûv 'lêVipcav xai xXeoç 
srei acoTY^pio) a co (i. t) (1848). 

277. — Gallnles du S., gravée sur un marbre (cf. Smyrnakes, p. 464). 
T— Faute, 1. 6, HpaxatxCiavou. 

1 *H (jLe(nQ[i.6pivY} aîÏTT) 

TT^Eupoc ttJç Upa; [jlovt^ç 

TÛv 'IêY)pct)v âvexT^dOiQ ex ^à6pa>v 

^airàvy) toG» xavoditoTCtTou àpx^J^ 
5 avÂpiTou xupiou KupfXXou 

'lêiripiTou 'Hpax>.iT?^iavou 
£v ETei 1885. 



278. — Fontaine, intérieur de la cour, à droite de la trapeza, les mots 
sont séparés par des points, sauf ceux qui n'ont pas d'accent. (Cf. 452.) 

f 

TÀpOTTOTa Tl (l£ 

x' Èv ^ ^podov vuv Tçapé^co âf* eTepou âvxêpuo». 
Tiç [/.e exTtdev evraufix [tri ^iQTeî;, w 6exTa [toi»* 
uÂ(i)p e^coy u^cop ^&j(i>, TOUTO elv to 9éavT)[i.a piou. 

XXTX 0XT0[i(.êpl0U ToO 1852. 

279. — Fontaine, intérieur de la cour, à droite près de l'entrée du 
monastère, plaque de marbre orné. — Brockhaus, p. 249 *. 

a) Gass, p. 57; Demitsas, n^ 810. 

Nl^j/OV âvO(AYl[;.XTX jX.'h (JLOVXV 0'|lV. 

— 88 — 



_j 



I VI a ON 280-282 

b) six vers en trois lignes coupées au milieu : les trois premiers à 
gauche, les autres à droite; gravure légère, surtout à droite; estampage. 

1 'Ipoç NaOavaTiX -ïrpouyo'jjx^vo; Siêspicûv 
àv7)p oBoXoç 6ç TOuiATaXat 6 (*I)(rpaï>.inr)ç 

cÇ iroXi^o; S[i.upvYiç 

aovY); ip{(JT7i; iu(aT)épto)v 'lêTQpwv... 

5 |JLVY)[J{,0<JUv[oti] X^P^^ 

. . . xaOapct) 1735. 

280. —Fontaine, extérieure, en face de l'entrée du couvent. 
1 IlriyT) wéçuxa içpo/éoueja àfQovco; 

CScop ^tet^èç Toii; Â^^ei xpaToupiévotç. 

iraXatyevTiÇ Se Tuy)ràv.iUGa, ex ^aOpwv 

Tjyetpe (« vOv TrpoSjroiv ttîç (/.ovyîç rauTY); 
5 âp^ip(.av^piTri; Sepa^eif/., ou Sivotto 

içaTolç OinipÇev, t) Fecopy^a 5* eoj^^e 

TaÇeiSicoTYjv Êv êzitsi rpetç èexa 

irpo; toi; Tcévre xàxel6£v e'7cave>.66vTa 

j^apiTi xopTi; 6eo[AYiTpo:uap6évou a co ae 

10 nopTaïT(<n}; [aovyî; TYÎ'i^e 'lêifipwv. jjltîvi to*ivi&) (1845). 

Remarquer au vers 7 : tpet;, qui est bien si le voyage dura 
18 ans, qu'il faut remplacer par Tpl; si le séjour en Géorgie se 
prolongea 35 ans. 

281. — Même fontaine, à gauche de l'inscription précédente, moellon 
réemployé. 

€ T A co e 

A A ICIXC X P^ 

" X ni|ka ^ 5 

Z P K Z 

*ETe>.et(«)6Yi | Sià j^eipo; | Ilaj^wjiLio'j erouç | ^px?^ (1619). 

282. — Même fontaine, à droite du n° 280, moellons réemployés. — 
Miguscules sans accent. — Porphyre, P. I. 2. 202 * (traduction) ; Smyr- 
nakes, p. 472 *. 

1 'TJiîcùp To Tuapov xo[ai(j3£v ex [JLaxp69ev 

ejçoSoi; ip^^oO Sep[iLa?^àv 'IêY)p(a(;) 

— 89 — 



283 IVIRON 

N]ixoXaou Te xo<jt£avixou BXaj^ta; 

Yljyoujuvou iè FaSpiTiX £$ 'AOYiva[;] 
5 T7)] <yuv^po(Ji.7i ajAa Te xai 7rpo6u(ji.ia. 

Tjépjx' aïdiov eiXTîçe toutI 5yî XTeap 

TTj] Twv y i>.i(«)v éiCTaxiç irepio^ô) 

^exxxi; au ^éxx (rùv eixa^i Sxry). 

* AyxpaTQv (i£ ^éov ti Travé^oyov ujavov 6çeX[X(û] 
10 pLvcoeco xoipave ^[/.cScov a>v Âia êxo; ^Ti>)^[e;] (1619). 

l. 10 MNCUeOKOlPAMeAMCOGcONAlAeKOCeJX, lisez 
uLvwco et alxâ>;. Au V. 8, nous avons corrigé Seiciaxi; d'après Porphyre, 
qui a lu Tinscription avant la reconstruction de 1845. Porphyre 
mentionne le quantième (28 septembre) après Tannée. Comme il 
n*a pu emprunter cette donnée ni au n*" 281, ni à la Ait^Y^<n; publiée 
par M. Gédéon (p. 176) et qui pourtant fournit le plus grand détail 
sur ces travaux, il est certain que sa traduction est exacte et que 
le document a été remanié. D*autre part il ne dit rien des vers 9 et 
10, qui sont d'un autre rythme, presque d'une autre langue, mais 
qui contiennent une claire allusion, Tun (v. 9) à la fontaine, l'autre 
(v. 10) au Christ ayant souffert parmi les hommes. 

283. — Enceinte, petite porte actuellement fermée à gauche de la 
grande, sur le linteau, lettres noires, en deux colonnes de six vers 
chacune : a) à gauche; h) à droite Ir^s détériorée. 

a) v."y)T€p Toiî ©eo'j Wyo'j (jlovt, . 

xai xex>.ei(;[jiev.. 

eîSev 'leJ^exiTiX... 

. • . > ■ . . JC%» ^•<#A. .... 
5 

bj -/îvTuep (f^'koLTTt atèv avewyfiicvr^v 

TTpoç TcàvTa;, àyvr), (toii;j lOVTaç évOxîe 
[j^apjiv Se Soir,; coî; TaTreivoi; ct^uyoïç 
10 .... Te x[xi ôejipedTov ^tov 

y pWTWVUJJL. . . 

. eXTTl.U OLIC 



. . 



— 90 — 



IVIRON 284-286 

V. 9 : ""IN SeSoHg; au v. 12 i:, u et c douteux. Allusion à Ézé- 
chiel. 44. 1-3. Cf. n« 265. 

284. — ^ PareccUsion du cimetière, consacrée à saint Athanase 
d'Alexandrie, /emp/on, icône du saint. — Abrév. x/. — Porphyre, P. I. 2. 
197 *; Smyrnakes, p. 471 *. 

Aéy)^iç ekcLyi(jTQ\j AiovuGiou apjç^tjtav&piTou xal 'lêfipYiTou paxev- 
^TJTOU Çpw (1672). 

285. — PareccUsion du cimetière, iœne de la Vierge, t] IXtciç tuv x?^^~ 
vtaycùv, sans l'Enfant; sur un rouleau qu'elle tient dans la main gauche : 
les coupures de Porphyre ne doivent pas répondre à celles de Toriginal. 
— D'après Porphyre, P. I. 2. 200. 

Aé^ai ^ÊYiaiv | ttî; cr^ç jjLTiTpo;, otxTTipjjiov. 
Ti (jLïiTep aiTEi;; | Tyjv PpoTÔv erwTYipiav. 
riapopyin^dcv [/.s. | Zu[/.7ux6y2(;ov uU u.ou.| 
'AX>.' oùx iiZKjTpiffOMGi, I Kal <yûaov 7aptv| 
5 "EÇouct Wrpov. 

V. 1 , le rythme voudrait oîxtVjp jawv ; v. 2 nous avons corrigé ititep ; 
V. 4-5, Porphyre ou le peintre ont dû omettre une moitié de vers 
soit une ligne. 

Au bas de Ticone est agenouillé Jessé, le tout jeune fils du 
prince géorgien Asotan. Asotan était représenté sur une autre 
icône (p. 200, n" 1 7)» celle du Christ 6 <pt>.avepwTço<;, avec qui la Vierge 
était censée engager ce dialogue versifié. Ces icônes doivent pro- 
Tenir de la Portaîtissa (cf. n** 264). Elles doivent donc dater de 
1683. 

286. — PareccUsion du cimetière, icône de la Vierge rcXaTuiÉpa t^v 
oùpavâv peinte à Moscou; le nom des chérubins et des séraphins est en 
russe; inscription grecque au bas. — D'après Porphyre, P. I. 2. 198* 
(traduction); Smyrnakes, p. 471* (déformation de Porphyre). 

« Seigneur, prière de ton serviteur Nicolas et Eusthate et 

année 1676. » 

Un troisième nom : Zonij (génitif), dont nous ne retrouvons 
pas l'équivalent en grec. Cette icône ne se trouve plus dans ce 
parecclision. 



91 — 



287-288 IVIRON 

287. — Parecclision du cimetiôre, dans un coin de la salle attenante ; 
icône de la Dormition, dans le bas, au-dessous de la tète et des pieds de 
la Vierge. — Porphyre, P. I. 2. 198*, copié par Smyniakes, p. 471 *. 

Figure 23, d'après nos carnets. 

4 ' (*531). 

Nous no comprenons pas la raison d'être de la lettre A. 
Porphyre a vu Ticone encore fixée au mur « au-dessus de la sortie 
de l'église » et y a lu le nom du peintre Joseph, que nous n'avons 
pu retrouver. 

288. — Parecclision du cimetière, ioone de la Vierge, un vers par 
ligne. 

1 -j- Todov ûirepu(jivY)TOv MifiTiop Kuptoi» 

ûvo[JLa ^oÇàJ^eTai iraoY) r/i xr^^ei, 
ÛTTo TTjv <ry)v <Rt£7r7)v yàp toiiç 7rpo(TÇuy&vTa; 
vé(jL6Lç luXouaiou; âaoïêocç àxYipdcToii;. 
B eùçpavoî; xàpci <rîi (jlov^ -ïreçetiyoTa 

çepeiv T* eOjjLapcoç tov gtcvtiv TauTTiV Tpiêov, 

ÛTTVOV (ri[/.[JL£TpOV XXl XpOGSUJ^YlV OtOXVOV 

TUTTo; iraGi yevoij/.Yiv tô xotvoêiw 
10 oX€ix xpaTTeiv xal a jjloi 6é[Ai; éiXai;, 

ù-ïrèp S*€(JLauTC'j xat t^ [iiov^ otxouvTtov 

àéwaov eTTzyotiGa TrpoerTa'îiav 

puou<ja TcaOûv xal ^uj^oçOopou P>.à6Yî; 

TY) â[ii[JLX)^(i) Gou çiiXzTToiMja TTpfierêeia 
15 -oTi; çi»>.à^oi <rjv ê|xol xal toÙç Trivraç 

(Ko^ouGa àet toù; irpocxuvYjTà; aaa. 

^'EiciSs To(vuv Tov ev âxpoo'Tiyîcriv 

ôvo;/.a(rrl ^e^icoiva ypaçevTa x^TÎdiv. 



a ^ X a '15 (XYiv( (juillet 1721) 

L'acrostiche est toO Neo^ùtou "ApTYj; (cf. n*** 219 et 410). 



— 92 — 



IVIRON 



289-290 



289. — Arsanas, plaque encastrée dans le mur S. au coin S.-E., aux 
trois quarts de la hauteur de la tour. — Porphyre, P. I. 2. 20i *; Papa- 
georgiou, Byz. Zeits,, X, 567; Smyrnakes, p. 471. 

Figure 24y d'après Papageorgiou : 



IC -J- XC 




ÊTOu; 



,^p 



■k^ 



£V tATjVl 



ceTUTeêptou N 9 (1625) 



Nos carnets diffèrent un peu du fac-similé de M. Papageorgiou : 

s N 

ils portent I I 0, soit IvStxTiûvoç 6, qui concorde d'ailleurs avec 
Tannée. La Aiy,YT)oi(; publiée par M. Gédéon, p. 177, donne la date 
de 1622, probablement le commencement des travaux. La trans- 
cription de M. Smyrnakes (FalaxTCwv 'Ap^^iepeix; 'Elaacwvoç 9Tf| 
IeicTC{x6pCou 1626^ paraît tout à fait sujette à caution. 

290. — Arsanas, intérieur, au plus haut étage de la tour, sur un 
marbre encastré dans le mur parallèle au rivage. Un vers par ligne sauf 
le premier adapté au cintre rétréci de la plaque. — Majuscules liées, en 
relief. — Abrév. x/ (x/vov), aç, ëxôû, wv, ôp^ôç. — Porphyre, P. I. 2. 201*; 
Papageorgiou, p. 576; Smyrnakes, p. 471. 

1 Newpiov YÎlyeipev xaivôv âpiGTcoç | 
jcai xupyov xj^oxj xaxaxaXWvaç toOto 

TflÇ ©eOTOXOU TTi (JLQVT) TWV 'lêlOpWV 

xùp ra>.a3tT{wv xal xpcor^v 'EXacawvoç 
5 âva>.(opLa(7i e^ olxeict>v ypi[i.aT(t)v 

(ïTCou^r,, 7c6v(i> Te xat iroOio oiaTTupco 
ToQî TToifjievapjç^ou t*7jç (/.ovy?; jcal xpodTaTou 
xup rpr^yoptou £'jx>.eoOç Upewç. 
10 En^7)çe TepfjLa éTTTa&iov yi>.idt^i 

(Tjv éxaTOffTô TpiaxocTco TeTapTw (1625 OU 1626). 

Galaction, nommé par la AiïiyTiatç (Gédéon, p. 178). 



93 — 



PHILOTHÉOU 



891. — Gatholicon, à l'extérieur, plaque de marbre sous une des 
fenêtres N. — Abrév. 0v; fautes, b) I. 5, xoltç aûtov avTiôoÇdÇoviaç. 

a) 1 IIviyYiv ae j^p»j<jeov, Kop?), tt,ç àyve{|a; 
oîàa[j!.ev iravre; ty)v 0eov TCToxet|av 
Taî; (raiç çepouaa Totv|uv (oXevai; Aoyov 
)ta6e>.£w|aa( [/.oi to îfàv drav xpivTj 
5 oùx.|ouiv ^éjorj xat toutovI ôv aoiï y^ipiv 
xoôûv I vecbv Yjyeipa à; 6Juva(jLYiv. 
b) '0 ôeîoç ouTo; | TravaewTO!; 3cal TrepixxXYi; vao; Tf\ç | wavayvoi» 
xal ôeojATÎTopoç ttî; E6ayye|Xi(TTpeîaç àvYiyepOirj irapx tôv Pou^ou- 
[iivcov II JoÇaÇetv tov a'jToù; àvTiJoÇi^ovTa. 

292. — Gatholicon, exonarthex sur un marbre encastré dans le mur N. 
— Abrév. x/, apiw. — Fautes, 1. 2 yspixaXX^, 1. 6 Ti|JLarTai ou TifiLayrai, I. 7 
Ypoa^uâc. 

1 "j- *Opôv, OeaToé, OaujJLadov <jùv éx7c>.Yiçet 

TOV 7reptxa>.>.Y) xat Ôctov vaov Tov^e 

xal Tviv ye aXXriv (bpaïav e'jTeyviav 

6ffTeya(T(J!.evov xaXXtGTa ex (xo^iê^ou 
5 xal y6ypa(x.évov apwra ex ypaçéwv 

ô; ^Y) TtjjLaTai tt^ xXVi'îei rr,; Ilavxyvo'j 

y>.tixoçi>.oii(n); Tupodçuû; xaXoujjLevYi; 

€V ot; TOV TTupyov Twv lepûv x(i>Â6v(ov 

ùirept^j/ioXov xaX>.t(JTa TeTiiy(/.évov 
10 iXV à TcavaxTipXTe àyvT) IlxpOeve 

^x<7iXéx Te^xcx yvi; Te xxl ir6>>ori 

xpiTTjV T6 x^éxx«7Tov cJaTcxvTo; x6«yaou 

TO'jTov ô; àvTiyeipev ex ^xôpcov txOtx 

èv SxTTXVy) TCOVW Te CPJV VoXkîù XO'TIJUO 

— 94 — 



PHILOTHÉOU 293 

7roi7)ffov Tuj^etv j^copou twv [/.xxapicov 
£v ÎTet ff(ï>TY)p^ci> 1765 (/.apTioii 10. 

293. — Narthez, à côté de la précédente. Fragments des Psaumes et 
da Cantique, suivis de six vers politiques (le dernier n'a que 13 syllabes). 
Nous indiquons les versets et marquons les coupures da texte par une 
croix+. — Abrév. x/, x/p6ç; — Fautes ; 1.16 xaîvTiv; Vl,9 6au6oî. — Nous 
avons comparé notre texte à l'édition de Tischendorf ; les crochets < > 
indiquent les mots ajoutés, les parenthèses ( ) ceux qui manquent. 
Quant aux variantes, elles sont signalées par la leçon de Tischendorf 
répétée entre parenthèses. Une seule de ces variantes (II. 15 xunpi^^ouaiv) 
répond aux leçons des manuscrits utilisés par Tischendorf (Alexandri- 
nus et Codex EphrsBmi) ou collationnés par Nestlé (Sinaïticus). 

{Ps. 44,10) rixpedTY) Tï Pa'jtXiTffot 6)c ^e^iôv dou ev 1[jlxti<j[A(5 
Xtaj^piiTCf) '7r€pi|êeé>.rj[JLevYi 7r£7rot)ci>.[iLevY) "*" [Cant, I) ^'^tàoù eî xxXtitj 
tc\yi(iiov [x,ou, i^où ei | xa^v). oç6x>>[/.ot gou Trepidrepai, *® i^oo xa* 
Xô; a^eXfiÂoç [xo'j îcai ye àpatjo; lupo; x^tV/jv (T. xXivy)) y)u,(ov 
^rjdxtoç'*" (II). * 'Eyà) avOo; toO tts^iou, xptvov tôv xoiXa>|[AaT(i>v 
(T. xoiXaScov). '(î)ç xpivov Iv [/.éaco <T(ov> àxavôûv oStw; ^ 
TC^TOdicùv {loii àvapLEiov tôv | ôuyaTepwv. ^w; [/.vîXov èv toiç ÇuXoi; 
ToO ^pu[jLoij, oStwç àÂeX(pi$6; [jlou àvajjLeaov | tûv ulôv. ev t^ «rxia 
aÙToO 6Tre6ujjL7)(7a xai exaGua xai <6> xapTTÔ; aÙTO'j yXuxii; | ev 
Xapuyyi [jlou. *e$ayàyeTe (/.e ei; otxov toG oïvou, xa^aTe €7u' ê(y.è 
àyàinov. ^^cTTr^pî^aTe ae | êv (xupoi;, cTiêacraTS pie èv (jLY)Aot; oti 
T£TpopLévY) âyaTTV); êyw"^. *® âicoxpiveTat | 6 àJeXçtJoç piou xxl 
Xéyei pLOf àvidra, eXôè, y) xV/)(ytov [aou, xx>>y) piou, irepidrepa pt-ou | 

(oTi) iSoù 6 yeijjLwv TcxpviXôev, 6 ôeroç aTTTiXOev, fiTuopeuÔY) éauTto. 

Tx ovBy) û)|(p67i év Tf) yyi <6> xxipo; tt); lopiTiç £ç(8)x<jev 
(T. £(pOax£v) ■*", *^5eîÇ6v piot ttiv oj/iv çou | xxl àxouTKxé (T. àxou- 

TlffOv) pifi TYÎV ÇWVYIV COU, OTt Y) ÇCOVY) GOU 7)5eta XXI 7) O^'IÇ ffO'J 

w|patx. ^^xixdXTe YipLÎv âXaÏTuexaç pLixpo'j; ocçxvt^ovTx; au.ir£>.ôva; | 
xxi ai apiTre^Qi yjulôv xuirpt^ouaiv (T. xuiupt^ouerai) "*". (III) ^Tt; 
X'jTr, vï avxêxivouca aTUo tyî; | spY)[j!.ou <bç CTeXe<y>)rY) xxttvo'j 
TeO'jjjLixpievy) erpL'Jpvxv xxl Xtêxvov à|7ro itxvtcov xovtopTûv pLupe^oiï"*". 
(VI) * piCx <yxp> e(7Ti irepiGTepx piou, T£>.etx u.ou"*". | ^Tt; xOtt^ 



-- 95 






294-295 PHILOTHÉOU 

7) èxxuTTTouera oxret opôpoç, y.OLkr\ wç atkrrrn êjxXexTY) à; 6 tîXioç, 

1 rvco[jt.Yiv, Pou^Yjv xat oruveciv, voûv, xap^^av xai GûuLa, 
^{;iij^7îv xat flCTcav xtv(yi)|jLa | èvepyeta; evOéou 
sic de eôejiiYîv, My)T7)p (aou* <7u [j(.e çpoupei xai cxETrg 
6$ àopaTwv, Ntifi-lçTi |JL0U, xat eyôpcov opopiEVCuv, 

5 To xovY)pov TÛv àfJLapTtcuv fioti Wouca ypéoç* 

wç ©eoiî vujjl|çyi yàp 6<ja OeXeiç âvuetç -j- 1765 piapTtco 1. 

Le verset 10 du psaume 44 est récité par le prêtre dans la pro- 
thèse, au moment où il élève la portion de la prosphora appelée 
|i.€plç Tîi; 6eot6xou et la place à droite de rSyiov àpTov, qui représente 
le Christ (cf. Brightman, p. 337, 1. 33; Liturgie, Athènes, 1896, 
p. 29). 

Le monastère est consacré à TAnnonciation : ce verset pré- 
cède celui que Ton rapporte d'ordinaire à cette fête : ixoucov 
ÔuyaTcp, etc. (cf. Tikkanen, Die Psalierillusiration im Mitielalter, 
I, p. 49rEp|iYiv£Ca, §137). 

De même Cant. IIL 6 précède immédiatement l8où -f^ x>.Cvt) too 
Io).ci)|ia)v, dont rillustration sert de frontispice au sermon du 
moine Jacques sur le Mariage de la Vierge (cf. Bordier, Manu- 
sc9nts grecs de la BibL Nai., p. 161). Le Cantique est considéré 
depuis Origène comme une allégorie de Tunion entre le Christ et 
TËglise. Toutefois certains traits en sont appliqués à la Mère de 
Dieu. Voyez Vigouroux, Manuel Biblique, t. II (1899), p. 539. 

294. — Gatholicon, exonarthex, peinture, au S., au-dessus de la porte 
conduisant au parecclision des Archanges. Le deuxième et le quatrième 
vers ont un pied de trop. 

-j- Et (JL6V (f6'koç xeçuxa; f,Gtkhi ^aipwv 

ei ^è ejj^Opoç xat {ià<r/cavo; y£(/.c«)vto; ^6>.ou 

770 pct) Tuopo) lUEçeuye tt,; ttjXy); TauTTiÇ 

Çiçet-popcoç yàp tTraaai çuXaTetv T^v^e. 

296. — Gatholicon, ésonarthex, peinture, au-dessus de la porte N., 
qui conduit au parecclision du Prodrome. — Smymakes, p. 584. 

1 -j- ^'Eti ^è ivKjTopTOÔTî 6 (bpato; oj 

— 96 — 



PHII.OTHÉOU 296-299 

TTÎç eiayys^i'JTpiaç èv xo'Tjxo 
5 c&>T7)puo erei 1765 

xarà (/.Y;vb; Gg7CT6[jL€pto'j t r 
il a x^eipwv a'jTaSsXçojv 
KwvffTavTivo'j xal 'AOavaerfou 
Èx TToXeco; KopiT^à;. 

298. — Catholicon, naos, peinture, au-dessus de la grande porte. — 
Porphyre, P. I. 1. 320*; Didion, t. XVIII, p. 200 (date et nom des 
artistes) ; Smyrnakes, p. 584. 

'A'^yepST) 6x ^xQpcov 6 ôeio; xal luavceTrTo; oûto; | votoç ty^; 
•jirepaytaç evio^ou ieTiroivri; y)j/.(ov BeoTOxou xocl âeiliuapÔÊVou 
Mxpix; TTîç eùayye>.Y)Tpia; ♦ â:ro XpiçTousToi»; a ^ jjl 7 * | ''Erei 8è 
ivi«rropY)OY) et; toii; 1752 * sv (jt.Y;vl 6xTO[/.6ptw 7 • | 5ià jr^ipo; 
Kwv<rrxvT(vo»j xxt iàeXçû xutoD 'A6xvx<jtoi» ex luôXew; KoptT^^a;. 

L'égliseantérieure est décrite et dessinée par fiarskij, t. III, 
p. 120 (passage reproduit par Porphyre, /. c). 

297. — Catholicon, naos, au-dessus d*une des portes conduisant à 
Tésonarthez. -r- Smyrnakes, p. 584*. 

Tt|V u.xpjAXpoxXTx^TpwTiv TX'JTT^v fiçcoôev xxt l^wOev ToO six^ouç 
ToO TTxviépou TOUTO'i vxoS T'7i; SsçTToivY); e'jxyyeXwTpix; 6 '7rxvo|(yt(o- 
TXTo; àpj^tjjLXviptTTj; x'jpio; Kxi(7apio; $i^o9eir/)ç rieXoiuovvTiaio; 
'Apyou; Si' litxç ixiuxvrjÇ icepiçxvw; eTeXelctoJpy/idev ex tt,; (tuv- 
ipojJLTî^ Toii eXéou; tûv çtXo^ptcrTwv ôp6oo6^ct)v jj^pidriavcov T*?i^ àvto 
rewpytaç ttîç xsx'Xiofi.evY); 'lêyiptxç et; àtàt[ov xOtcov tc xxl X'jtoO 
(JLVTjjxYîv. ey eret ^conpptw 18i8. 

298. — Catholicon, naos, fenêtre du chœur de droite, inscription 
dans le verre. — D'après Papageorgiou, p. 576. 

ENETI 

AYMZ (1747). 

299. — Catholicon, croix-reliquaire^ sur le revAtement d'argent doré 

— 97 — 7 



300-303 PHILOTHEOU 

les deux inscriptions, chacune sur l'une des deux faces. — Porphyre, 
P. I. 1 . 321 •; d'après Smyrnakes, p. 584. 

a) STeçxvo; èv Kupico tô ©cw tti^tto; BxaiXvj^ auToxparcop 
Sepêîa;, *P<o[xav{a; àçilpco^e to Tijaiov SuXov toC StaupoO ei; to 
Mova^TTTiptov ToG ^t'XoOéou to £i; ayiov "Opoç toO *'A6<ï>. "'Etoç 
àico XpwToC 1347 xal Seô ^oça. 

b) Le revê/emeni a été fait en f 859, le /*' mars. 

Porphyre, en 1845, a « baisé un fragment du bois viviGant, 
donné par le tsar serbe Lazare en 1347, ainsi que le dit une 
inscription sur la précieuse garniture en bas ». Le texte cité par 
M. Smyrnakes est irisiblement moderne et doit dater de 1859. La 
relique est mentionnée par Barskij (t. 111, p. 121]. 

300. — Parecclision dn Prodrome, au N. du catholicon, au-dessus de 
la porte 0. — Porphyre, P. I. I. 320*; Smyrnakes, p. 584. 

'Avi«iTopy)OY) o'Stoç 6 ôeto; xai tepoç vxo; ^i' s^o^cov toîî eiXa- 
éeffTaToti I XaT^vi Kupou, ouv^poaT) ^è xai eiri'xcXeia tou èv jiova- 
yoiç 'l€i>a|xe2|x KpiriTixoiî ii:l Itou; 1776 ff£7rTe(x6piou l€ | îii jrci- 
pwv Toiv êXayeCarwv lepoaovaycov raêpiYî^ xxi Neoçtirou. 

301. — Parecclision da Prodrome, templon, inscription fçravée sur le 
bois de la porte : a] à gauche; b) à droite. 

a) •}- *Aveyp'j<jw6Y) 

6 Oeîo; xat lepôç voco; 

b) TOG TI[JL10U npO^pO 

[/.ou êttI etou; 1 786 
lou>>uou 20. 

302. — Clocher, façade, dans l'angle S. sur deux pierres grises^ 
séparées Tune de l'autre par une autre pierre et deux rangées de briques. 
— Smyrnakes, p. 584*. 

i 1764 

[Jidlïoç I (10 mai). 

303. — Trapeia, extérieur, dans le tympap de la porte, an-dessous 
d'une Annonciation. 

Mr,(s%^ ToO Jo'JXou Toiï 0£O'j 'ApxaJiou lepoftovi^'ou. 



— 98 






PHILOTHEOU 304-305 

804. — Trapeza, peinture^ sur le mur 0. Léon, roi du Cachet (Géorgie), 
et son fils, Alexandre, sont représentés de face, coifTés du diadème, 
et vêtus d'une robe à fleurs d'or. — D'après Porphyre, IsMII. 2, p. XVII, 
(texte) et 379* (description). 



j Kari To ^ (JL Y) £Toç avexaivtdÔT) to Tuapov Upôv xnfipiov ttî; 
fjeèoLfs^Lixi; xal PaaiXixYiç (jlovy); tou ^l'XoO&i» tyîç ÛTuepxyia; 0eo- 
Toxou TYÎç )cexX7î[JtivY)ç EùaYYe>>tcTpiaç irapà toD eùffeêeTTàrou Aéov- 
Toç Paai>.6(0(; rou Kaj^eTtou tt;; 'lêeptaç xal too ufoo aÙToO 
'A^cÇav^pou 8t; ^\jjjt,*Ar\yt a{>T(Sv çwTvipiav (1540).. 

Didron parle de ces personnages et décrit leur portrait (t. XVllI, 
p. 301). Comnéne (Montfaucon, p. 497), Barskij, t. III, p. 119 et 
le Yatoped. 1037 mentionnent aussi les portraits, mais placent 
faussement la restauration de l'édiflce en Tannée 7000 (1492) : 
visiblement ils n'ont lu que le premier chiffre de la date. Cf. n® 305. 

306. — Enceinte, porte du monastère, sur une plaque de marbre 
encastrée à l'intérieur, du côté de la cour. — Abrév. aç. — Smyrnakes, 
p. 586. 

'Ave)cevYi(î6y) to luapcjv 

XTTipiOV ^i* èÇo^oii TOO 
g'j^jeêeTràTou aùôevrà 
Aewv 'lSep(aç Itou; 

_ ou 
5 Z-'-N (JLYjVl lOUVl[ou] (1542). 

D'après Smymakes, ce monastère aurait été entièrement 
incendié, sauf le catholicon et Téglise, le 26 septembre 1871. Cette 
inscription, qui parait avoir échappé à Porphyre, n'est proba- 
blement pas à sa place originale. 



99 _ 



GARAGALLOU 



306. —_ Gatholicon, exonarthex, à Textérieur, façade 0., plaque de 
marbre percée d'un trou, la dernière ligne a été martelée. — Majuscules 
sans accents, mots abrégés par des suppressions de lettres, sans signe 
d'abréviation : nous les restituons sans parenthèses. — Porphyre, P. II. 
2. 241 •; Smyrnakes, p. 579*. 

Figure 25, d'après nos carnets. 

+-A^IZ1 *:T0. ta^«:To 

[fAATKAN<NCeH TZrT tr'^'t . 

oAoTou( VrKWiH [aou scaOuyoujuvou exT)... 

mKA0Vf^M£H«eKH: (1714). 

307. — Catholicon, mur S., plaque à l'extérieur, à droite et au-dessus 
de l'auvent. — Majuscules sans accents, ligatures; abrév. KC. 

-j- a i{/ i 4 (jLtcmr.TY) 
Kupie repaaipioii jcnÎTop 
Sivoireç jx.ovaj^ou (1714). 

Nous respectons xTi^Top Sivoitéç, où il y a mieux qu'une simple 
maladresse du lapidaire : eu<; [efs) est incompatible à la morpho- 
logie néo-grecque ; on rencontre : poasCkU, lepé;, pxçgç (Cf. Janna- 
ris, 273). 

Sur |i.C(ruTr|Tiri, cf. Jannaris, 177 et 996.166. 

308. — Gatholicon, coupole, à l'extérieur, au N. — Smyrnakes, p. 579. 

1894 
1548 
1563 



_ - 100 - 

k * 



GARACALLOU 309-312 

M. Smyrnakes, p. 577, traduit un firman de 1548 autorisant les 
moines à exhausser leur église* Il en mentionne un autre de 1563, 
relatif à la restauration du catholicon. Ces deux dates, sculptées 
par la même main que celle de 1894, paraissent empruntées à ces 
firmans, plutôt qu'à une inscription ancienne. 

309. — Catholicon, exonarthex, peinture, au-dessus de la porte 
donnant sur rextérieur. — Smyrnakes, p. 578 *. 

j 'Av7jcTop7;6Yi xè exa^oTuiÔT) 6 Tcapwv apTixaç èik eÇo^ou tou 
iravoGicDTdcTou | àp}^t[jE.av$piTou xupiou xupiou Aeovtiou ex içoktiù^ 
KaX^iou ETCapj^taç npoï>.a6ou | ^li (Tuv^po(ji7iç IlapOev^ou irpoYjyou- 
pivou ne>07covri<y(ou ersi a ^ Ç C^ louX^ou ^ (1767). 

310. — Catholicon, exonarthex, peinture, dans l'angle N. E., au-dessus 
d'an moine debout en pied, que bénissent les bustes de saint Pierre et 
de saint Paul. 

'O ifjfjujLXxy^fi^rr^ç AecvTio;. 

311. — Catholicon, « porche extérieur », sans doute l'exonarthex, 
veinture, le voïévode Pierre et rarchitecte Pacôme debout, habillés en 
moines, tiennent à la main le modèle de Téglise. — D'après Didron, 
t. XX, p. 277. 

Olvéoi XTiTope; tyîç àyiaç [lovy.; TauTY); IleTpoçxai naj^ct)(Jiioç. 

Il s'agirait de Pierre Rares et de son architecte. Didron rapporte 
la légende consignée bien avant lui par Comnène (Montfaucon, 
PaL GraeCy p. 495). 

312. — Catholicon, exonarthex, sculptée sur le linteau de la porte 
qui conduit dans l'ésonarthex, deux hexamètres par ligne, séparés par 
une croix, qui ne manque qu*à la quatrième ligne, entre le dernier vers 
et la date. — Smyrnakes, p. 579. 

1 Aîoi (x^^ovTeç àîroffro^oi TTÎffJe (jlovtjç UpiY)ç 

rioipcivo; uTrep îXaaxopLcvoi 6&ov AodiB&oio 

Tov&Ê >.iTa^6(jOe ^uj^t^ç irepi y)Ç aaxaptr<ç. 

^Hç uro yàp xpaxtSecTdi Oupa; t£ xal où^aç îpoîb 
5 Tou vy)oîo XaecGi (iTopeae [Jt,ap[jLapeoi(xtv 

SpiiXT) xal Y^uf avco AiQaïQTptoç ex Ttjvoio 

— 101 — 



313-315 GARAGALLOU 

Maupo(Ji.apàç oj^' aptdTOç wap' àyaôoi; <)t>>.eïToupyoî;. 

Toii TWTTipiou ?TOu; : a 0) vô : év (xyivI (jLapTtO'j-**- (1859). 

Le nom du marbrier Maupo|i.apa(; se trouve à la fin de la 3® ligne : 
nous Tavons remis en place ; au vers 7, x devant ^.eïToupyoî; ne peut 
être qu'une faute de gravure. Le 6® pied est composé de deux 
longues comme au vers précédent, à moins que le tréma sur l 
n*ait pour objet de faire d'une longue deux brèves. 

313. — Gatholicon, peinture , au-dessus de la porte de Tésonarthex, 
en trois lignes, la date à Textrémité de la seconde,* en marge des trois 
lignes. — Abrév. x/. — Porphyre, P. IL 2. 242*; Didron, t. XX, p. 278* 
(le nom des artistes); Pokrovskij, p. 234*; Smjrnakes, p. 578*. 

-j- 'AvMJTopiOyi xal êyxa^OTnfiGÔY) 6 irapôv aprwcaç Jii ouv^popLiî; 
xai éÇo^o'j I ToO luavoGicoTaTOu TCpoyjyouj/.évou xiîp Ncoçutou ex 
vYjGou SijAO v/. x6|x*/î; KkfkoSxGi êto; a ^ v yjouvrioi» xô | yelpeÙTÊ- 
>.olï; SepaçeiuL xat KocjAa tov Upo[JLOva^(ov tov ê$ *Ioaviva)v(1750). 

314. — Gatholicon, peinturCy ésonarthex : un jeune homme et un 
moine tiennent entre eux l'église au-dessus de laquelle les saints Pierre 
et Paul, en buste, bénissent : a) entre la tête du jeune homme et les 
deux saints; b) au-dessus de la tête du moine. — Abrév. x/; accentua- 
tion irrégulière. — Didron, t. XX, p. 279. 

a) Ty)ç Mapoùâx; toG Karepr^a b) npOTjyoyptcvo; 
6 eioç d KwvGTavTXXYjç NeoçuTOç. 

àiro àvaroVi ^(opiov 
DavTyipt xat ffuvSpo 

a)L i,TÎKMjPyAAC * KATfPr^/i ; L 4, i?an fpi 

315. — Gatholicon, naos, au-dessus de la porte menant de i'ésonarthex, 
peinture, — Abrév. EÇwypïo nî "'î v.,x/, 5. — Porphyre, P. IL 2. 242* 
Didron, t. XX. p. 279* (nom du peintre); Pokrovskij, p. 234*; Smyr- 
nakes, 578 *. 

*E!^wypaçy)OY) ô irocpoiv Upô; vxoç Sià auv^po[i.7iç toG iravo(yioTa- 
Tou xat aiÂecipioTXTOu àyioi» i7poY)you(jiivo*j xupiou xupiou Neof utou | 
£X vV)çoi» s7rovo[jLa^oji.evTi; MuXou xxt ?[coypaçou Ax[AX(ncuvoG Upo- 

pLOVXJ^O'J 6771 ÊTOU; X ^ l ^ £V [itY)vl lOUVlO'J t y (1717). 



102 — 



CARACALLOU 



316-321 



D'après Porphyre, ce Damascène était originaire de Garpénisi, 
en Roumélie, et avait peint une petite icône du Mandiiion, con- 
servée dans le kellion de Tous les Saints à Karyès. 

318. — Gatholicon, sur une des portes latérales menant de résonarlhex 
au naos, dans la boiserie. — Smyrnakes, p. 578*. 
Figure 26, d'après nos carnets. 



X CI 

en 



PI 



e€0 <fAN8C Xetpl Beo^àvou; 

£v ETei C p ce (f U è 



) 



A^SB 



(1592). 

Le môme Théophane a incrusté les portes d'Iviron en 1597 
(cf. n«236). 

317. — Gatholicon, sur un des analogia. 

\XÇ<^P\ XpiGToçopo; i 

€ P M N X 6po(it.6vay o; 

Axqe * X ^ ^ (1699). 

318. — Gatholicon, naos, à droite, proakynitarioti du saint du jour. 
— r légèrement infléchi, pour iigurer un Ç. 

f Xr+P' lEPM. -j- XpKJToçopo; îepojjLO 

NX /. AYIA. va^o; /. a^^i^ (1714). 

319. — Gatholicon, sur le triskelioriy incrustations de nacre. 

KMB?'M&\ll^ll\mk 'A[i.êp[6<j]i[o]; l[6po[JL6vay^o;]. 

320. — Gatholicon, naos, chœur de droite, icône des saints Pierre et 
Paul s'embrassanl : a) au bas ; bj au dos. — Le C a la forme d'un S latin, 
dont la boucle inférieure serait coupée. 

a) AeTQCt; T/i; (xovr,; 
KapxxaUou : XÇ+P 
(soit Xpt7Toç6po;) 



b) Xelp KwvffTav 
Tivou Ha^fioxa 
ira 1640. 



321. — Gatholicon, bèma, petite icône de Pierre et Paul s*embrassant : 
au revers, î»ur une étofTe de soie à demi pourrie, Porphyre (P. IL2. 242 V 
a lu les restes d'une inscription grecque indiquant que cette icône 

a été réparée par Vhigoumène de Caracallou le 1 5 août /7/? 
parce qu'elle avait été un peu brûlée. 



— 103 — 



822-326 CARACALLOU 

322. — Ancienne irapesa, qui a été complètement brûlée en 1874. 
Elle était peinte. Porphyre (P. II. 2, 244) a relevé au-dessus de la porte 
la date t soit de la construction, soit des peintures ». 

1687. 
Les peintures sont brièvement décrites par Didron , t . XX, p. 282. 

323. — Trapeia, marbre encastré à l'extérieur, au-dessus et un peu 
à gauche de la porte. — Smyrnakes, p. 579*. 

1 'H TcapoGca Tpàire?^» àviDyepOY) £x 
^àOp(i)v daTîavT) toO UpoO y;{jt.ûv 
xoivoêioi» iirl Tîriç v)You[i.£veia; 
STÊçavou Upo[jLOvàyoi> 

5 1879 àxpiTwio'j 3. 

324. — Cellules N., rez-de-chaussée, sur la porte du dokheion. 

•J- 'EyiVTi tô Tcapov | XTipiov Àii 5a7r(i)v(ri)ç | tou aYio'j xpoi- 
youjuvou xùp Atovliffioi» | 'Iêep|iTO'j -J* a ^ ^ (1707). 

326. — Cellules N.» rez-de-chaussée, en face de la porte de l'éso- 
narlhex. — Porphyre, P. II. 2. 243*; Smyrnakes, p. 579. 

1 1707 -j" (xapTiou 1 
. -j* *Eyiv7) TO irapov 
îCTipiov 5ta è^o^oi» 

TOO TCaVOClOTaTOli 

5 3cal >.oyioTaTou àytoi» 
7rpOTnyoi>(/ivou xupi 

ou TCOLTZS. TLXJf A(OV( 
C(0l> TOU 'lêepiTou 

S(ià)<j(uv)5(po)[JL(r);) 
10 T(oO)ir(po)y,y(ou)(i.(é)v(o'j) 
X(pi)r(o)9(6)p(ou) 

a ^ î: MapTiou a' (1707). 

326. — Cellules N., étage supérieur. — Diaprés Porphyre, P. H. 2. 
243*. (Nous n'avons pas retrouvé T inscription.) 

Construit en 1838 le 15 juin par les soins de Vhigoumène 
Damascène avec le concours des amis du Christ. 

— 104 — 



CAHACALLOU 327-330 

327. — Enceinte, porte du monastère, à 4 mèlres au-dessus. 
Figure 27, d'après nos carnets. 

♦ * 



-f û ATI AN H 






M' + AW^ «fOP^rPH: 




ç6 pou 170 (o) Yîy[ou[i,évoti] 
f a+ie (1715). 



Le troisième chiffre de la date qui a Taspect d'un N retourné 
doit être I. En 1714 Christophore inscrivit son nom sur le pros- 
kynitarion (n® 31 8). Les lettres liées M P désignent peut-être MapTCou. 
M. Smyrnakes indique sur la façade 0. de la tour, de chaque côté 
de la fenêtre, près de l'entrée, la place vide de deux plaques de 
oiarbre. 11 s'agit sans doute de notre inscription, dont le début 
était gravé sur une autre plaque. Barskij, 1. III, p. lit, mentionne 
dans cette tour un parecclision, consacré au prophète Ëlie. 

388. — Parecclision dn cimetière, parmi les peintures, un empereur 
byzantin, en pied. — D'après Didron, t. XX, p. 282. 

XTTOTWp TOU KoLpXX.iXkoU. 

329. — Fontaine, en face de la porte principale du catholicon. — 
Abrév. : xpxX (1. 4). — Ligatures : 1. 1, ifYIsS ; 1. 5, f€ P| C Q 

I -j- *Ev €Tt 1808 (/.Yiv aùyoudTou 3 

Si' è^o^cov ToO TravodioTXTOu irpoYîyou([/.tvou) 
xip repxdijjLou KapaxaX^ivoO ex, yci)p(iou) 
5 *Hepi<rw. 

330. — Fontaine, à Textérieur, devant la porte d'entrée du couvent. 
— Abrév. x/; nous laissons dans le texte X pour -/.«tCtI. 

1 •}• Aioc JairavTi; (xev to'j fiiaxapiToi» X 'AvTwvtou xai 
TTi; (Tu^uyou aÙToG X Ae<rirotvoQiç xai tûv téxvwv 
auTôv X STpfltTYî, X riapaaxeua, X STeçavou xal 
MapCaç i^ èi^OLf/ix^ [jtiv Iltact^eiaç 



105 — 



331>332 



CARACALLOU 



ToO yepovTo; xùp 'Avxvio'j i'A Toi} auTOu (/.ovacnr) 
piou KapxxoXou xal esc tt,; aÙTÎ^; £^*PX^ 
aç ^(opioii ^è NiîdffT)? 
eroç a w a, iouv(o'j te (1801). 



331. — 

monastère. 



Fontaine, à rextcrieur, à 30 mètres de l'angle N.-O. du 

1 ïooTo ôXov To iï^pa 
ywyeîov É7repai(oÔY) èi 
ê^6S(i)v ToO UpoO TOf^WV 

XOiVoêlOU 'AOLTOL TO ETOÇ 
5 1878 £771 TYÎÇ TÎYOUpt^ 

veia; STeçivoi» 

UpOJA. 



332. — Arsanas, plaque, sur la tour, au-dessus de la petite porte 
occidentale (cf. Htes-Ëtudes, Millet, D 17}. Difticile à lire à cause de la 
distance. — Abrév. x/, Xa-cÇ^ et ivôixiiûvo; que nous conservons. — Por- 
phyre, P. II, 2. 246; Smyraakes,p. 575. Nous reproduisons la copie du 
professeur Androotsos, consignée dans les archives du couvent et obli- 
geamment communiquée par le P. Germain, hiéromoine, bibliothécaire. 



Tepixa 
voç 3ca 

Oiyou 
piÊVo; 



'IcoxvvTi; IléTpo; poeêoSai; 
'l(ùoi<50L(f [xovayo; îcnfiTopo; 
Suporou^o; Aiovuaio; X' xal 

irpWTOJJLaCTTOpTJÇ It*' ^piê 6Te 

X1667} 6 T^upyoç xai ô fJL7rap|JL77axâç 

N Z 



(1534) 



M. Smyrnakes, p. 575, traduit un firmaa de Tannée 1535 
(milieu du mois Pépi-oul-Ahir 943) autorisant le bey Jean voïévode 
de Moldovlachie à restaurer le monastère. Il s'agit probablement 
de Pierre Rares, qui gouverna la Moldavie de 1527 à 1538 et de 
1541 à 1546. Barbacas, Tenceinte fortifiée de larsanas. Cf. n" 220. 



106 - 



LAVRA 



333. — Gatholicon, ancien narthex, démoli en 1814. — Plaque de 
marbre, aujourd'hui conservée dans la bibliothèque. Porphyre et Antu- 
nin i*0Qt vue près de l'entrée de la trapeza et le proskynitaire de Sabbas 
en indique la place exacte : el; tt^v àxpav toS ÈÇcovàpOTjxoç. Largeur à l'inté- 
rieur du cadre : 0™,365; hauteur moyenne des lettres 0™,022. Gravure 
nette, bien conservée. Accentuation régulière; abrév. : iCO, v indiqué 

pai — , oç par To en surcharge, ttj, toç, touç par le x en surcharge (v. 8, 
12, U,| 14), IN. — Sabbas, p. 43; Porphyre, P. I. 1. p. 213; Antonin, 
p. 193; Alexandre, n^ 3; Smyrnakes, p. 389. 
PUmcke VILI. (Hautes-Études, Millet, C. 148). 

1 -[ "ApiffTov X^r^LX 8$ 3>Y)ç TTiç (xapfxâpou 
5CiiTCe>.ov û^TTep X^ep'ît tôv >.iôo^oa)v 
èÇeipyàdaTO tou <p<oTt<j(jL!XTOç j^àpiv 

Û^û>p EJcêXu^SlV '/.où pXVTl^fitV TO'j; TTepi^ 

5 ^leiSedTaT&v àytacaocToç àyyoç 

'IwàvvTjç 6 Upo; 7:ot[i.evàp)^7}; 

eyeipa; apia xal tov ^opiov éîc piôpwv 

^ovaicoç ^afjLTCpoi} âaça^Yi xpcjJiaGTyipa 

Gi>*7:iyYo; ^ty.TiV àXaXaï^ovTo; (^éya 
10 TTpo; Toiiç SjjLvou; T£ Toùç oTC^iTaç ToO ^oyou 

ayyiyépovTo; ev xaipô ^a^[xo)^ia; 

TTQv TTapaTaÇtv tûv Âaip.6v(i>v oXXuvtoç 

GuvTovov àp£[ji.6a(;Tov (jtiXTTovToç àcrpia 

iv^tx-Tiwvo; ly etou; ^r ç ^ v) ^ (1060). 

Cette inscription si nettement gravée et si bien conservée n'a 
pourtant encore été exactement reproduite que par Antonin (sauf 
deux mots xpE{i.acTpa et o|i.jvto?, qu'il a compris, mais dont il n'a 
pas bien saisi la graphie). Alexandre et Smyrnakes rééditent les 
interprétations arbitraires de Porphyre : v. 8 xwSwvoç, v. 11 àveyeC- 
povTo;, V. 12 à|i.uvetv (à cause des deux A liés). Une seule de ces 

— 107 - 



334-336 LAVRA 

interprétations, àveyeipovToi;, pourrait à la rigueur se justifier, mais 
on doit résolument Técarter. En effet il s'agit de rassembler et 
non d'éveiller les moines : àyTjyépovTo;, au lieu de àyeCpovTo;, est 
nécessaire au rythme et ne peut passer pour une faute de gravure. 
C'est un cas intéressant de morphologie médiévale. Il est probable 
que àyTQYépw a été tiré de àY^yepiiévo; d'après l'analogie de çépw, 

<psp{i.évoc. 

L'higoumène Jean est probablement celui qui a signé en 1048 
un acte de Rossicon {Acta Ross. Afon,,p. ii). Les anciens narthex 
sont bien décrits par les proskynitaires imprimes ou manuscrits. 
Barskij en donne le plan, t. III, p. 76. La tribune qui les surmon- 
tait était célèbre, car on y montrait la cellule d'Athanase et sa 
bibliothèque. La « coupe » monolithe de la phiale, remarquable 
par ses dimensions, subsiste (Brockhaus, pi. 6; Hautes-Études» 
Millet, B 979). Mais Tédicule qui l'abrite date du xvi* ou plutôt da 
début du xvii« siècle (cf. n° 391). Le clocher actuel (cf. n~ 392-393), 
qui se dresse près de l'extrémité N. du narthex, repose peut-être 
sur les fondations de l'ancien (Hautes- Études, Millet, B 82 ; Schlum- 
berger. Épopée byzantine, I, p. 417). Cf. Bull, corr. helLy t. XXVIL 

334. — Gatholicon, ancien porche détruit en 1814, « èpinpôc eU ttjv 
(uyaXTjv rûX7)v xoCi yâoOr|Xoc E;:âv(i> Et; scùxo to |jlo^û6i tî|c «jLEYàXTiç xai|JLapa; ». 

— Comnène (Montfaucon, p. 452*); Vatoped. 1037 f. 35*; d'après 
Barskij, t. III, p. 10, que nous reproduisons exactement, sauf et Y 
liés, et la date transcrite en capitales russes. 

B^aSw>.io; pi^ouX 'Iw : PoeêoJa; ojyypoê^ajria; xai a'jTo- 
%paT(Dp Ta)[jLatû)v Itouç ZAd (1526). 

Vladislas régna en effet en Yalachie de 1524 à 1526. Comnène et 
le Vatop. 1037 ont confondu avec Néangoe (1512-1521): cf. n*» 361. 
Tous trois font honneur au voïévode de la restauration de l'église 
et de la toiture de plomb. L'arcade centrale du portique dépassait 
en effet les quatre autres (Cf. Didron, t. XXI, p. 29 ; Hautes-Ëtudes, 
Millet, C 222,et delàSchlumberger,^po/>^e iyzanfin^, t. II, p. 625). 

335. — Gatholicon, exonarthex, peinture au-dessus de la porte coq- 
duisaotdans l'ésonarlhex. — Porphyre, P. I. 1. 190*; Smyrnakes,p. 384 
(incomplet). 

\ 'H TrepixxXXTî; xOr/) | iveyepcri; ex piôpwv | tï); tc Xitt.ç 

— 108 — 



LAVRâ 336-337 

xal vàpÔTiXOç, (î)ç ôpaTai, | 8ik ^arxvr,? l^taç xpoô'jjxw; âTDQpTiÔYi k 
ToO Ti{i.tou yépovTo; xip *Av6t[JLou Kap7ctvY)(rtcoT0u | xal x*jp Maxa- 
pioii TTpoYîyouptivou ToO KpiriTo;, Tviç Me|yiTr/;ç Aaupa; ^aaiXiXT^; 
p^vYÎç TTÎç ôeiaç I Tpoçi[i.cov ^YiXcoTwv éÇ àTra>.(x)V ovujr^cov. | â^icûOe^Y]- 
cav oiiv âjjLÇOTepoi Trapà toO [JLHT0a|7ro^OTO'j ixeitaiç tt^ç ôeojxViTopo; 
xal I Tou ôciou iraTpoç 'ÂOavadiou âfecEO); | à[x.apTui5v xal ^tariz 
TTjÇ ai(it>viou I 1814 aùyo'JCToii 25. 

336. — Catholicon, exonarthex, peinture, à gauche de la porte donnant 
sur l'ésonarthex. — AbiYîv. ou (1. 3, Ço^paçou). — Smyrnakes, p. 384*. 

'E^wypaçYiÔYï 6 lepôç vàp6r,$ Jti çiXoTtaou | jièv &a7civ7)ç toO 
xavofiiwTaTou àpyijjiav^ptTO'j x'jp | BeviafAYiv AaupiwTou, 5tà yeipô; 
iè Zajj^aptou XpY)<iToii ^oypxçou | ex lilarjLaxoêiVj, ici du blanc, puis 
à la fin de la ligne t&> a ci) v ê xarà yJfyoL louviov (1852) . 

A gauche de la dernière ligne on lit en toutes petites lettres la 
phrase bulgare que voici, traduite mot à mot : 

A été peint en partie le nnrthex par la main de Zacharie Chrestov 
peintre de Samokov (Bulgarie), 

337. — Catholicon, ésonarthex, peinture, au-dessus de la porte con- 
duisant h Texonarthex, sur quatre colonnes de quatre lignes chacune, 
un vers par ligne. — Abrév. x/. 

1 "'Av il riyrrfi [/ovov, çi>.c, ôéXyet <re tt)ç ^wypaçta; 
pXeTTEi; yjffa^LXTOL (bpaia xal xavovaç (TuoLoerpiaç 

iW ouv (jTpe^ov èx ttîç 'j'kriç t6 ircpîepyov (lou) ^'kéiL^r. 
xal âvu^co^ov tov voOv (tou i<7Topia; eiç to irveDjJia 

5 èSlù pXeTTgi; TOV Ae(nroTY)v ciç xi; irpaiTaç e; v)[/.epa; 
ÇEpovTa rnv XTwtv ira^rav eJç ^Y)[j!.ioi>pyta; irepa; 
P>.e7rei; toG 'Aiàjii ty)v ?uXaaiv xal ty)v ittô^iv é770[y.év(i>; 
[I.Y} [xiaïf oviav Kaïv xal tov Nwe ej^ojiilvcûç 

'AêpaijjL TYiv TrîdTiv 7:aXtv xal Mcoeréco; àpierreia; 
10 TpoTraia xpiTûv, Saou^ ri xal Aaêl^ Ta; paeriXeiaç 
'H\(ou xal 'EXiGca^ou ôaufiwtTa xal toO irpoçTiTou 
'Iwvà çi»y7)v xal opfAov xal 'Iwê tou ôeoxpiToi» 

— 109 — 



338^339 



LAVRA 



Ty;v uTro(Jiov7iv jcai aÔXorj; xai ye Aavir)>. toO 6e(oi» 
rpaÇei; xai riç OecDp^a; à; irpoçr,TO'j 6e<nreTiou. 
15 Z7)>.co<70v Ta; àperi; oùv toîv acvjpc5v tûv Ocoçpovwv 
x5cV IxTpeTTou riç xa;ciaç xal ri epya twv àç p6va)v. 

338. — Gatholieon, ésonarthex, linteau de la porte conduisant au 
naos, en relief. — Porphyre, P. 1. i.t91 (fac-similé), reproduit, sans le 
fac-similé, par Smymakes, p. 384. 

Figure 28, dessinée par M. J. Ronsin, d'après l'original. 




Xaipe iriiV/) Kupîou (yj àSto^euToç) . 

Nous avons accepté comme vraisemblable rinterprétation de 
Porphyre, bien qu'elle n'explique pas suffisamment la double 
courbe au bas du monogramme; cette courbe ne doit avoir de 
raison d'être que la symétrie. Ces mots sont empruntés aux 
OecToxCa àuo^uxCxia du 1"'' ton plagiai, vendredi soir et samedi 
matin (Horologe, Athènes, 1897, p. 492). C'est une allusion d'ail- 
leurs fréquente (Id., A^ ton plagiai, p. 496; Acathiste, 3*' ode, 
p. 509, et 19® oixoç, p. 513) à la célèbre prophétie d'Ezéchiel. 
Cf. n°* 265, S83. A l'origine et encore en 1425, le monastère était 
consacré à la Vierge et non à saint Athanase, comme aujourd'hui 
(Smymakes, p. 383). Le monogramme appartient à la construction 
ancienne et peut remonter au xi" siècle. 

339. — Gatholicon, naos, peinture, au-dessus de la grande porte. 
Trimètres très irréguliers, séparés par des points. Nous conservons la 
disposition de roriginal. Majuscules accentuées, abréviations. — Didron, 
t. XXI, p. 35; Porphyre, P. 1. 1. 265 ; Bayet, p. 306, reproduit par Demi tsa s 
n« 801 ; Brockhaus, p. 277; Pokrovskij, p. 221 *; Smymakes, p. 387. 



— 110 — 



LAYRA 340 

Figure 29, dessinée par M. J. Ronsin d'après T original. 

+iTOPi'niH4ocilFon4:0éNOYKÔPiic amw 

KnniAOITeJH4IiB4ePQN ÀMCVHArOHHC 

KonoYTÊpAov NeO'tVToviïOMfOYneri^ 
wvc6errot4c.oriiiQiiien(»a;eR4&fNONi;fiO;. 

ïfiOTNTocn&ii.vrMereHiiîH'îdiieNeYOH 

mKVI?l<NiilieTiTÔH04XIAIQNTeTe7& 

'^KiAlAinKHMnMlTPITH- /^\H 

msmmmmmm 

1 -{- *lTr6piTat vao; (/.YîTpoTrapÔévou xopy);. è$ auTÔv 
xpi77i^(ov Te apLot 3cat |îa6p(ov. 5ià (ïuv^popLyi; 
xoTTou Te xxl eÇoSou. Neo^rÎTOii ^poéSpoi» Trept 
çavoOç Beppo(aç opjxopiévou t6 eÇ 'AÔyjvwv tTi iroXei. 
5 waTpiapjroOvTo; Te XTjpoO 'lepejuou. TjyoupieveuovToç 
xupoO K'jTTpiavoiï. èv îtt) tûv éîTrà jri^vwvTeTcpîSwv 
eîxà^i 8^TçVf\ xai aTT^T) Tp(T7) . Iv^ixTiûvo; t) 
^li X^^P^Ç xupoîï 06oçiv7î (jLovayo'j (i 535) . 
L. 6 ^i^udvTeTepCScov pour ^iXiovTXEriQpCScov : une durée de mille 
ans. D'après les proskynitaires, ce Théophane serait élève de Pan- 
sélinos. En 1738, un manuel de peinture (Rossicon, n® 832) repro- 
duisait les recettes, xaOdjç txI; -t^^jot, tU 'icx^.aià^ èpjiYjvscaç toO Ilav^* 

«jelt^vou xal 6eo<p4vouç (p. 1). L'œuvre de Théophane, bien nettoyée, 
présente de belles parties (Aquarelles J. Ronsin, à la Coll. des 
Hautes-Études). Porphyre (/«/. III. 2) l'identifie avec le peintre 
de Stavronikita (Cf. n« 203). 

340. — Gatholicon, naos, peinture, à gauche de la grande porte 
lorsqu'on entre : un moine jeune, aux traits énergiques, s'agenouille aux 
pieds de la Vierge tenant l'Enfant. L'inscription à partir du huitième 
vers est coupée en deux colonnes par la tête du personnage. Effacée en 
1887, elle est actuellement d'une lecture très difficile; nous avons pu 
compléter notre copie par une autre copie antérieure que le Père 
Alexandre a bien voulu nous communiquer. — Majuscules accentuées ; 

nombreuses ligatures. Abrév. x/, \ipo, et probablement la plupart des 
finales que nous avons restituées. 

— lit — 



340 LAVRA 

Figure 30, d'après nos carnets : la première ligne copiée en cursîve. 

OCTOYAeTOVi OY N 4 OY TH 6 YKoÏlH 

n4M0««41TNK0PtW Toy vwc 
IVTûÎH nP»tHTwM |^4trwNTWH4'fM 
T«VTOn*ffTO PHC^i^eMÔMB «HMH 

n'«ce/NT/HrceefpWTOM eKCÎ TWCN 
^ I ! citii/?w ÛH mAAwmm s-eih 

KllC<;ilC6X0r$ TUNAIMION 

or4n<Tmcrfô eerpoi Neotv 

1 Y Aé;ai ^é'/idiv aixpàv iry.p6evo[(JLr)T(opJ 
•îiv <joi xpowîtojjLMia ço; oîsteTYjç 
ô; ToOSe ToO gou vaoiï ttjv eùxo<i(iL7i[av] 
7raXaio6eicav tyjv [/.opoiov toG uioiï g[o'j] 

6 xal Twv irpoçTOTûv xai irivrwv twv àY^wj^v] 
toOtov àviçr6py)ffa ê$ e{i.wv tcovcov 
TTpéoêiv TtOeiç de irpo; tov é)c doO Te)r6év[Tx] 
[oxco;] Jii do'j àjjLixvTOv irpo'TTaci[av] 
[açediv] 6'jpo) [t](ov iro^^-wv jxou 7CT[aia[jLaTcov] 

10 3cocl [sldeXôeiv [/i ei;] yopoù; tcuv ^ixa^cov 

ô Taireivo; (AriTpo'ïr[oXiT7);] Beppoi[a;] Ne6çu[Ta;J. 

Y. 3. Nous ne sommes pas sûr que la copie d^Alexandre donne 
eOxo<s|i>iav plutôt que e0x6{T{iY)<Tiv. Nous adoptons eùxoa|i.i^aiv que re- 
commandent Tusage et le rythme; v. 8, éTicbx; fait un pied de trop ; 
V. 10, Alexandre, v.fsùSiv.i ^t h -/jû^x : c'est d'après notre copie 
que nous proposons el; /.opoO;, car le caractère qui suit P parait 
être une abréviation de o;;; (cf. Gardthausen, p. 259); 1. 11, 
Alexandre, àÇicôaai }Lt,,, co;. 

— 112 - 



LAVRA 341-342 

341. — Gatholicon, coupole, peinture dans une des fenêtres aveugles; 
évéque agenouillé, orant la tête voilée. 

'ASpiavou TToXeoç 

3Cl>p "Av OipL 



<; 

C'est le patriarche Anthime II, qui siégea de juin à octobre 1623 
et finit sa vie à Lavra, où il est enterré (cf. n' 394). Il s'efforça de 
relever la Laure qui, dans les dernières années du xvi« siècle, était 
tombée dans la pauvreté et le désordre. Une note, écrite en 1583, 
au fol. 61 du n^ 546 (E. 84), déplore la misère, le délabrement, les 
dettes et les discordes. Anthime se mit à Tœuvre bien avant son 
élévation au patriarcat. En 1620, d'après Sabbas, p. 20, il construi- 
sit une tour avec le parecclision de saint Démélrius. La biblio- 
thèque possède des manuscrits écrits par son ordre en 1 600 (n^ 534, 
fol. 134), 1606 (n« 814, fol. 153), 1620 (n^ 795, fin du ms.)> enfin 
en juin 1623, au moment de son élévation (n® 1322 : toG Taiceivou 

'A8piavouir<SXe(i); *Av6i[i.ou ÔTudpj^ei Itouç Ç p X a louvCo) lv8. ç' iratpidlpj^ou 

t6 irapôv icpwYjv K(i>v(jTavTivou7çô)w6w<;, la fin probablement ajoutée : An- 
thime fut élu le 18 juin, d'après M. Gédéon). Voyez, sur le patriar- 
cat d'Anthime, Échos d'Orient (Semnoz), VI (1903), p. 99. 

La coupole et les chœurs du catholicon avaient été éprouvés 
par un tremblement de terre en 1 584 : Sïy\ -f^ x<S6a itsjic^ xal ol 
8uo xopoC (n® 417 = A. 41, fol. 107). Voyez aussi Tinscription n® 388. 
Peut-être Anthime a-t-il restauré la coupole peu de temps après 
la catastrophe. 

Sur son activité à Lavra, voyez Gédéon, p. 159 et du même 
auteur les Ilaipiap^^ixol içCvax£(;, n® 188. Tous les renseignements que 
nous avons tirés des manuscrits nous ont été signalés par le 
P. Ghrysostome, qui les a consignés dans son catalogue. 

342. — Catholicon, peinture, en relief, dans le cercle qui entoure le 
Pantocrator. — Abrév. xe, aç, u>v, Oç, xç. — D'après Brockhaus, p. 277, 

Oipavifi ^xfsÙAxi çiXavOpwTTe Kupie em^e £$ àytou xaToiscTjTYj- 
piou aou 3C3cl îJe Ty)v TXTreivûxytv pioii, j/.yî Tcji Oujao cou Vké^^'^q 
T;[jLa;, {jlyj 'rrapa^cori; YîjJLaç ei; /^etpx; èyOpoiv, [/.T^TcoTe eiTCwciv :roO 

— 113 — 8 



343-344 LAVRÂ 

6<TTtv6 6e6; auTwv"*", 'h^tXq ^è irpoéaTa vo[x.r)ç «rou xxi tô 
ovo[jLa Gou £7rtxeîc>.Yf(JL£0a K jpto; d>; ov &>; 6eoç T7}vxX73povo(/.tav crou. 

Nous avons indiqué en italiques les emprunts bibliques, déjà 
en partie signalés par M. Brockhaus : 1. i, III Reg. 8. 39; 1. 2, 
Ps. 6. 1;1. 3,Ps. 113. 10;1. 4, ViiAst; : Ps. 78. 13;1. 5: Ps. 27. 9. Il y 
a d'ailleurs des coupures dans ces emprunts. L'ensemble forme 
une prière, empruntée avec de nombreuses coupures et quelques 
remaniements au tropaire tk -^oifscL^ Aity^v par lequel se termine le 
Canon ei;(p66ov «1(^1.0(3, dans TEuchologe (Venise, 1891, p. 527). 

343. — Gatholicon, bêma, peinture, dans rhérnicycle au-dessus de la 
« Divine Liturgie » (cf. Brockhaus, p. 62), trimèlres. — Abrév. XC. — 
D'après Pokrovskij, p. 219, et Brockhaus, p. 275. 

*Opà)V To ^ft^LX TYÎ; Tpawé^Yîç Kupiou 
crfiôi TpéjjLwv av6p(it)77e jcai vguou xaTco 
XpiTTo; yap IvSov 8iîsTai xaô' Y)[x.épav 
xal TçSirsoLf. TaÇetç twv àyicav ayyé>.(ov 
XiTO'jpyixwç TTpoQcuvoOGiv airov ev ç6êcj>. 

Nous avons reproduit la lecture de M. Pokrovskij. M. Brock- 
haus publie non Tinscription originale du catholicon, mais la 
reproduction qu'on en fit en 1560 dans le parecclision de saint 
Nicolas, parce qu'il en date par erreur les peintures de Tannée 
1360 (cf. n*" 373) et par suite les décrit les premières. Il a lu : v. 1, 
ToO KupCo'j, ce qui fait un pied de trop ; v. 2, àv (c'est-à-dire visible- 
ment ôvi) xalveOcov, qui parait plus correct que vtùou. 

Ces vers se rattachent étroitement au sujet : le Christ est sacri- 
fié chaque jour dans la prothèse sous la forme de l'àpdc; dans la 
a Divine Liturgie », ce sont des anges, vêtus en prêtres et en 
diacres, qui célèbrent la procession eucharistique et portent la 
victime au tombeau que représente la TpdLiçe^a (cf. n® 5i6). 

344. — Catholicon, re vêlement de faïence^ au-dessus de la porte de 
la prothèse. — Majuscules accentuées. -^ Brockhaus, p. 253, note 3*; 
Papageorgiou, p. 577; Smyrnakes, p. 384*. 

Ei(7eX€u<7co[;.e et; twv oixov aou 7rpo<7)tuv-r, 

(7w rpoç vîtwv àyicov '70u<C:> cv çôêo cou •:• ^ir, 

VI ceTTTfiêpr.o •:• I. eroi •:• 1678 v 

— H4 — 



LAVRA 



345-347 



Ps. 5. 8. Le prêtre récite la fin du psaume 5, en commençant 
par ce verset, lorsque, après avoir vénéré les icônes, il entre dans 
le sanctuaire par la porte de la prothèse, pour aller revêtir les 
ornements sacrés. Voyez l'Euchologe, Venise, p. 35; Brightman, 
p. 354. 35. L'édition d'Athènes de la liturgie indique une para- 
phrase du verset (p. 25). 

D'après Comnène, ce revêtement serait l'œuvre du patriarche 
Denys, enterré à Lavra. Cf. n® 395. 

346. — Gatholicon, faïence y au-dessus de la porte du diaconicon. 

— Majuscules sans accents. — Papageorgiou, p. 577. 

-}• Oupavoç tcwXyjçotoç tq e)c^i(yr,a aveSiyÔYî aTcavraç 
çwTayoyouaa toi»; tt/i^tou; ev w eiTOTeç )tpay6aÇ(«)(A8v 
TouTOv Tov uxcov cTepeocwv KY)pie •:• 

Kovrdxiov de l'office de la Dédicace (Euchologe, Venise, 1891, 
p. 301. —Cf. n»261). 

346. — Gatholicon, faïence, naos, en face de la porte de la prothèse. 

— Majuscules sans accents. 

E^CO^OÇ Xe ClvSpO(J!.Yl TOl> TUaVOdMOTaTOU 

ev uepo[JLOvaj^oi; xai TweufjLaTixoiç iraTpa(r/) 7ra 
ira x'jp Naôavaï)^-:- eTOt.;. 1678. 

347. — Gatholicon, faïence, chœur de droite. — Papageorgiou, Byz. 
Zctfc., X. 577. 

Figure 34, d'après Papageorgiou. 



IG" 


là 


a.x 


OK 




1678 

a j^ r, 



ZoGTj 



uaç. 



— 115 — 



348-351 



LAVRA 



348. — GathoHcoD, naos, sur un des carreaux de faïence du chœur 
de gauche, de chaque côté du dessin. 



jO) 






^*r\ 



iv^ 



X 
1678, 



349. — Catholicon, au templon actuel en marbre, construit en 1887, 
on a conservé l'ancienne porte. L'inscription se partage entre les deux 
battants. — Porphyre, P. î. 1. 197*. 



A 


X 


AA 


IV^l 


XTIÔ 


vo; lA 


eyévo 


VTO Ta 


PyjjxoÔ*/) 


pa TaOra tyîç 


(leêaaaiaç 


xal ^xGi^ei 


x-yj; MeyàX 


7.7)5 Aaupa; 


Si' e^o^ou xu 


pioi» FepjAa 


voO xat xaÔY) 


yoiijjLsvoii 


T7Î; ây(aç a 


OVTjÇ TaUTTJÇ 



(1631). 



350. — Gaiholicon, naos, ancien templon de bois, remplacé en 1887. 
Porphyre indique, d'après « des inscriptions », qu'il datait des années 
1770-1780. 

351. — Catholicon, naos, siège épiscopal, le long des montants, à 
gauche d'abord de haut en bas, puis à droite probablement de bas en 
haut. 

Tyiv ^(ooSojj^ov TTTiyTîv Ty)v aevvaov, r/jv (pwTOÇopov 'hjjyiay riiç 
jj^rap]tTOÇ, Tov vaôv [tov e[Ai]/Uy^ov, ttjv dpaOewjav TrJ^yjVÛTro 'le^exiTiX 
Tou TcpoçYiTOu], €v Tj oùJelç ^i7Î^6e[v e]i;/.7î 9e6ç piovo;, ©eoroxc irap- 
Oeve, èv u[ivot(; Tt[u.7)(iû>](JLev : ^ p jjl y (1635). 

C'est une contamination de deux hirmoi (9* ode du 1* Ion 
direct; Hirmologe, Venise, 1881, p. 27-28). Variante : ).uxvCav rf^v 
icdyj^pucov. — La lacune que nous avons comblée se partage entre 
les deux montants. 



— 116 — 



LAVRA 362-355 

352. — GathoUcon, naos, proskynitariony incrustatioa de nacre : a ) 
en haut; b) en bas. — Porphyre, P. 1. 1. 193*. 

a) -j- Tyîç ^d^Y); <Jou (Sdxvvx ev toi; O'^^iiroi; e'jXoyyialvo; 6 êpj^5[X£vo;. 
b) -j- To^e xo::o; 7:£çr<xev rpo7)you[xévoii 

xùp MiHTpoçavou; toG ex tyî; VY)<you IIxpoç. 
•J- KaTa(7X6iiY) ToSs TTeXei 'IwxvoijXyi SeTeçTÎ^Y). sv eret a X ''^^ 
avyou<rr ou (1680). 

353. — Catholicon, naos, diskélion, incrastation de nacre. 
1644 A'jÇeTtou [lovxjfoîjl ETTijrio (sans doute ex Xtou). 

354. — Gatholicon, naos, sur un des deux xvaXoYeta. — Texte restitué 
d'après Didron, t. XXI,* p. 38 (mentionné par Brockhaus, p. 253*). 

AaTravTQ [toO JouXou toû 0eoO] 
*Av6i[Aou (/.[ova)roO Aa'jpx;] 18[14]. 

355. — Gatholicon, boîte à encens, en argent, inscription circulaire. 
— D'après Smyrnakes, p. 393. 

Figure 32, d'après une photographie Sevastianov. 

-j- To irapov xtêwTiov uTrapyei tyîç (yeêxdpiCa; xai ^xaïkiTLriç [«- 
filcriç Xaupaç to'j àyiou *A9avx(jtou tou ev tô *'AÔ&) Iv eret ^ZPNB' 
ctfupoiOàv Otto tou cjcyeêe'TTaTou aOOevTOu 'Iwxvvou Mx-rOxiou xxl 
Poe€oÂ6;ji.vxç *EX^vy); (1644). 

Il s*agit sans doute de Tobjet en forme d*église oblongue, à 
coupole, que la mission Sevastianov a photographié et dont Didron, 
t. XXI, p. 126, a dessiné une des faces. Sur le dessin de Didron 
Finscription qui court à la base du monument est indiquée, non 
reproduite. Sur la photographie d'une autre face, celle de Tabside, 
nous lisons ce fragment d'inscription coupé par Tornement : 




TOV€NT 0) A0 a):-€N€ 

Didron présente l'objet comme une châsse; Porphyre parait 
ravoir aperçu suspendu au baldaquin de l'autel et le nomme 
artophorion. Il n'en a pas lu l'inscription {Perv. Put. I. 1. 197). 

— 117 — 



356-359 LAVRA 

356. — Catholicon, naos, àrtoclasi'a. — Abrév. xë, yl, 8;, /./• 

■}• Kupie 'iTïdoO XpicTTe ô 0eo; y;[jL<.ov o eu^oyTiaaç toùç révrc ap- 
Touç 3cai irevraxiç yi"X{o'jç j^opTotda;, aÙTo; eO^oyrjdov xai toùç ap- 
Touç TOUTOuç, Tov ^iTov, Tov oîvov, To ?Xeov xal ir^Y)Oivov a'jTa (ejv 

C'est la prière récitée par le prêtre à la bénédiction de 
Tartoclasia. 

357. — Catholicon, croix-reliquaire à double traverse, en filigrane. 

— D'après Sabbas, p. 35. 

Sraupè toO Kupiou êoToflet (lot 'AOavaauo (Aovayw. 

Porphyre, P. I. 1. 189, ne cite que les mots 'AGavacCou [lovaj^oO, 
qui seraient au bas de la croix. C'est visiblement cette croix que 
décrivent Didron, t. XXI, p. 130 (n*> 4) et Barskij, 1. 111, p. 24 (la 
seconde). D*après Didron. cette croix est contenue dans une boîte 
moderne en argent. M. Smyrnakes, p. 392, qui place l'inscription, 
en intervertissant les termes, sur la célèbre staurothèque attribuée 
à Nicéphore Phocas, a commis sans doute une confusion. Voyez la 
description et la reproduction de la staurothèque de Nicéphore 
dans Kondakov, p. 204, pi. XXIV et XXV. 

358. — Catholicon, staurothèque contenant diverses reliques de la 
Passion. D*après Barskij, la croix à trois traverses, longue de plus d'un 
empan, en argent orné d'or et d'émail, porte sous le titre une signature. 

— Barskij, t. III, p. 25 *, cité par Porphyre, P. 1, 1. p. 200 *, qui a vu l'objet. 
Porphyre à son tour est reproduit, sans être nommé, par Smyrnakes, 
p. 392*. 

David hiéromoine, 

369. — Catholicon, naos, icône de la Vierge revêtue d'argent doré 
que Barskij, a vue suspendue au pilier gauche : a] à droite ;b) à gauche. 

— D'après Barskij, t. HI, p. 22 (que nous reproduisons fidèlement, sauf 
ou liés). 

a) 'AvÂpovixo; êv yC^ T^ 6(j>, iriGTo; ^xdiXeii; xal àuTOxpdcTCiip 
*Pa)[iJc((i>v 86kolç ^'AyyeXoç, Ko(avy)vo; 6 na>.aio^6yo; xai vtoç Ktovc- 
TavTivoç. 

b) ©so^wpa ÊiiGeêsdTaT'/; à^yôucTT) ^6*jxeva r, nx>.aio>.oyGç. 

— 118 — 



LÂVRA 360-361 

Théodora, fille de Jean Ducas, femme de Michel Paléologue et 

mère d'Andronic FAncien, mourut le 16 février 1304 (Du Gange, 

p. 234). — D'après Comnène (Montfaucon, p. 454), le Vatop. 1037, 

f. 38 V. et Sabbas, p. 28-31, Andronic avait revêtu d'argent deux 

icônes, Tune du Christ, Tautre de la Vierge : «Elvat 8è elç éxà-CÊpa 

-cà ir^ayia tôv elxdvcov 6' te ^aoïkibi; xal i^ paaO.icça aOToO èvTETUitwiJLéva 
^è àai[i.i axâtiTT^v. » 

360. — Gatholicon, ancien templon, icône de la Vierge tenant 
TEnfant, attribuée à Andronic Paléologue ; sur le fond, revêtement ciselé. 
La Vierge porte un omophorion sur lequel est écrit au poignet de la 
manche droite (d'après Porphyre, P. I. i. 195) : 

*Ev ijjjxxKS^i^ Siaypudw 7r£pi6géX7i(/.évri 7re7roi*^t>.[A£vri . 
Sur ce fragment du psaume 44. 10, voyez le n** 293. 

361. — Gatholicon, naos, icône de saint Athanase de TAthos, placée 
sur le dossier du trône épiscopal : a) sur un rouleau que tient le saint; 
b) et c) en bas à gauche et à droite, — Abrév. x^, 0«x>,sv, tjç. — Barskij, 
l. III, p. 23; Porphyre, I. 1. 193* et Kondakov, p. 195* (traduction : 
Porphyre donne le texte de a); Smyrnakes, p. 386. 

Figure 33, d'après nos carnets. 

a) 'AyaOy) ^uyTj 

fipiiT) âaxpua, / 1^ > 

îCTZTe doçpo •^ 

<7l*VY)V 3cai 

bj "j" *I(oxvvy}ç I BXavTi(j>.|âêo; [X£ya|ç fiofiêoSaç ev | Xpi<JT(i)| tw 
©eô TTiiToç aùjOévTT); >cè auTOxparcop irialr); Oiyxpoê^ayia;. 

c) Y "Avva s'jdsêleGTaTy) jJLeylàXir) Poeêo^liToc iv Xpt(JTÛT|(o 0eto 

TTKJTYJ I xl a'JT0Xpa|T6pi<ja 7Ua(77)Ç I 0iy}Lf(jè'k0Lj(j,7.Ç, 

La sentence n'est point celle que présente Athanase dans les 
fresques de Téglise (Hautes-Ëtudes, Millet, C 236, d'où Schlum- 
berger. Épopée Byzantine, II. p. 113) ni du réfectoire (C. 201). — 
Sur les générosités de Vladislas, voyez le n® 334. Comnène attribue 
par erreur Ticone, comme la restauration de l'église, à Néangoë. 

— il9 — 



362-369 LAYRÂ 

362. — Gatholicon, ésonarthex, colonne S., icone r; SuvaÇt; tc5v kita- 
{lircuv. — D'après Porphyre, P. I. 1. 196*. 

Exécutée aux frais du prêtre de Salonique Antoine Oxigos le 
24 décembre 16i4, 

363. — Gatholicon, ésonarthex, icone de la Vierge entourée de saints. 

— D'après Porphyre, P. I. 1. 197*. 

Peinte en i 742 par le hiéromoine Parthénios d'Agrapha . 

364. — Gatholicon, icone^ copie d'une fresque du réfectoire : Pro- 
phète Élie. 

*Et7) 7180 àiri Xpt<XTOu aj^ Ç6 (jlyiv io'jvioç x (1662)- 

365. — Gatholicon, icone, figurant trois saints. 

1756 yelp XpicTTOçopou. 

366. — Gatholicon, icone, Crucifixion. 

"'Etei 1763 j^eip KwvaTavTivou 'Apéav{Toii. 

367. — Gatholicon, icone des saints Antipas.Charalampos et Artémios. 

— Didron, t. XXI, p. 38 . 

Xeip XaT^Ti AajATrp'jvou Spiupvéou. 

368. — GathoUGon, icone représentant saint Ignace (6 ayto; 'lyvarta; 
ô Ozofépoç), modèle ou copie d'une des fresques du réfectoire; au bas. 

— Majuscules sans accents, ligatures; abrév. x/, eÇô. 
Figure 3S, d'après nos carnets. 

£ Fe PcJ N e A 1 6 ^ Ô 'EYéywve *i' 6$Ô[H 
ly^ n/W C M € AXI ^oCx *[a]ir«vY,ç MeV.t 

c e^ "k I e P4 . K/i ec «^*"'' «p[°!*ovi7w % Afo[gou]. 

L. 3, restilulion très problématique : nous avons supposé 
I EP A ; quant à la seconde syllabe de Aéff[6ou], elle était probable- 
ment abrégée en surcharge comme celle de è^6[Souj 

369. — Parecclision des Quarante Martyrs, peinture, à rintérieur, 
au-dessus de la porte occidentale. L'inscription détruite, en 1854, a été 

— 120 — 



LAVRA 370-371 

lue par Porphyre, lors de son premier voyage, en 1845. — D'après Por- 
phyre, P. I. i. 210*. 

Cette chapelle fut peinte axix frais de Véoéque de Rouchtchouk 
aimé de Dieu Kyr Paîsios, Joseph étant higoumène de Lavra en Vannée 

1086 (1578), 

Joseph était encore higoumène en 1580 (cf. n*» 388). 

370. — PareccUsion des Quarante Martyrs, peinture^ à l'intérieur 
au-dessus de la porte, sur deux colonnes, on vers par ligne : a) à gauche, 
b) à droite; puis en plus petites lettres, c) sous la colonne de gauche, 
d) sous celle de droite. — Porphyre, P. I. 1. 210*. 

a) 1 *0 Oeîb; xai irepixa^.^.*}); vao; twv àBXof 6p(t>v 

àyiwv TeryçapaxovTo, MapTupwv are^Yi^opcov 
8v w yj >.àpva$ irpoîceiTai icarpo; 'A9ava<7tou 
Meyi^TToç Aaupaç xTtTopoç xal ôaupLa^Toiî 6(7io'j 
5 cÇwypaçYiOTî cuvJpojAT) xal vAo&vl irpo&é<rct 
^XTOwiç çt>.oT([i.o'j T€ àSpa T7) xaTa6é<yfit 

b) Beyix[x.lv tou 7rpo<içi^o'j; Aaupa; xpj^ijjiavJpvTOu 
t6cvou yvYîTio'j Te auTTi; xai aÀdXçoCf TîpoxpiTou 
ToO xai rîyoupLCveuovTo; tô 6ei(jï jjLOvri^pî^ 

10 TYiç Axupaç ei; Mo>.5aê(av xei[JLev&> n?pT^ouvffx{w 

^ Tûv xaXûv 6 irapoj^eù; Xpi^Toç 6 j^api^onri; 

^cioi ^'Jj(,^; xal (;(ii)p.XTo; tyjv fioaiv w; ^eoTronnç. 

Cj ev mi 1854 (i87ure(ii.6piou 30. Te^^vtq eXaioypxçia. 

d) 'IdTopîOri ^ix X^'P^' MxvouviX Fewpyiou ^wypxçou 

i& Tou ex SeX^T^T); ETTxp^^x St^xvCou. 

371. — PareccUsion des Quarante Martyrs, templon, tcone de la 
Ponaghia Économissa ayant à sa droite le donateur et à sa gauche saint 
Albanase de l'Athos. L'inscription est un dialogue entre la Vierge et 
Athanase. — D'après Porphyre, P. I. 1. 203, dont nous adoptons la dis- 
position et l'orthographe; Alexandre, n<* 4; Smyrnakes, p. 386. 

1 'Q; xxt irxpo; èjAOi ye Ilxpdéve xopr^ 
S6[jL0v uiréejyrou çuXxTTeiv xypi Te'Xo'j; 
oStco xxt TOvJe ov Mxprupto; ic/i^ev 
6 !!Cx[jLoi» TTpwTjV xp^tepej; T'jy^xvwv 

— 121 — 



372-373 LAVRA 

5 v'jv Se ff^oXa^wv èvTa06x w; xal aXot 
xai wiffT); p^aêviç UeTeuo» çuXaTTeiv. 

*Û; xat TO'j uîou [Aou (iLe<JtTpta te iréXwv 
xaî Tov^e, iraTep, çuXaÇw etç aiûvaç. 
Y) oixov6[i.oç TYiç Aaupaç. 

D'après Porphyre, Ticone fut restaurée (àvaxxtvCdÔYi) en 1826. 

372. — PareccUsion des Quarante Martyrs, icône du Christ, d'origine 
russe ; sur une guirlaude d'argent émailiée de bleu. — D'après Porphyre, 
P. I. 1. 203; Smyrnakes, p. 386. 

Aià (xuvSpojJLviç xai e^oSo'j 'AvOyijjlou Upo[/.ovxyou A XII : (1680). 

373. — PareccUsion de saint Nicolas, attenant au catholicon du côté S., 
peinture an-dessus de la porte d'entrée à l'intérieur. — Abrév. x/, aç, «pq;, 
IV. — Porphyre, P. I. 1. 207, reproduit par Pokrovskij, p. 221 * et Smyr- 
nakes, p. 387 ; Brockhaus, p. 274. 

Figure 35, d'après nos carnets. 

j 'AvioTopYiOei To TTxpov Osrov îcai Upov i7xp£%>cXiQ<;iov TTiç 6cia? 
xal Upàç 7)|jLwv {/.ovYjç ToO 67r' ovojAXTi Ti|xw[A£vou I ToO 6V lepoco- 
jr^aiç («Y^^'^Q^ **'^ 6au[/.XTOupyoiî NdcoXxo'j ^tx diiv^pojjLTic xxi è$ô- 
îou Tou Ti[/.i<i)Tà|TOu jcxl êv (jLOvxj^oî; xupoO K'jirpixvo'j y)yoi»{A£ve'Jov- 
To; ToO xxvodwoTaTou TijjLwv TTXTpoç xupolï 'lyvaxiou U|po(iovayori 
ev erei ^j^ w ^ y)" iv^ixticovoç y''* -j- jf^eip eÙTeXeffTXTOu ^payyou toO 
KaTeXXxvou ex 6r,ê(ov ttîç (BoiJwtixç (1560). 

M. Brockhauslit 1360, indiction 13; mais la première lettre est 
Z. L'Q qui suit n'est autre que la terminaison du mot £i7Taxio)^i>.io<r:(5 : 
elle devrait être en surcharge, comme celle de dy8(5w. Quant au 
signe où M. Brockhaus a cru retrouver le premier chiffre de 
l'indiclion, il est très fréquent dans les abréviations (cf. Gardt- 
hausen, p. 248-359.) 

L'higoumène Ignace est d'ailleurs nommé en 1566 dans une 
subscription de manuscrit, qui nous a été fort aimablement 
signalée par le P. Chrysoslome, bibliothécaire du couvent. Elle 
est répétée deux fois (E 182, fol. 356 et E I8i, fol. 316). 

[22 



LAVRA 374-376 

Tû ^^oe £Tei èv jxtivI 6xTù)Spt(t> 
7} ' xai irpoaeT^Ori év tco icavaeTTTd) 
vaô TO'j ày^ou x.at èv^oÇou ^uycL'ko 
5 [ActpTupoç Fecopytou toG ev rvi vy)<i(«) 

Sxupo) 8V TCO ^UToyilta tt^; ày(aç Aa'jpaç 
Trap* ipioO *IyvaTiou Upo[/.ovx^ou xal 
'j5yoi>(i.6Vou TTiÇ auTTÎ; Aaupaç ôwapyov 
Toç ^è xal ex T7); auTTiç vtjcou, etc. 

374. — Parecclision de saint Nicolas, peinture, coupole : a) en cercle 
autour du Pantocrator, trimètres ; b) à la base du tambour. — Abrév. x/ 
3:va. — D*après Brockhaus, p. 274 et Smyrnakes, p. 387 (qui place l'in- 
scription dans le catholicon). 

a) •{• *Eyà) ôeoç Te xal xpir/;; tcocvtwv izi'kiù, 
iSo'j wpoxu^aç u^oôev irpo ttî; 5(xy); 
èvTeX^ojjLai (/.ovouç é(x.oi*; TTjpeiv vojxouç. 
ei^'av 7rapaxou<nîTe toi; pyip-aci (xou 
GujxicavTa; àp^TiV 7rapaxe»x^|/(o tô ''AiSyi. 

b) TooTOv Tov oiKOv 6 ic(a)TY;p wxo^oaridev, toOtov tov oîxov 6 
iilo; écTepéftxjev, toOtov tov oîxov to irveOpia to ayiov eTuecxxiacre. 
Tpiàç àyia JoÇa aoi (cf. n° 26l). 

375. — Parecclision de saint Nicolas, bêma, peinture^ au-dessus de la 
« Divine Liturgie n, trimètres copiés sur ceux du catholicon; à la même 
place (cf. n» 343). — D'après Brockhaus, p. 275. 

376. — Parecclision de saint Nicolas, templon, à un mètre au-dessus 
de l'icône de saint Nicolas. 

©aufjLaTO'jpyè àyie Ni 
x6>.a€ TrpofTTiOi AavtTi'X 
p.ova)r^û TO àTcapTiWvTt 
TO >.a[;-7:pov Té(/.7uXov gou 
1781 a'jyo'JGTO'j. 

D'après Porphyre, P. I. 1.202, ce templon aurait été dressé en 
1770 par un certain Ignace, mais il ne mentionne pas d'inscription. 

— 123 — 




877-379 LA%'RA 

377. — Tarecchslon de U PortaîUssa. dia^ la cour, piw de Teotrée 
da monastère, plique, a drjite d^ la porl*. — Abr*^T. z\ x;, i;ç, m«, 
tî^^y, — Porphyre, P. I. I. 214*; Snirmakes p. 390. 

TY,^ XOpTXÏTUTTriÇ TÉ Xzi OtXOVOflOU. 

xpe(99C(fv Tf xxl uirp/s'Z'j^ èvtXs'jjiivo;. 

xpo Tr.^ tisôio'j TT,; iraaaeYiGTr.; Axupxr. 
» yuûrA éyaîytfTXi £$ u^roêxOsoiv. 

jrptj/jo'ipytxô*; T£ tx; xxTc^wypzor.^r.. 

TT, irpo^TX^ix Tfl; iv'jaçE'JToi» xopr.;. 

';;xpx 'IfùfTTt^ TO'3 TTfoxxOxyo'jjiivo'j. 

tx VTjOou XtO'j TTj; irepi^Tjao'jalvr,;. 
10 àiro TX IIxTpucx ex te Fop^xTcav 

(pJrXr,; ev tû x 'y t y erei (1713; 

feupouxpiou le Xxrcûî^vAbf tzxox 'âxxxiou tcpoaovx^ou. 

Les abréviations peuvent faire hésiter pour icz; ^1. 6^ et ropâi> 
TMv (I. 12). M. Smynarkes a laissé le premier de ces deux mots en 
blanc et la le second TopSiroj. L*abréviatioa indique Top^xtûv, 
mais la prosodie veut Top^iToiv, que nous avons adopté. 

878. — Parecclision de la Portaltisia, peinture^ dans le coia S.-O. du 
nartbeXy représentant un moine en pied ofTrant le parecclision à la 
Vierge, qui tient TEnfant, dans un nuage; aux côtés de la tête du moine. 

npoTQyo'J {«voç 

ICdGT]^ . 

D*après Porphyre T. I. 1.214 *), le narthex (liti) auraitété peint 
par David d*Avlonaen 1715. 

879. — PareccUsion de la Portaitissa, peinture^ intérieur du naos, au- 
dessus de la porte; la der.jière ligne en cursive. — Abrév. 9a7'j, x/, tj;, «; 
(dans Aa;A3Mïxi]voj). — Porphyre, P. I. 1. 211*; Didron, t. XX.Ï, p. 32* 
(le nom du peintre); Smymakes, p. 390*. 

1 *0 TrepixxXïî; vxo; TÎi; SeoToxou 
TT,; riopTaïTiGaiç Te xai oixo|v6[J!.o'j 
xpeicawv te xxl [/.éyi^To; évi^pujxévo; 
irpo TYÎ; €i(j6^ou tti; '7rx(j!.|[jieYt«jT7i; Axupx; 

— 124 — 



LAVRA 380 

5 V€Ci>CTi eytygoTai êÇ ÛTToêctOpwv 

^pucoupyixû; re Tcàç xaTcl^wypaçTjÔY) 
TV) TupoeTTaeita tyî; àvjjjLçeJTOu xoprç 

Slà (ï7)V^pO[iL71Ç XOTTOU TE XOtl fi^O^OU | 
TOO 7raV0<yiC0TàT0U 7wpOY)YOU|/.6VOU 
10 XUpiOU xOp 'I(t)GY)f ex VTiGOU XlOU 

TY)ç 7r6ptçr,[jLou[x£vY)ç I àiro yoptov 
IlaTpixà. Yî(7x>.tTà^a. PopSaToç .% 
£V 6TI a 4" i ô 5txg(iLêptou. a. | 7)you[JLev£uovTO<; toO luavo^tcoTa- 

TO'j xOp Tijxoôéou £îc vYi<JO'j Sxiîpou I Six y^etpo; £'jT£).£CTâTou Aa- 

(jLacxYjvou UpoiJLOvàyou xoO £$ 'Iwavvtvcav (1719). 

V. 12,T^(j>t>.iTa8a parait venir de x)aToç (en pente), comme à-KkàZa 
de (lic>.6;, plutôt que de x).T|T(5; (pour remplacer èir(xXTrjv). 

380. — Parecclision de la Portaitissa, icône de la Vierge Goacouzé- 
lissa (cf. Kondakov, p. 169), sur le revélement d'argent : a) près de 
l'épaule de la Vierge, à gauche, un vers par ligne, sauf le dernier mot 
coupé; b) en bas sur deux lignes; c) à côté de b). — Porphyre, P* 1. 1, 
215; Smyrnakes, p. 390 (incomplet). 

a) XpuaoCv Tçi'kxi v6[j(.i(i[/.a ^a>pr.(ja[i.&vY) 
TÔ) <j(f> 6[x.va)^o) Upiù Kouxou^e^Y), 
TYÎ; ci>.aêeiaç avTijiiiaôaïav S^viriv, 
Ko\J7LO*j^ik't](JOL xéyjyriGOLi fep(i)|vu[i.(oç. 

b) -j- "l'fJLvov 7rpo<Joiaaç £(i.pie^7) Kouxous^rjç 
Sûpov j^pu<Touv lupiv eipev âvripLioâiav* | 
YîjAcrç Se x6(;(j(.ov &r, iypavTw eixovi 
ÇfipovTe;, àyvTj, eupoipLev xaxcov W<7tv. 

c) 1839 

è\k ^6ip6ç 
'luotvvou uloONv 
xo^aou Aivi(tou). 

Cette icône, que M. Kondakov croit antérieure au xm° siècle, 
est celle près de laquelle se tenait Goucouzélis lorsqu'il reçut la 
monnaie (cf. Comnène, dans Montfaucon, p. 454-455, l"A[iap- 
Tcj^ôv awTïjpCa, r'^Avwxépa imoxiadtç, etc.). Coucouzélis aurait vécu 

— 125 — 



381-384 LAVRA 

au début du xiy® siècle d'après Porphyre, au xv* d'après 
M. Krumbacher {Byz, Litt*, p. 599). 

381. — Parecclision de saint Michel de Synnades, dans la cour 
derrière le catholicon, au-dessus de la porte donnant du narthez dans 
le naos, peinture, — Smyrnakes, p. 390. 

a ^ (A 6 -j- JCTTjTwp I v6o; ireçuxa «roO vaou ôeiou 

ÔçX7)(JLàT(«)V I ^OÇ (JlOt >.U<TtV ! X I A : 3]jAUpVXt6) (1742). 

Probablement : Xat^^f, A7)|x.YiTpCcj). 

382. — Parecclision de saint Michel, narthex, dans un coin, peinture 
effacée. 

"Etouç 1773 [jLaiou 11. 

383. — Parecclision de saint Michel, naos, au-dessus de la porte, 
peinture. — Abrév. x/; acoentuation défectueuse que nous reproduisons. 
— Porphyre, P. I. 1.220*; Smyrnakes, p. 390*. 

1 'AvTjyepÔYï xai âvaxaivi(y6T0 ex ^aOpotv yriç d ôeîoç xal irxvdeTTTo; 
vaoç ouTOç Toiï èv àyiotç icaTpoç 7}|aojv Mij^aY)X Suvajcov tou 6jx.o- 

[>.OyYJTO'J 

içapà ToO êxXa{A7:p(0TàT0'j aùôevToç 'Iwiwou MaTaiT) Poeéo^x 

Oiyxpoê^a/iaç. xal ^tà auvJpo(/.Yiç xal 7cpojJt,7îOotaç to'j iravo- 

[(JitoTaTOu 

5 irpoiôyoua^vou TraTrà xùp *Iw<niç xarà to éTTraxicj^iXtocTû 
xal éxaTOOTÛ i7£VTixo(7Tci> lupÛTO Itoç (xerà Se irapa^popi'nv êvi 
a'JTÔv 5éxa YiYOii|JL€veuovTOç toO TravoffiwTaTou TuaTci x'jp 'Ic^a^a^ 
eyiveSè ica^iv?) iÇoJoçTTÎçîdToptoçxalTà icavTa irapà toO av«>66v 
oipYipievou àuôevTÔç xal xTYiTopo; xal 7} ouvapyta xal GuvSpojATi 

10 irapà Tou pY)ô^vTo; 7rpo7îyou(JL6voii wairi xùp *Ico^ç. 

êTeXYjoÔY) èï Y) TrapoOaa reCvuv idTopia (xiovi t^ouXico té (1643 et 
^là X^po; Maptvou xal *Ava(yTa(7Îoi» ex TroXect); 'AvauTT^t 1653). 

384. -— Parecclision de saint Michel, naos, paroi 0. ; à cdté de la 
porte, au Nord, peinture : un Christ de petites dimensions bénit un 
moine en pied presque de grandeur naturelle, l'inscription est placée 
entre eux. — Abrév. x/, «uv. 

— 126 — 



LAVRA 385-388 

1 AérjCfi; ToG ^ouXou tou 0êoO 
'loxîTi'p Upo[xoviyou xai irpoï) 

Aaupa; xat (ruv^pOfXYjToO tou àyiou 
5 <TYj5C0'j TOUTOU Tou àyiou Mij^arA 
Siiva^ov Yj ^è iraTpiç auTOu 
ix, T7)ç vuerou Ildcpou [xia 
Tûv Kux^aà(t>v. 

386. — Parecclision de saint Michel, naos, à côté de la porte au S., 
peinture : a) Michel de Synnades debout à droite accepte l'église ; à la 
hauteur de sa tête : 

*0 ayio; I M.iyjxri'k | 6 Suvà^ov. 

b) le voîévode lui ofTre l'église : 

MaTOaio; HINHC 

MiçoLcoLfiç tête (sans doute 6 tojjlvyîç ou àojjlvyiç) 
^oïêov^a. 

c) la volévodesse debout. 

HTOMNA tête AVTaaiPiAcneNô. 

*H T6(J!.va a'jTÎ5 xupia 'E^eva. 

386. — Parecclision de saint Michel, naos, sur une dalle du pavé en 
marbre. 

KCTNT NKMA8 KPfAZ 

KwvGTavTÎvo; Nixo^yiaou (?) et un patronymique. 

387. — Parecclision du Prodrome, à Textérieur sur le mur 0., en 
brique. \ 

[npo]r,you(x.evo; ^ICkètaTpoçmSi 

Ilpo au début et la date à la fin, supprimés par une réparation 
récente. 

388. — Ancienne infirmerie, aujourd'hui arkhontarikion, plaque. — 
Abrév. x/, N, 015. — (ielzer, p. 33* (traduction, date 1588). 

*AvY)yépôr, /•al éTe>.uoOr< ê$ a'jTûv tûv xpioirn^wv to Trapov vo- 



127 — 



389 LAVRA 

aoxo|(Jiiov (îùv T(^ atëcLa^Lioi oïîcw twv àytcov àvapyupwv xxl 6 evto- 
Tcpoç ToO jjL£yà|^ou NtxoXaou êv ersi tô ^ tt tq Iv^ixtiwvoç tî Sii 
(Tuv^popLTjÇ xai xoirou xai ÀaTravTiç tou 6<it|a><Ta>TâT0u èv (jlov*- 
j^oîç xupou Mwa*})^ ToC ex Ata€r^ç elç ji-VYipLO^vov auTOu || xat tûv 
yovgwv aÙToO Tiyouixevguovroç tou ocKaTotTCu èv lepo[AOva^oi; scupou 
'I(o|(ry)ç év T^ <i86a<i[xia Taurip Aaupa (1580). 

Le manuscrit n** 802 (û 147) porte la note suivante sur le pre- 
mier feuillet : 

KaTa To ^^ q y (7093) sto; sv jAY)vt icovico gtç riç îrf YjfJiipx 
7raoaçx6UYi wpa à ' ttî; 'yijJE.epa; eytvg Gna^oç [/iyaç îcat çoêeporxTo; 
)cai 6)j^a>.ace tov ToOp>.ov tt^ç Upàç Aaupaç xal tov xoupLirèv toO 
vodoxojJiciou (vuv apy ovTapixiou) , ê^e<7xeTCiG6Tr) xai tî xpairg^a, cçu- 
gicoOy] xal ii OaXaddx xai e(puyev îco; lÇ(o elç to CTOjjLa o Xijxeva; ttj;. 
g'xpàTr,<Te xal xXovo; tyîç yfj; aTUo S wpaç tt,; 7rapa(rxe!iTÎ; fcaç i 
wpaç rriç TpiTT); (1585). 

En 1771 le prohigoumène Cyrille copia cetle note et ajouta de 
sa propre main une remarque qui nous a été aimablement 
communiquée par le Père Alexandre : «... Tdxe (1584) liceae... xal 

6 xoujjLicèç TOU voooxo[isCou éiicou i^tov elç tô ^opSouvapeiov [LiacL àicô tô 
T8i)^(5xa<JTpov... TÔTE àçou i^d^aGE tô voaoxojjLeîov èxeî, tô ijjiETdicwav xal 
t6 Ixajjiav èxeî ôVou ElvaiTcopa tô àpj(^ovTapt5xi « 6 Od^oç», xal I8è Tàypia- 
[jLaTa ô'itou Elvai âicdvci) eIç rr^v icdptav tou auToC Bd^ou. Aià toGto Ixajizv 
IxeX xal Ta SOo icapExx).ir{aia toO dy. Nvxo).dou xal tûv dy. 'Avatpyupwv (S»c 
laTpol TÛv dffOEvûv. » 

389. — Parecclision des Anargyres, à gauche dans la petite niche de 
la prothèse; trimètres. — Âbrév. : av (1. 4), xûf N; 1. 1, co a la forme 
d'un 8. — Porphyre, P. I. 1, 222*. 

1 ■}• A£0[j(.ai ujjLÛv 

<o lepeiç Kupiou pi[jivr) 

dôe olxTpoG Mi<iar) 

Xou oixgTOu TO'j àveyeipxv 
6 Toç xe TOV ^opiov toGtov 

Ç ir 7} ivSixTiàivoç ri (1580). 

L. 4 olxéTou, peutrôtre pour IxéTou. Toutefois cf. n** 340, 1. 2. 

— 128 — 



LAVRA 



390-394 



390. — Proskynitaire de la Kr/ apiTb>{iév7), petite coDStruction indépen- 
dante dans la cour, non loin de l'arkhontarikion ; sur le fronton ; le mot 
de droite au milieu de petits dessins. 

Figure 36 j d'après nos carnets. 



-j- Al* è^o^cov Tou UpoO Aavi 
7)\ Bou^yypY) Karpa 
vitÇkotou 

Aàêpaç. 



KfKl?(iVK^ 



\u 



Tl 




391. — Phiale, au milieu des peintures de la coupole, qui sont 
décrites par Didron, t. XXI, p. 82. — Abrév. x/ (partout), tov (1. 4). — 
Porphyre, P. I. 1.2 «4*. 

1 'EÇcoypaçiÔT) Y) Tuapoiîda çixXyi ^i 

TXTOU àpyOVTOÇ XUpOU 'IwXVVXXl TOO 

M^jç^ou àiro TOV ayiov E'j<JTpaTiov. sTuiara 
5 ToûvTOç ToO icavoffioTûCTOu ÊV lepo(/.ovi 

j^ot; xal icporiyou|A£vo'j îcupoO AaviYjX erei ^^ p fx y 
^li xeipo; Mepjcoupiou xal 'Ar^a^i (1635)« 

392. — Clocher, en haut, peinture, 

a ct) [j{. !^ 1847. 

393. — Clocher, à mi-hauteur sur une plaque de marbre encastrée 
dans le mur S. 

Figure 37, d'après nos carnets. 



i 



.TOOU 



TV) î^jru 

xexa; 



<»» 




*Ap(j 

ov Te 
Nifo) 
va f po*j 
pei| 



Le dernier mot à gauche oIxétz; (serviteurs) pourrait être pour 
tx£T(xç. Cf. u? 340, 1. 2. 

394. — Tombeau, sous une des arcades alignées au S. de la cour qui 



\ 



■■j 
3 






— 120 — 



S95-397 LAVRA 

précède le catholicon (Hautes-Études, Millet, G 135), le premier dans 
Tangle S.-O., peinture près du portrait du patriarche. — Abrév. x/, Tzpi. 
— Porphyre, P. I. 1. 221*. 

'EvOiSe xeiTai 

5 TTXvxyicoTaTo; xal oi 

xou[iiev7i}coç xaTpidcpj^Y); 

Sur le patriarche Anthime II, voyez le n** 341. 

395. — Tombeau, à la suite du précédent; portrait du patriarche. — 
Abrév. x/, r,pi. 

'Evôa^e xetTC 6 Travayiora 
To; xal oi3coi>(j(.evio>co; 

iraTptapjrTiÇ xip Aiovri^to; 
£Toi a j^Lr [AY)v auyo'JCTO'j 

1696 iC 

è$ "'AvJpou. 

Denys HT Bardalis siégea de 166!2 à 1665; il fut ensuite proèdre 
de Salonique jusqu'en 1670, puis se retira à Lavra (cf. Gédéon, 

IlaTp. nCvaxeç, p. 589). 

396. — Tombeau, à côté du précédent ; portrait du patriarche. — 
Abrév. -?'.. 

'Evôa^e jCÊirat 6 rxv 
aytoiTaToç otxou[JLevi 
xoç 775tTpiap3^Y); xi>p *Iepe 
UL^a; ix, rr,ç vy;<jou 
IIàTj/.o\i a ^ >. e ev [at^vI 

OîtTwêp UO 

1735. 

JérémiellI, frappé d'apoplexie en juillet 1733, fut exilé à Lavra, 
où il mourut (cf. Gédéon, lla-cp. ïlCvaxÊç, n« 217, p. 631). 

397. — Trapexa, extérieur, façade E,,i}einlure sous un auvent en char- 
pente, à gauche du tympan de la porte : deux saints guerriers, le premier 
orant vers la Vierge qui surmonte Tarcade, tandis que le second saisit 

— 130 — 



LAVRA 397 

par répaule oq évêque voilé de noir tenant dans ses mains l'image 
du réfectoire sous Taspect d'une basilique (Album Kondakov, n° 8; 
Hautes-Études, Millet, C 137, moins distinct) : a) derrière Tévêque; b) au- 
devant des saints. — Majuscules accentuées, ligatures, abréviations. — 
Porphyre, P. I. 1. 224; Brockhaus, p. 279; Papageorgiou, p. 568 (in- 
complets). 

Figure 38, d'après nos carnets. 

onati€ a) 'o ^*^'€ 

V nVjitnoC urepTipio; 

M P n 71 / TkC ILflTpOKOkiTflÇ 

C€ PPâ reNaAt Seppwv Fevva Ji[o(;] 

K 4 / K B w TfC 3tal XTiQTwp tyîç 

n ? yc HC fl fi icapou^o; ayCa; 

TPfln£?îJ Tpaire^ou 

b) dùv Tor; àyioi; {JLapTuci 
Oeo^copot;. 

M. Papageorgiou décrit une icône, qui se trouve à Serrés dans 
réglise métropolitaine des Saints-Théodores, représentant les sainls et 
un moine nimbé d'argent tenant un monastère. L'icône porte l'inscrip- 
tion suivante (Bifz. Zeits, t. IIl, p. 250, pi. IV, 1) : 

'O iraviepwTXTo; xal uirepTij/.oç (Js-TirpoTTcoXiTY); 
SeppcSv Tewi^to; xat xrjQTcop ty); iyioLç 
xpaTTcl^Ti; T/iç jjieya^Y); Aaupxç. ewv toi; ayioi; (/.eyaXojiLapTixii 

©eo&wpot; .•• 

Cette icône doit être une copie de la fresque. Gennadios pro- 
fessait un culte particulier pour les deux patrons de sa métro- 
pole : il avait fait composer en leur honneur une acolouthie, 
dont M. Papageorgiou a publié des extraits (/. c, p. 277). En 
1522 il prenait part à une élection patriarcale et restaurait la 
tour de Tzimiscès {n^ ^H); mais c'est en 1512 que, d'après le pro- 
skynitaire de Sabbas (p. 45-i8j, il aurait remplacé les anciennes 
coupoles de la trapeza par une solide charpente de bois et l'aurait 
fait peindre. « A l'extérieur, ajoute-t-il, près de la porte de la 
trapeza. Sa Grandeur est représentée. » Le nom de ce prélat se lit 
encore sur un bel copdpiov conservé dans la métropole de Serrés. 



— 131 



808-390 I.AVRA 

399. — Trapeia, façade E., ù droite du tympan, Athanase orani vers 
ta Vierge et suivi par Phocas et Tzimiscës tenant des rouleaux liés 
(voir le numéro précédent) : a) entre le premier empereur 6t Alhaiiasv ; 
b) derrière la tête du deuxième empereur; c) en avant d'Athanase. — 
Majuscules accentuées. Abrév, ai, ::,;■.. 



'igwe 39, d'après nos carnets. 




Oi'vCC BC 




il) 01 tùncëi 


fAlelBUCln 


se 


îTsiToi paoi).îî; 


MIKTiJP" 




xal XTflTopeî 


■ntnitscw 




Tr,î TiapoùoT;; 


irCMJPkc 




àyia; ixûpa; 


9m 




4>ux 


H 




K 


b) -M •I«i,vr,, 




KAI ItJAN 


c) Tiv T( 


iyi(-> 


ïraTpî Yiptùv 


'Aôïvïctw. 





3&S. — TrapBia, intérieur, peinture, paroi Ë., entre la porte et la 
fenêtre du côté S., aa milieu de la scène du Jugement dernier décrite 
par H. Kondakov, p. 73; blanc sur fond noir, les vers séparés par un 
léger intervalle (Album Kondakov, n* 42; Hautes-Études, Millet, C 226). 
— Restauration moderne : majuscules accentuées (nous reproduisons 
les accents aigus à la fin des mots), ligatures, surcharges; i souscrit; 
abrév. */, m, w- 

Figure 40, d'après notre photographie. 



Tr,v <po€ïpxv avj ^xTi^t'j SïJTÉpocv TïKpoujat'zv 



Tcûî ccTEVcsco ooi itai «rot; Itciitcw | pou T*; Tîpï^ïi; 
Ttva [MTa^eipîfTOfjiKi [ ttû; ç-JyM riç xoXxsti; 
s iiçopûv èjAxuTtj^ I itpô; ds vyv ^aTXçeÛYw 

ttûoov {w yocp [ îwpîîv Si oïxTpov îùiucl.aYX'''*; ■ 
Nous retrouverons ces vers avec des variantes et une addition 
autour d'un ëpitaphion de Dochiariou. 

400. - TrapeH, extrâmilé N. du transept, peinture : saint SisoËs 
regardaut an squelette dans uq sarcophage; l'inscriplton à ganche du 
saint (cf. Kondakov.p. 83; Hautes-Études, Hillet, C â2i). — Majuscules 
accentuées, ligatures, surcharges, double trait d'union (s)pour lier les 
mots coDpésiabrév.x/;les peintures ont été restaurées, les inscriptions 
très nettes sont d'un pinceau moderne. — Kondakov, p. 82' : traduction 
ilavonne des Sinodiks (nécrologes) russes. 

Figure 4 1, d'après noire photographie. 



1 'Opcûv m TŒÇi ^eiXeiiii oou | tviv 6îxv 
xolI xxp^io<iTâ|XaxTov SxKpuov yiia\ 
-/fioi xà itowoçX-ifiTov eiç voCv | XajAêivw 
TuSî yàp [jiîXiw 5i]eîiôîîv itipaç TOtoùTOv 
5 otï! aï! ôâvxTî Tt; è-JtxTxi | <fvftv* | ie. 
La même image et la même inscription, disposée de même, ont 
été signalées sur une icône, h Mégisté, en Lycie, par M. Diaman- 
taras (cf. Bull, de corr. hell., t. XXIII, p. 337, restitution de 
M. Homolte). A Hégisté, au v. 3 le participe ).3;j.6ivuv(non j^o).!- 
^ûv, inconciliable avec le rythme) répond mieux au mouvement 
de la phrase que Xx^&i^ia. La traduction slavonne emploie l'indi- 



401-402 LAVRA 

catif, mais elle ne peut faire autorité, car, en d'autres points, elle 
est certainement inexacte. A Mégisté, sur le sarcophage est in- 
scrit en outre un distique^ qui manque à Lavra. — D'après 
M. Kondakov, ces vers sont de S. Jean Damascène et figurent 
d'ordinaire dans les SinodikSf à côté d'un personnage, souvent 
Damascène lui-môme, penché comme Sisoés sur une tombe. Le 
thème a été adapté à Sisoès, sans doute parce que, d'après les 
Synaxaires et le canon de sa fête (Menée, au 6 juillet), cet ascète 
égyptien possédait le don de ressusciter les morts. Voyez aussi 
'Ëp[iir)VECa, § 527 (près de l'allégorie de la Vieillesse). 

401. — Trapeia, peinture du transept N., paroi E., en bas, près de 
l'angle, auprès de la précédente : la Mort, sous l'aspect d'un squelette 
en tunique courte, armé d'une faux, debout sur une sphère, assiste à 
l'enlèvement des âmes par les anges et les démons; trois lignes coupées 
par la tète de rallégorie. — Restauration, blanc sur noir, majuscules 
accentuées, ligatures; abrév. x/, âv6pciS, y^T<^^* — Kondakov, p. 81. 

Figure 42, d'après Kondakov. 




ToSe (Aoii ^peTTXvov iràvraç ocvBpciirouç xxl ytyavraç ^ly^awi. 
ôavaToç 5cai tacçoç yàp xaTa^raÔTiTû) (jlou y) e^ou^ia ex twv 
à^uvaTa>v çeuÇaoOai toutcj toG TuoTTopCou. 

M. Kondakov a comparé l'image au « Triomphe de la Mort »>, 
et l'inscription à des textes italiens de la Renaissance. 

402. — Cuisine, près du réfectoire, gravée au-dessus de l'entrée. — 
Nous respectons l'orthographe et l'accentuation. — Porphyre, P. I. I. 
225; Alexandre, n*" 5; Smyrnakes, p. 391. 

1 -J" *E(JT(a -irupoç ei[j.{. Tfiizo^i t' ej^w 

aîOa>vocç tc ^.éêiQTaç movaç >.aupaç : 

Ti[iLo6^ou Âe ToD irpoxaOYiYouptivou 

SxupcoOev vr.doii Fewpyfou tou ôeiou 
5 oixYiOev friTOÎç )^p7)[xa<rt j^pT<aau.évou 

iravcup'jywpov u7ré<7T7;v xatvoupytav 

ot!f)ce fltTTpr,^ MOU xy (1725), 

— 134 — 



LAVRA 403-405 

403. — Fonr, derrière la trapeza, près de la cuisine; gravée sur le 
pied-droit de droite de la bouche du premier foar. 
Figure 43, d'après nos carnets. 



c 



pLa(t)0U l^ 8 (JLY1V7) 

(1531) 



L'année 7039 (1531) correspond à rindiction 4. D'autre part, 
le 17 mai] 1531 tomba] un mercredi (8, tiH^vri), On peut donc 
hésiter pour l'interprétation du ô, s'il s'agit en effet de cette 
lettre. Rien d'autre n a été gravé sur la pierre. 

404. — Boulangerie, au-dessus de la porte, à l'extérieur. 

1 i 742 louvîo, 29 

\ àvexaiviodir) to -juapov [ixyxei 
irôv YiyoufiLevcuovTo; toO -Travodi 

ûïTaTOU XUpOU *AvOl|JLOU •)<• (TXe'JO 

5 fu>a^ Âè Aiovuaioç. 
L. 2 |i.aYX8i7C(5v pour |i.aYxei7ïEtov ; 1. 5 Aiovuaio; écrit sous forme 
de monogramme NqC 

406. — Bonlangerie, un peu à droite de la porte, à l'extérieur, sur 
une pierre. 

Figure 44, d'après nos carnets : les boucles du 6, 1. 4, omises par uous. 

I AVZA4>K 
To [/.avxuTTtov e7rup'îro>.u6i, 
{UTocxaivsKrOY) ^e 7)YO'J[AeveuovToç Aêaxoua* 
Trapa Bayeavou >.£XT0|A7iTe to wapov (1764). 

L. l,^a.;Ç6 (psêpouapCou x; 1. 3, METAKI^?H ^^ AB/K^^*- 

1- ^» n*7 A E A^EA N^ ; ).eaT0jJL7iTe pour >.4ToagtTai. 

— 135 — 



406- tu LAVRA 

406. — Boanderia, à l'extérienr, sur le mur E., vers Tangle S.-E. — 
Faute da lapicîde, I. 2. AI ; abrév. x/, o^. 



1 


icIkc 

1 


t 

1 


*X 


A 


*• 



X ffuvipoayiç, xorou Te xai Jairxvr,; toO ôci 
«rirou ev {jLOVxyoi; xOp Nixr.çopou :^ (1661j 

407. — Cellnlet, au S. du parecclision de saint Michel de Syonades. 

1769 

408. — Gallnlef , derrière la bibliothèque. 

1806 

409. — Bibliothèque : Fancienne bibliothèque, d'après une inscrip- 
tion lue par Porphyre, P. I. 1. 225 *, 

avait été construite et mise en ordre en É 565. 
La nouvelle, qui s'élève derrière le catholicon, porte la date suivante: 

1870 lo'j>.tO!i r. 

410. — Synodikon, sur le palier de l'escalier, plaque funéraire. — 
D'après Smyrnakes, p. 397. 

"û^e TO Jé(JLa; xeitxi toG NeoçiÎTou 
Nx'jTraxTou Te xai *'ApT7); to(Ï âpyiO'JTO'j 
Maupo(/.|/.aTYîç to yévo; ex tûv xpoyovwv 
ôv Y) Tpiiç eyYpà^oi ev ^lêXfe) ^wvtwv. 

Néophyte siégea de 1706 à 17!21, puis se retira à Lavra, où un 
oratoire a gardé son nom. Nous reviendrons sur sa biographie. 

411. — Tour de TiimiBcès, à TO., du côté de l'entrée du monastère 
(cf. Brockhaus, pi. II, à droite). L'inscription est gravée sur une plaque 
de marbre^ sous une petite arcade, au bas de la partie reconstruite. Les 
quelques lettres encore distinctes au-dessous appartiennent à la construc- 
tion ancienne. — Porphyre, P. 1. 1 , 223 * ; Papageorgiou, p. 579 (fac-similé) . 

— 136 — 



I 



LAVRA 



418-413 



Figure 45, d'après nos carnets. 




K OC|PP 
rCNNA 




^ "Etou; J^ iou'Xtou 
TewaSio; (1522). 



Sur Gennadios, métropolite de Serrés, voyez n<* 397. 

412. — Tour de TsimiBcte, à droite de la porte, en haut, grandes 
lettres en briques indiquant une restauration de la partie haute de la 
tour, réparation distincte de celle de 1522 (cf. Brockhaus, pi. Il, à gauche). 
— Porphyre, P. I. 1. 189, a lu Tinscription intacte : nous complétons 
d*après lui notre copie. 

Figure S6, d'après nos carnets. 



ET0C3> ^ 



\\ 



TCJ /\ hM 



yiYOU[i.£veP<ov 
Tto; A[v6]Y)[i.[o'j] 

(1564) 



413. — Tour de Tzimiecéfl, parecclision de saint Etienne, peinture. — 
Nous avons respecté l'orthographe et l'accentuation défectueuse. 

1 -j- 'Avexaivi<i9Y) 6 irapwv TT'jpyo; 

Tou TÇijxioxTi xal âvYjyepÔY) 6 wapciv vaoç ex pdtSpwv 
yTÎç ToC àyiou xè cvSoÇou ocTrodToXorj TwpwTopiapTupoç 
xai fltpj^i^ixxovou STeçavou Stà (jTjV^pofJLTÎ; xaî eÇoSorj 

5 Too Travcû^MOTaTO'j àytoi» xaÔTiyo'jjjiévo'j xupioi» w. 



137 — 



414-416 



LAVRA 



IlapOeviou Ix v7)(jou Tivoi». 

8vrTi,^pqr (1688). 
Le Tz., qui termine la 5* ligne, est sans doute Tabréviation de 



icaira. 



414. — Enceinte, plaque de marbre, entre les deux tours, sous le 
premier créneau, à gauche (Brockhaus, pi. II). — Porphyre, P. I. !. 
190. 

Figure 47, d'après nos carnets (àvave(uOr„ que nous avons copié eu 
cursive, devrait être en majuscules). 



I c 



N I 






avocvtcj 



n 




idiÇ 




(1608) 

416. — Porte d'entrée, intérieur, image de la Vierge. 

Aià ^eipoç 'laxcoëou [A(ova^)oii 
Kau<JO)ta>.u6iToy 1887, 

416. -^ Proskynitaire, de construction récente, sur le chemin de 
l'arsanas, gravée sur marbre. 

*0 7raT7)p ayto; *A9xvxçio; ev tw tottw to'jtû) | Ircpeiowv tov 



— 138 — 



LAVRA 417-420 

TTo^a 'AOLT eùOeîav elXxe to ^ii>.ov. ouvjairoOTiçavToç ^à toO tcovyi- 
poO CTTiçou; aOpoov -Trapadupôèv (juvrpîêet tov à(jTpà|ya>.ov aÙToiï. 6 
^è aytoç 'AOavadioç fiê^ov xaxej^tov Iv jç^eipi xal éTCiTcedCûV xar* 
x*jTG>v II Toùç [xàv 6(/.a(m^e touç Se èSia>xe xal oùsc èxau(7aT0 ?(o; 
£^&>pi(rev auToii; ex | tt; 7ro({AVYi; tou (AOVTiÇ M. Aaupaç xat Travre- 
Xwç eÇeTOTTKje tt, toIÏ | ©coG j^dcpiTi. 

417. — Fontaine, au sud du calholicon, à la hauteur du bêma. 

1 j *H TuapoOffa xpinvin eyéveTO 8i 

(xovaj^otç xupoO ©eox>.7iTou 
Y)you[X6veuovToç FaêpiTjX 

5 UpO[i.OVajÇ^O'J (?) gV ETCl ^ p [A 6 

(jLaidTcop N. K. A. !^' (Ntx6*Y)(iLo;) (1634). 

418. — Fontaine, à l'angle N.-E. du catholicou : la lance, le roseau 
et réponge aux côtés de la croix. 

1885 y txvouaptou 1. 

419. — Fontaine, dans la cour, au N.-Ë. du catholicou, six vers en 
trois lignes, puis quatre lignes de prose coupées au milieu par une 
croix. — Abrév. x/, yZ, 6ç. 

1 j Nea xpYivY) Treç'jxa tt^ç irepiçVijjLou 

xai ^OLaù.iKÎfiÇ AaupaçTviç £77i(Df)[AOu| 

û^cûp sxêXu^o) yXux'JTaTov wç (xiXi 

xal vl/ujç^pcdTaTOv va Trtvyj SdTiç Oé^v)] 
5 xal 01 Si^covte; iriere eûf pavOvÎTe 

Toù; airiouç [/.ou w; ^ei va auyy cûpYÎTe. | 

£To; aTTO XpidTou awi ' — êv [ayivi louXîw | 

Si' è^o^cov Toiî oaiwTi — Tou Ti[i.iou yépovTo; xupoO Ilap | 

Oevtou AxupuoTou n£>.o — tcovigiou â^ô x^wptov Aay : | 
10 xa^ia. 6 8i 0£oç — auyjrwpyidoi a'jTov | 1810. 

420. — Fontaine, à droite du portique de la TpsTrsÇa. L'inscription 
est gravée sur deux colonnes. Chaque ligne de chaque colonne compte 
un vers : a) à gauche; b) à droite. — Abrév. x/. — Sabbas, p. 44-45. 

— 139 — 



421 LAVRA 

a) •}• Oiîpeoç oxjx, «TcoOev ^ixxpivou "A^tù viçoevTo; 
TiULara irivra e; auj^evx axpoTOjjioto te Tcàyj^u 
7)J* âyepwj^oio u^ouç Âtyaic^ èvl TrovTw, 
àxTT) eTu* iyyixkio Xipievoç TuoXuêevôéo; âyj^oiï 
6 Xaupav >.aup(oç oGffa 5i' -Jiepo; uypoxe^euôo'j, 
6e).y6i TiS' auÇet 4"-*X''ï^ [xevoeiJcea izoXki 
^.aitjnopoiç -TTTi^YifjLafft TOffaa çépovre; âîÎTai 
euo^(Jiot, 3co0<poi, ^poGEpol xeXaSovreç aXr,xToi, 

TTQVdg ptTTl^OUat TTTepuyCOV IGOL Y)epOÇOtTCx)V 

10 TTvoi^dt •j'yj(^o(yT6>.ot; ev6a xai evôa xar' avSpa 
'7upe<j€uyevY); oJe atwv (jTlfjLftadtv eÙTrXexéeçdi 
(TTÉ^e [jilv oùx oêOeei, y)^' e\j(fynLriGv* àoiSxtç 
yaiY); evôa (xovy) itou irpouj^eiv o'î Ttva aX>.Y)v 
r^ wpodTYivat TTQvJ' aTTOCdcov àç TCpeoêuyeveiav 
b) 15 ^euTepa xal Tpira xal xircd 6i<7<ja re evSoôi yxiiï; 
Tupcora ^è xai TupwTapjrixà Xaupaç ttî; BeoTepirouç 
toOt* àpa *P(i)[/.aiù)v xai; âÔXoçopoi; èm TifjLaiç 
^açvY)v T/jv jjL€yaXwvu[jLov w; <jTeçavY)Çopov aif^ei 
TauTYi x' a'JTo; TovSe yapidTtov ii[/.vov àei^co 

20 et $evi7); <jyî; TTiXoôt eTuXero [Jt.Y)^à 2a(jLC'JviX 
TToijjiàvTwp paciXïiiSo; ?àpaç ty)ç TueptêwTou 
àpjf^iepYjwv àpjf^iepei); 7:oXinnpaTo; vipo);, 
Tov O^oO Paivtov ô; èv ào^Y) r)époc Ta Trplv, 
vOv [/.eOexei 8è ^lov tov ou ypovo; oWev oXei^ai 

25 Xaupaç t'(Î>ç i^o Pa6|xoO irpwTOi» oùpavoçoiTa. 
ù> Xaupa (Tci^oio [aoi àXXà xai îepôv otgov 
lû^e yopov (tûv côv) iraTepwv uaveîv Ta OeouSTÎ 

a ^j; Ç 6 ev io'jXiw (1769). 

V. 27 : nous empruntons à Sabbas twv «jwv qui manque sur la 
pierre, mais est nécessaire au vers; en revanche nous lui laissons 
Tcplv au lieu de y(p^ày. Autres variantes : v. 9 ^iic£îîoj<iiv ; il, icpsi- 

SuyevvifJ;; 17, o'jr'àpx; 19, j^apian^ptov, 

421. — Fontaine, à droite de l'entrée de la trapeza. — Majuscules 
sans accetits : ligatures; abrév. /./. 



liO 



LAVRÂ 422-423 

Figure 48 ^ d'après nos carnets. 

Stîni 'Tuavre; àppudaoôe oi «ruveyovTeç Svi'j'ei xai ttiovte; eùf pavOT^Tel 
Yî yàp xopY) TrapOevo; èvoixei êv tt) TTr^yy;, àyia^ei Tà<p>peî9pa | 



aÙTYlV. 

AY 

C 

KA 

NI 


Croix ZB 

n 

Aigle à AH 
double tête Kw; 


a^^g (1762). 

GeTCTCjxêplOU 

KoLkn 

vr^xw; 


M 




jxaiffTcop ou (jLovaj^o; 



L. t. Ça)(5pp-/)To<; pour ^wtippuToç; 1. 3. nos notes portent : 

N K4fN "finTî 

422. — Fontaine, dans la galerie de Tarkhonlarikion ; un blanc entre 
la 3« et la 4* ligne. — Abrév. x/,t^ç (1. 3). — Gelzer, p. 33* (traduction). 

1 To TCapov ûJcrjp eçépôï) ^t* s^ôâcav tlolI 
JxTravYî; toO ôciotxto'j ev [/.ovotyr^oi; àyiou 
yépovTo; xùp Marôaiou tq ttî; MeyJTTTiç Aaupaç 
Tey V7) Se 3tat xaXteTix So'jvto>.T^i toO xùp NtÉtoi» 

5 'Av^pÉa iiZQ iizxpyioL^f Aptvou7r6>.6(o; tc xat *Apyupo 
xàffTpo'j OLTzo x^opiov Miyo'JXsw; 
CL iù y [jt.aio'j X (1803). 

L. 3, -?\ probablement pour âx; 1. 4-5 Téparchie de Drinoupolis- 
Ai^yrocastro est en Ëpire. Un maladroit lisant ANAPIN5TT... a 
cru qu'il s'agissait d'Andrinople et a corrigé, en glissant, entre TI et 
le N, un A lié au N, de manière à avoir ANAPIANSTT... Souyio^tÇc 
vient soit de Souli, soit de Souliatès (l'une et l'autre localité dans 
le pays d'Argyrocastro). NtéTou est le terme bulgare Dedo, grand- 
père, titre que Ton donne par déférence aux hommes d'un certain 
âge. 

428. — Fontaine, à gauche près de rentrée : a) du côté de la mer, 
b) du côté de la montagne. 

a) 1 NtyTe>.t. yoLT^i. yiouéav 

— 141 — 



424-426 LAVRA 

ayijjLop>.ou. xeTpo. 1818 
ïiv^caouXou. (jafxanaTa. Taor^t. ^ïijxTiTpiç 
b) 5 vYiyreXi. xeêevrJ^ioy^ou 

j^aT^t. >.a?^a^i. xa^Taai. j^ari 
werpo. eroç 1818. 

Nigdé, Indjé-Sou sont en Cappadoce. Sons les formes turques 
on reconnaît les noms grecs : XatÇ-îj 'IwdwYj^, STajtdtttoç, ZTajj.aTidtTrj;, 

'Aôaviffio; (xadT^C), XatÇ-îi Adl^apo;, XaT(î)'îi IléToo;. Cette fontaine est 

donc rœuvre de Karamanlis, c'est-à-dire d*Anatoliotes orthodoxes 
de langue turque. 

424. — Fontaine, extérieure, à l'ouest, en face du mur d'enceinte qui 
relie les deux tours. — Abrév. x/. 

T 
1 -j- 'AvYiyepftio ex piôpwv y) irapouejx 

xpY)vY) Sià ÂairàvY); iroXY)ç xal 

TTOvoi» 'Hoàdau |xova/ou toO *A 

ytodTpanoTou 7iyou[xeveuovToç 
3 xupou SujjLeùv lepojjLOva^ou cm 

ÊTCffi ^ p V à*ïro ^è XpY)<7T0'j aj^^fiié (1642) 

L. 3 ''Hoàdau pour 'Iwa'îa(p; 'AytodTpa-n^Tou, de Saint-Eustrate, île 
voisine de Lemnos. 

425. — Fontaine extérieure, tarie, à 15 mètres sur le chemin à 
droite de Feutrée. — Abrév. x/, r?'T, KPTK. 

T 'E77iiu>.eia xai Saxi 

vr, yepovTo; MaTOatou KpriTixoD. 



— 442 — 



SAINT-PAUL 



426. — Ancien oatholicon, « au-dessus de l'enlrée n, probablement 
au-dessus de ]a porte menant du narthex au naos (cf. n^ 427). — 
Porphyre, P. I. 2. 66*; d'après Anlonin, p. 245. 

Prëstaa Troice i j)rëbt'Stvnaa chramî tvoi sùi titvrîdi 
m^Utvami précistie Vl^cce naà Bce i stgo i slavnago ve- 
likomcka Georgia. lë\ <r7?)N€, ind.I kr''''^ slncu AI /w" A. 

Très sainte THnité et très divine affermis ton temple que voici par 
les prières de notre très pure souveraine la mère de Dieu et du saint 
glorieux grand-martyr Georges, Année 6955, indiction 10^, cycle 
du soleil i /«, de la lune /™. {i447 ), 

Le Ysttop. 1037, ainsi que Comnène, p. 493, complète heureuse- 
ment cette donnée r « Tô 8è xaOoXtxôvTÔ è'xnqdev ô aOSévTïjç SY){i.év8pou 
if^; !Lcp6Caç rxioOpoç Seair^TY); xxl slvai elç aùxô [xè toù^ 8ùo ulouç tou 

t<7Topw[iévo;. » Ces portraits devaient être dans Téglise, sur la paroi 
S., derrière le trône épiscopal, comme celui de Michel le Brave 
à Iviron (n** 232), car ni Porphyre, p. 6, ni Antonin, p. 244, qui ont 
vu le narthex encore debout, ne les mentionnent. Le narthex était 
occupé par des peintures de 1687 (cf. n® 427). Celles du naos 
devaient dater de 1447 et étaient expliquées par des inscriptions 
slavonnes : « 'H l<jTopCa tou sîvat lua^atà ^ouk^é.^\.yLt\ » (Comnène et 
Vatop. 1037). 

Le fondateur est Georges Brancoviè; ses deux fils, Etienne et 
Lazare, qui lui succédèrent ensemble en 1457. Barskij, t. III, 
p. 397, lui attribue la fondation de l'église, sans mentionner 
rinscription ni les portraits, d'après un chrysobulle. Sophronios 
Kalligas dans son 'A ôw v là;, composée au mont Athos en 1863, p. 89, 
parait traduire un passage de ce chrysobulle et le date de 1447. 

MM. Gédéon, p. 189, et Smyrnakes, p. 602, ont confondu 
Georges Brancovic avec un personnage nommé Gérasime qui, 
d'après Porphyre, aurait profité de la conquête du Mont-Athos 

— 143 — 



427 SAINT-PAUL 

par Etienne Douchan pour installer des Serbes à Saint-Paul et 
aurait obtenu Tindépendance complète du monastère, auparavant 
soumis àXiropolamou (P. I. â. 14). 

D'après un acte de 1385, le monastère était placé sous le 
vocable de la Vierge : « èw' dvdjjiaTi Ti}xti>|^£VT)v rric 8£ot<5xou » [Aiho- 
nias, p. 88). D'autre part le cbrysobuUe de 1447 indiquerait que 
Brancovié édiûa Téglise sous celui de saint Georges, son patron 
(comparer avec Barskij, t. III, p. 387). Il ressortirait plutôt de notre 
inscription qu'il se contenta d'ajouter ce nouveau patronage à 
l'ancien, mais en fait il le mit au premier plan. Le 31 décembre 1845, 
pour effacer le souvenir de l'occupation serbe, l'bigoumène 
Sophronios Kalligas fit dédier la nouvelle église à l'Hypapandi 
parce que sous ce vocable était placée (^une petite église ancienne... 
fondée par saint Paul, lorsqu'il construisit là un petit skite etmain- 
tenant réunie au grand autel du côté gauche » (Barskij, t. III, 
p. 391). A saint Paul et à saint Georges furent consacrés en 1845 
les deux parecclisia attenants (cf. Antonin, p. S44 ; Athonias, p. 89). 
On peut comparer cette dédicace à celle du Protaton (n® 2). 

L'ancien catholicon est bien décrit par Barskij, t. III, p. 390. 
Didron, t. XXIII, p. 257, l'a vu démolir. 

427. — Ancien catholicon, dans le narthex, qui subsistai t après la 
démolition du naos, lors du passage de Porphyre, au-dessus de la 
porte S., était représenté le Christ entre saint Georges à gauche et un 
personnage en costume de moine tenant le modèle de l'église sur sa 

main; ce personnage était nommé vldkà Michaiïx Beâkereky. — Por- 
phyre, P. I. 2. 66* et ht. III. 2. 332*; Antonin, p. 245 *; d'après une copie 
communiquée par M. Strzygowski. 

Iz-voljenie"" oca i pospeÈenie"' sna 
i sùvrisenie"^ stgo dcha. pisa se sy 
akaihistî prèstye Bce, i otkrîvenie 
stgo loanna bgoslova. vil let[o\ ^Z P ^ € 
pjî iffumeni Luky. ktitorù ie bystî 

y 

vt^ka Bectkereky. kf Michailu nasto 
jatelù te by dchovniku Vasilie Bu 
da prosti ktitora i brat[à\ koi 
sem\ï\ po'^vi[zas\e se, 

— U4 — 



SAINT-PAUL 428-429 

Par la volonté du Père, Vassistance du Fils et l opération du Saint- 
Esprit a été peint cet Acathiste de la très sainte Mère de Dieu et 
r Apocalypse de saint Jean le théologien, en Vannée 7i95y sous 
Vhigoumène Luc, Le fondateur a été Monseigneur de Beckerek kir 
Michel, mais l'artiste était le prêtre Basile. Que Dieu récompense le 
fondateur et le frh^e qui ont pris de la peine pour cela (1687). 

L. 2. La copie Strzygowski porte misa se; la paraphrase de 
Porphyre kraskami napisam indique qu'il faut restituer : pisa se. 

Beckerek est en Hongrie, dans la province de Torontal, non 
loin de Belgrade. L'Apocalypse et TAcathiste étaient peints sur 
les murs ('Ep|jL7)veta,§3U etsuiv. ;§360 et suiv.).Ledébutdes oîxo». 
et des xovTàxva y était transcrit en lettres blanches. 

428. — GaUiolicon, extérieur, sur le mur de l'abside, un peu au- 
dessus du sol. — Smyrnakes, p. 603. 

•j- To areplwax tûv ettI <Tot Tre^otÔoTcov, drepecodov, | Kupie, 
Tr)v ix'/.ÏXitsioL^ ir)v iKTiata tô Tiaico ejou aijjiaTt. Ty) 23 | àTupi^Xtw 
4839 (TJvîpofiLTi; Sw^poviou apyi(ji3CvJpiT0u KcçaIXtveou ÈTeÔY) èvOaSe 
ô rpôTo; ÔéfAeOXo; to'j Upoiï toutoi» |{ vaoD, ty) aiT>i 7)[i(.&px (Juvs- 
xpoTTifty) Upo; d'iXkoyo; xxl (£)oTep|ea)9Yj o xotvoêtxxo; tJttoç. 
"'Exjj^eovTÔ aéXa; T<5v (pxstvoTZTwv [ orou j/.xpji.xpuycôv, K'jpte. 1844 
atirpiX. 23, K : HT. i:w(ppov(t)ou ap;^ : IN A : K^A. 

L. 8, probablement xaÔTQyoui^svoj et RaVAiya. Sophronios Kalligas 
est l'auteur de T'AOcovia;. D après Smyrnakes, p. 603, il était très 
riche; mécontent des moines de Saint-Paul, il finit par quitter le 
monastère, pour en fonder un autre à Céphalonie. 

Au début, rhirmos To ^szioibyj.x (cf. n?* 9 et 261). 

429. — Catholicoa, f^xonarthex, dans un tympan triangulaire au- 
dessus de la porte menant dans Fésonarthex; la date en dehors du 
triangle. — Smyroakes, p. 603. 

j| Nxo; I XXI iruV/î uraoyret;, | ^tx^xtiov xxl Opovo; 
TO'J I ^x<TiX£a>;, IlapOEve 'irxvaeave. | Za>f povioi» 
Te XXI xxOïiyo'Juivoi» Tr,ç àyîx; (/.ovy); TauTY); 
il Tjvipoar.Txl Swypovio; xxl AcopoOeo; ol xpytfxxvJpiTXi 

1844 lo'jvtoi» 13. 

— 145 — 10 



c. 



430-438 SAINT-PAUL 

430. — Gatholicon, ésonarlhex, sur le linteau de la porte menant au 
naos. o; 

"Eto; ZTO N E (1862). 

431. — Gatliolicon, naos, sur le linteau de la porte centrale. — 
Abrév. +N, KE<|5. 

'AvoiyécOu) I 7) ttuXt) | iiçi )ta67)you([iL6vou) Scuçpoviou KeçaXATQ- 
vaiou I eToç 1862 lavouaptou. 

Ki(faL\\y\^aio\j indiqué par la terminaison 6, au lieu de Ke<paÀAYîvoç, 
d'après le n« 428. 

432. — Gatholicon, ancien templon, remplacé en 1900, au pied de 
la Croix. — D'après Brockhaus, p. 246, note 5 *. 

7128 (1620). 

433. — Gatholicon, choros suspendu à la coupole. 

a) A rintérieur, en une ligne circulaire, vers allemands en majuscules. 
— D'après Brockhaus, p. 256; Smyrnakes, p. 60i*. 

In der Curf{i)rstHchen Resedentsdadt Di^esten bin ich ge- 

\mach[t) 
[Mes) ter Wolf Sdenyel hat mkh sa weit gebracht 
Des nun isi me'm Dhun und Bflicht 
Des ich dhue leichden mit virundachtzig Licht 
MDCLXIX 1669. 

b) Au-dessous de 1 inscription allemande, sur la tranche des tablettes 
qui composent le choros, inscription slave. — D'après Smyrnakes, 

p. 604*. 

Le choros préparé par le moine haie à Dresde en Saxe en Vannée^ 
X^^t^Z^' (1669). 

c) Au-dessus de l'inscription allemande, sur les aigles à doubles tètes, 
insérés entre les charnières des tablettes du choros, pour l'élargir. — 
D'après Smyrnakes, p. 604. 

Xopov Tov^e Tov TTiXêovra | àvéyuçev | sx vecj | ô r/iç (Aovy.ç | 
7)Yoi(/.evoç I Swçpôvio; ûcpyijjLav5piTY);J ew; £xa>.uvev êxa{vi9ev | et; 
at^tov x>.eoç 1850 aùyoucTou 20. 

— 146 — 



SAINT-PAUL 434-437 

434. — Gatholicon, analogion, à Tintérieur du bêma. 

A là oaTuxvYjç Tou âp 

y^i[jLav5(ptTou) 'AvÔTjfjLou 
'AyioTuau^ÎTou 1817. 

^35. — Gatholicon, croix à double traverse, fragment de la vraie 
Croix, sous verre dans une staurothèque d'argent doré. L'inscription 
est gravée sur le bois même de la croix. — D'après Porphyre, P. L 2. 68. 

Figure 48, d'après Porphyre. 




'Iti^ou; Xpt'TTÔ; vt;cà 



Cari slave s/josù Bogù. 

Roi de gloire, sauveur, Dieu. 



436. — Ancienne bibliothèque. Didron, qui a visité Saint-Paul au 
moment précis o£i l'on reconstruisait le catholicon, s'exprime ainsi 
(t. XXIII, p. 259) : « Près de l'abside de la grande église, à droite était 
placée la bibliothèque ; la sacristie ou le trésor, petite construction cir- 
culaire, s'élevait à gauche. Au-dessus de la porte de la bibliothèque, on 
avait écrit fastueusement : 

Ici est la bibliothèque hellénique, romaïque, latine et slavonique. » 

437. — Parecclision de saint Georges, au plus haut étage de l'aile N. , 
peinture à l'intérieur du naos, au-dessus de la porte. L'inscription au- 
dessus d'un très large cadre se détache en noir sur un fond clair. — » 
Ligatures très compliquées; accentuation très irré^'ulière, exactement 



- 147 




■«:, 









n 






437 SAINT-PAUL 



reproduite par notre copie; t souscrit; abrév. o;, tï); (l. 2) /,?oj; lettres 
servant deux fois : 1. 4 rea)pYi{w), 1. 4 et 5 (T))[i.£pa, 1. 5 va(oy), 1. 6 
Tjyouji6v(6)o(ov)Toç. — Brockhaus, p. 275 (fac-similé); Papageorgiou, 
p. 580; Smyrnakes, p. 604. 

Planche VII.3, d'après notre photographie. 

Y 'Avi<TTopY)6ri j/iv 6 7uepi}ca>.>.Yiç vao; odto; toi» fjL€Ya|>.oji.apTu- 

B*î poç rewpytou ty) Guv^pojAYi MYiTpoçav(ou)ç toS ttç TOV XpiCTTOO 

p' (i£ya>.7); | ex5tXy,(iia; (nceuoçu>.a'ito; tw ^T 71) >. a yeipi Av^povijtou | toi» 

^; , Bu^aytoi» xaOïepwôv) $6 tw ay(i)w rewpyi((o) ttj (7))(jiepa || twv 

|y.: rpcaivicdv toi» va (ou) tou(t)ou ttj auTT) (Y))[i.6pa tv); eop(T)ri^ to-j 

i<f^<. ayioi» avTt tûv stcro^icov iepoupyy<(7av|To; toi» [j!.(Y))TpOTCO>.tTou 0€C- 

p- N (ra(X)oviK7j; y)you(JLev(e)i»(ov)To; Avxviou tw rTDXy* (i)v- 

5i)CT(icov)o;yT' (1423 et 1425). 

Papageorgiou, 1. 4, ^uSaytoi» : mais le Ç est très nettement 
indiqué ; l. 5, toutou TouT(e<r:i) : mais NA s'est glissé au-dessus du 
^/ premier tou. Après 8e(Taa).ovCxTriç, il propose AtgiSou; mais ce qu'il 

prend pour un A est S. Nous distinguons après xyj; : x/ xxtcttou 
ou xî»p aTdTou. Le métropolite d'alors s'appelait Syméon; il n'est 
pas probable qu'il soit ici désigné par un patronymique; xal 
x<a>T(t)(jTou est possible, mais peu satisfaisant. 

Au reste ce logogriphe ne vaut sans doute pas la peine que 
M. Papageorgiou et nous avons prise pour le deviner. Les tons vifs 
des lettres, comme du fond, trahissent une restauration récente. 
Cette restauration a-t-elle été fidèle? D'après un témoignage que 
nous a rapporté, ainsi qu'à M. Papageorgiou, le Père Gosmas de 
Saint-Paul, cette restauration aurait été confiée par rhigoumène 
Sophronios Kalligas au célèbre faussaire Simonide. Porphyre 
raconte, et nous y reviendrons, comment il faussa pour la vieillir 
de trois siècles la dédicace du kellion de Denys d'Agrapha h Karyès. 
(frudy duch. kievsk. Akad., t. IV, 1867, p. 141). Gomment a-t-il 
traité celle-ci? Cette extrême complication, M. Papageorgiou le 
remarque justement, serait un fait peut-être unique dans l'épigra- 
phie byzantine, et inexplicable, puisque l'inscription n'occupe 
que le milieu du large cadre tracé au-dessus de la porte. M. Papa- 
georgiou a cru observer les vestiges, qui nous ont échappé, d'une 
inscription primitive plus étendue. Simonide se serait donc 
amusé des archéologues. 

— 148 — 



SAINT-PAUL 438 

Les a-t-il mystifiés? A-t-il voulu par un faux eiïacer le sou- 
venir de Toccupation serbe et rattacher le monument à Byzance? 
A lai. 5, dvTl Tûv elffoSCwv permet de rapprocher notre inscriplion 
d'une notice apocryphe de manuscrit, qu'Antonin, p. 261 , a presque 
prouvé être Tœuvre de Simonide (Cf. Lampros, 1. 1, p. 19 et Smyr- 
nakeSy p. 601). Kalligas, qui en fait état dans son Athonias, p. 16, 
avait découvert le manuscrit, d'après Antonin, en 1844, au milieu des 
livres slavons : c'était Tépoque où Ion allait consacrer le nouveau 
catholicon et où Ton s'efforçait d'effacer le souvenir du slavisme. 
L'inscription de Saint-Georges préoccupa alors l'higoumène, car 
il emploie le même mot UpoupyYicavTo;, pour désigner cette dédi- 
cace, p. 89 (voyez aussi, au n*» 428, 1. 5, rfi aOrÇ V)|i.épa). 

Porphyre ne mentionne l'inscription que dans son Hist, de 
l'AthoSy t. III, 2, p. 406, probablement d'après Antonin, p. 246, en 
la datant, comme s'il n'avait pas distingué A et A étroitement liés, 
de 30 ans plus tôt, de 1393. Ces voyageurs ont-ils mal lu la trans- 
cription de Simonide? Ou bien ont-il connu l'original, qui se rat- 
tacherait à la mission accomplie au Mont-Athos, en mai 1393 ou 
1394, par le métropolite de Salonique Gabriel? (Cf. Gédéon, p. 115 ; 
Ph. Meyer, Haupturkunden, p. 196; Athonias, p. 116. Sur le 
patriarcat de Gabriel, voyez Échos d'Orient^ t. V, p. 95). Barskij, 
p. 397, a vu un acte de Gabriel approuvant le cérémonial du 
monastère ; s'il n'a pas confondu avec le typicon de l'Athos, il 
nous fournit là un indice précieux. Ajoutons qu'au xviii" siècle, 
le parecclision était bien consacré à saint Georges, car Barskij 
le mentionne {na stolpje, dans la tour). 

438. — Parecclision de saint Georges, niche de la prothèse, à côté 
du thème ''Avw « tv ô^odvw : a) à gauche ; b) à droite. — Abrév. x/. 

a) 'AvaTccffwv b) Kai ï^ofxev 
xaixu|jLtaai aÙTOv xal 

(îi; Xewv oux r,yev 

xai (o; (TA'j 100 ; oude 

eyepeî aO [oOàè èoÇav] (?j. 

TOV. 

a) Gen. 49. 9 : èxoititiOv);. Le texte a été modiiié sous l'influence 

— 149 — 






i 



§^ 439-440 SAINT-PAUL 

d'un oTixT^po^ l8i(S|t£>.ov, chanté le samedi saint tk 'oO; alvouç, qui 
paraphrase le passage biblique (cf. Triodion, Venise^ 1886, p. iiP; 
Athènes, 1896, p. 437). Sur le thème *Avu) « Iv epdvcj), voyez Brock- 
haus, p. 64. (Le texte est tiré d'un tropaire du canon du samedi 
saint, ode 1.) M. Brockhaus a signalé, p. 102, note 4, à Koutlou- 
mousi, le môme texte auprès de ce thème. — b) Is., 53, 2. 

439. — Ancien parocclision de saint Constantin, dans l'aile 0. da 
monastère, entièrement reconstruite depuis. — Porphyre, P. I. 2. 67 * et 
ht. III. 2. 354*; d'après Antonin, p. 264*. 

Construit et peint en 1708 « avec le concours du trèi révérend 
ïti^ saint higoumène seigneur Luc et aux frais du très illustre Jean Con- 

^. > s tan tin voxévode de la famille Bassaraba ». 

ijr; Près de la dédicace était représenté le fondateur lui-même 

avec sa femme Maria Domna (la dame Marie), tenant ensemble 
'< . dans leurs mains une construction à deux étages surmontée d'une 

r/ église. D'après Comnène, p. 492, reproduit par Barskij, t. III, 

•7; . p. 392, « le très pieux hospodar de toute l'Ougrovlachie, le seigneur 

% '. ' Jean Constantin Bassaraba voïévode Brancovan » construisit à 1*0. 

f^^^. du monastère une aile en saillie avec des cellules, un réfectoire 

v\ et une chapelle à coupole, que Ton voit sur le dessin de Barskij, 

au premier plan dominant la pente abrupte. 

Comnène, qui à vrai dire ne mentionne pas les peintures, fait 
^'\ honneur à Brancovan de cette fondation dans son Proskynitaire 

J'. publié à Bucarest en 1701. 

La traduction d'Antonin semble indiquer que l'original était 
en grec. Pourtant Brancovan était encore un souverain indigène 
fidèle à la culture slave, et à cette époque Saint-Paul était encore 
aux Serbes. Les Turcs firent exécuter Brancovan en 1714, puis 
son successeur en 1716, et livrèrent la Valachie aux Phanariotes. 
Cette révolution explique sans doute pourquoi Saint-Paul entre 
1725 et 1744 passa des Slaves aux Grecs (cf. Barskij, t. III, p. 390). 

440. — Parecclision de saint Anthime, au deuxième étage dans le 
vieux bâtiment. — Abrév., ou. 

£x SuXiêpixç eve<TTi ttoXeco; ©paxT^; tyî; TrepiÇYjaou | tov wpov toO- 






(^, 



I ^ 



— toO — 



SAINT-PAUL 441-443 

Tov vaov âvviycipe (Aerà to>v oiSe oixcav el; w.vr,|j!.Yiv lepojxàpTupo; 
'AvôiuLOU Nixo[it.Y]^a((t>v I ot Trpo^ÊuyojjLevoi ^à h aÛT<ii [xveîav aei 
TTOieiTC oTràp auToiï xpo; Kiîptov a(/.a Xaol Jtat OuTai. 

Il semble qu'il y ait là une intention prosodique; en tout cas 
un hémistiche et un vers politique sont hien indiqués à la fin. 
Sur ce personnage voyez les numéros suivants. 

441. — Trapesa, à l'extérieur, au-dessus de la porte. — Smymakesy 
p. 605*. 

i894 

Aià Sa7ra|vYjç où a[i.ixpàç | yivoptévy,; *Avôt(J!.ou xal | tt.ç [jlovy;ç 

TauTTîç ovToç ûèp||j^Y)[JLav^p{TOu ex PaSpwv âvexai|vt(Te T7)v Tpaire^av 
TauTTQV jUTa Tou I (JiayTîpeiou xai tûv èiravcoOev âpjj^ovTapixitov 
(/.€Tà ToG 7capax>.yi(y(ou | oî $eviJ^6j/.6vot xal cv aÙToi; évTpu||çôvTe; 
(Avciav àel TuoieÎTe | ÛTcèp aÙTOiî Tcpo; Kupiov api.|a ^aot xal ÔiïTai | 
1820 Noejjiêpfou 18. 

Seules la porte et Tinscription ont été conservées de Tancien 
réfectoire : le reste date de 1894. A la fin sont répétés Thémistiche 
et le vers politique qui terminent l'inscription précédente. Les 
constructions d'Anthime sont énumérées par Sophronios Kalligas, 
à la p. 89 de VAlhonias. 

442. — Clocher, appuyé à la partie S. du monastère et bâti en 
même temps qu'elle (incendié en 1902) : a) en bas; b) en haut; gravée. 



a) 


1819 


b) 


1820 aùyoudTou 28 




8i 'Av6taou âpjri 




[xavJpiTou àva 




xaivifiOY) xat 




To irapov xapt. 




Tcavàpiov o£!tw; exa 




Xkiû TrCerOï). 



443. — Enceinte, à l'extérieur, au-dessus de la porte d'entrée. — 
Smymakes, p. 599. 

KT^Twp veo; xal ^ojxYiTwp Upa; txuttî; pLOVTÎ; *'Av6t(i.o; àpy^i- 



— 451 



444-446 SAINT-PAUL 

[Aav^ptTYî; KojxvTjvo; wv ejc çuXtî; T^yetpe (/.àv £x | paôpwv Si' ioiaç 
Tr.ç 8(a)7ràvriÇ* eoj^e 5à îrarpt^a ttôXiv Sirî>.u6ptav tîîç Opaxr^;. 
MÉjjLVY)<j6e Oiuèp TO'JTOu, (Î>ç6yi yàp (jlovyîç xal icpoaTaTYiç 1816. 

L'inscription se compose de 4 incises de 15 syllabes chacune 
et d'une S*' incise de 16 syllabes. De plus, isotonie et assonance de 
\Lo^ri<rff\j'kri<i; isotonie et assonance de SaTcxvYjç-^paxTQç-icpo^rrdtTyjç. 

Le monastère, d'abord resserré sur un rocher, fut étendu vers 
le Sud. Barskij, t. III, p. 387, Ta décrit et a dessiné l'ancienne porte. 
Voyez Smyrnakes, p. 599. 

444. — Enceinte, sur le mur au-dessus de la porte d'entrée. 

1818 

445. — Enceinte, sur le porlique qui précède la perle d'entrée. — 
Smyrnakes, p. 599 *. 

1828 GeTrTe;7.6piou 25. 

446. — Tonr, marbre, au-dessus de la porte qui s'ouvre dans le mur S. 
— Didron, t. XXIII, p. 262*; Porphyre, p. I. 2. 66* et ht. III. 2. 354 
(transcription parlielle); Antonin, p. 246. 

Izvoleniemù otca. i poipèéememù sna. i sûvrùSeniemù 
styo dcha.\ vï Cha lia bgoljubm i blgovèrni. lo Nëgoe voe- 
roda î snï ego Qeoosie \ voevoda. i gospodary zemli Ugro- 
vlachiiskoi i novi ktitorie \ stgo chrama sego sïtvoriSe sîi 
pirùgù na uspokoenie semu || monastiru i gspdstvu mipami- 
noke vu lëto ZA sùzdase. 

Par la volonté du père, par T assistance du Fds et l'opération du 
Saint Esprit, en Christ Dieu^ Vaimant Dieu et orthodoxe Jean 
Niégoë voiévode et son fils Théodose, voîévode, et hospodars de la terre 
Ougro valaque et nouveaux fondateurs de ce saint temple, ont faii 
cette tour pour la tranquillité de ce monastère et la mémoire de ma 
Seigneurie. En l'année 7030 elle a été construite, fi 52^) 

Nous avons emprunté à Antonin, 1. 4, sego, qui manque dans nos 
notes; il a lu 1. 4 Itmu; la fin de sa lecture est défectueuse; Por- 
phyre a mieux compris. 

— i:;2 — 



SAINT-PAUL 447-449 

447. — Tour, « au haut de l'escalier de marbre, qui y conduit. » — 
D'après Porphyre, P. I. 2. 66* et ht, III. 2. 354; et Antonin, p. 246. 

f Nace siju pirgu Nëgoe voevoda i sùvvUi ego Petru 
voevoda i Qtodorù kh. 

A commencé cette tour Niégoë voïévode et l'a achevée Pierre 
voîévode et Théodore,.. 

La fin, Qeodorû kh, d'après Antonin. Trois voïévodes du nom de 
Pierre ont gouverné la Valachie au xvi® siècle, après Néangoë. 

448. — Ancienne fontaine, dans un vestibule, près de l'ancienne 
Irapeza, inscription disparue. — Porphyre, P. I. 2. 66* et ht. III. 2. 353. 
— D'après Antonin, p. 245, plus complet et, semble-t-il, plus exact que 
Porphyre. 

V^ Cha Ba blgovèrnyi I(aanî Stefan) mlsliju bèieju, gni 
Moldavskoi zemliy mï Bogdana vojevode. dovede vodu. siju 
monastiru vu upokoienie. sebë ée vu vècnuiu pametî pr[ï) 
igiimenu. Nikonu ieromonachu vïlèto Z. H. idik. T. krugà 
slncu H i lu^ ri Qemel. k6. 

En Christ Dieu l'orthodoxe Jean É tienne par la grâce de Dieu 
seigneur de la teire Moldave^ fils de Bogdan voïévodçy a amené l'eau 
à ce monastère en vue de la tranquillité et pour lui en vue dune 
mémoire étemelle, sous l'higoumène Nicon hiéromoine, en Van- 
née 7008, indiction J% cycle du soleil 8^ de la lune 16^ (1500). 

Nous avons, dans la copie d'Antonin, restitué ze et vëcnuju au 
lieu de vëcnu, d'après Porphyre, qui s'arrête après pametî et donne 
la date hors de l'inscription, au début. 11 résout plusieurs abré- 
viations, écrit voevody, upokoenie; il omet siju. 

En 1496 Thigoumène Nicon, « homme de haute naissance, qui 
avait servi auparavant à la cour du despote Etienne », obtint 
d'Angélina, sa veuve, mère des despotes Georges et Jean, une 
rente en faveur du monastère (Porphyre, P. 1. 2. 66 et 80). 

449. — Ancienne fontaine, dans un vestibule situé « plus bas que 
le narthex de l'ancien catholicon », inscription disparue. — D'après 
Porphyre, P. I. 2. 66* et Ist, IIÏ. 2. 354; et Antonin, p. 215. 

a) Blocstvy Iw Stefani voevoda. gpri zeml'i Moldavskoi 

— io3 — 



450-451 SAINT-PAUL 



snî Bogdana voevodi. i snî ego Iw Bogdanî vœmda dove- 
doSe sju vodu. i sïzda ovog\da\ krîstilnicu i vodenicu s... 

b) Vii léto ,Z0 za Gospodstva ego tekuétee lëto M€ pri 
igumene stgo Pavla kjr Nechtari ierom[onachi] . 

a) Le très pieux Jean Etienne^ votévode, hospodar de la terre Mol- 
dave, fils de Bogdan votévode, et son fils Jean Bogdan voîévode ont 
afnené cette eau et constf*uit en même temps le baptistère et la fontaine 

b) En Vannée 7 00 9 y de sa Seigneurie Vannée courante 45^, sous 
Vhigoumène de Saint-Paul kyr Nectaire hiéromoine. 

Porphyre omet s... {sju ou sego monastira) à la fin de a) et réu- 
nit les deux membres de Tinscription. Antonin, qui les présente 
comme deux inscriptions distinctes, commence par b). Nous 
écartons sa disposition, mais nous suivons sa lecture. Variantes 
de Porphyre : a) sozda, ovu; b) a au lieu de za, igumenu Kirillu. Il 
résout les abréviations. Etienne le Grand gouverna de 1456 à 4504. 

450. — Fontaine, au 2<> étage du bâtiment méridional, le seul qui 
ne soit pas récent. 

1 Al' 'Avfltjxou àp 

)riw.xv<îptTOu eyive 

u 77xpoi)<ra ^piGi; f ép 

vovraç to xptov jcat 6 

ITOU eyivav oXe; 
Ppidi; 1821. 

451. — Fontaine, au N. au catholicon : a) en haut en une ligne. 
b) en bas sur huit lignes. 

a) Aià 'Avôiaoïi àpj(^i[/.av8(piTou) èyeveTO yj 7rxpoD(y[a] 
xpYjVY), 1816, (laiou y. 

b) ripoerradia xxl (^xxxvyij àâpYÎ eipLt 
To(0) avu> etpY)|pLévoii xxt vex poio.l 
'E|iLmTCXx<JÔe ol St<j/ov|Teç toO è$ £[jlou,| 
euj^eerôe eipifivyiV tô | aiTico ex 0eoiî | . 

18 (robinet) 17 
Pour rendre juste le dernier vers du quatrain il faudrait écrire 

— 154 — 



SAINT-PAUL 462-455 

458. — Fontaine, à Tiatérieur, dans le passage de rentrée (cf. n« 278). 

Kaxx a*jyou(TTov 
TOO 1838. 
'T&poiroTa, ti (Jie pX^Treiç ; Yujr pôv u^wp iei yuco 
x' ev ^ ^poaov vuv xapé^o) àf ' érépou âvxêpJco. 

uJcop l^a>, uScop Âi^o), touto elv t6 <T6pLVY)[x.a [jlou. 

453. — Fontaine extérieure, à droite de la porte d'entrée. 

Al' AvOvipLou I âp^i[ji.av$piTOu | àvYiyipÔY) aStYî | y) Ppienri ^ù 
To T)ira|vo6ev %a[JLira|vapY)ov | 1821. 

Ce marbre décore cette fontaine depuis 1898. On Ta pris à 
une fontaine intérieure, aujourd'hui disparue, appuyée contre le 
clocher. 

454. — Fontaine du jardin, à cinq minutes du monastère; proba- 
blement six vers de quinze syllabes, accouplés deux à deux par Tiso- 
tonie et l'assonance. — Fautes : v. 2 ouvY)Opoieiç; v. 4 acnradjiGv tcoicv. 

18 (ici une couronne) 17 

1 -{- Kcêyb) aupifct)V(o; xpxJ^co xxi tco XTiJTOpt xpodxSco 
6X iroXXûv peu[jLXTOv ffuvY)Opoi|<T£; [xe ûç ÛTrxp/co 
Upxv xaôtôpav TauTr<v xxi tx xelptÇ eiç Tt[jLr.v 
yevofUVTQç >.iTXviaç tov xyixapLÔv | iroieîv. 

5 XTTXVTa (AXXXpKTTX Aç ^O^XV 6eoD XXV fBxpJTx 

yevéffôo xxp' xÛT(i> ^cxtx xxl àç epyx xpe^TX. 



455. — Tour en ruine près du rivage, sur la face N., au-dessus 
d'une fenêtre. Plaque de marbre (1, 22 x 0, 42); hauteur des lettres: 
0, 0028, en bas 0, 03. — Alexandre, n» 7; Smyrnakes, p. 600. — D'après 
la copie manuscrite de M. Kincb et notre estampage. 

Pkinche VI, 3, d'après notre estampage. 

' • ; • : ' '/ ' \ [^ 

tJx ttjV xxTxOeffiv eaoO Te toû Eùçpocjuvou xxl [rriç ffu(Ji,6tO'j] 
\L0'J Aip. ^CkoLç (ay/Sevx 6X(ye iroTè iici^rfirt^g y^juiv x>.>.x ?ei 

^ix[x((»] 
Weiv X'jToùç w; xOôévtxç. ei SeTtç xxTXçpovYjfnj ttî; 7rxp[xyJ 



455 SAINT-PAUL 

s Y^^^'^^ (^^^'^ TauTY)ç xal t<ov eaaa Trapxf uXaxûv ^dati toO ê 
7ri^6ipY)[AaToç T7 xaôoXiXT) àyeia èxx>.ir)(;ia jrp'-^^^ ^^^ 
Tpaç 5uo xai t^ TrarpiSi 7)[i.â)V t^ 'H^iaTiaicov x6Xe[i] 
j^puooO ^eiTpaç ^lîo piévovroç aÙTou eiç to ^i7iV6xè[ç] 

^ àGa>.euToi» xal otTupaTou ^ 

L. 1 . Smyrnakes et Alexandre : izcl] pà. Cette lecture parait 
empruntée à la copie que M. Kinch eut Timprudence de confier 
aux moines et qui fut aussitôt publiée contre son gré dans uae 
feuille de Constantinople. Tout le début de l'inscription, atteint par 
la cassure, est peu distinct et sur ce point notre estampage se 
trouve défectueux. Sur la copie qiie M. Kinch a bien voulu nous 
communiquer, la boucle du P est très faiblement indiquée et 
d'autre part le jambage tombe presque sur le milieu du M placé 
au-dessous, en sorte qu'il est raisonnable de restituer [tcTJà, qui 
convient mieux. 

On trouvera le commentaire développé de cette inscription au 
t. XXYII du BulL de corr, helL Elle doit dater de la â^" moitié du 
nr® ou du f quart du v® siècle, et provient d'Héphsestia, dans 
nie de Lemnos. 



— 156 — 



f 



DIONYSIOU 



466. — Catholicon, exonarthex; gravée sur une dalle du pavement. — 
Sniymakes, p. 509 (incomplet). 

''Epyov ireçiiXE 0eoçavou; |xovoTp67ro'j 



£Tou; /!, p ;. 



(1652). 



457. — Catholicon, ésonarthex, paroi E., entre la porte centrale^et la 
porte latérale du Sud. Le Prodrome debout, orant, à la gauche du]Ghrist 
assis, dénommé 6 7cavTo8ûva[i.o( : a) sur le livre ouvert que le Christ tient 
sur ses genoux; b) sur le rouleau du Prodrome : trois trimètres, dont 
les deux premiers sont séparés par uu point (Hautes-Études, Millet, 
C 307). — Majuscules accentuées, ligatures et surcharges; abrév. x/. 
Nous reproduisons Taccentuation. 

Figure 50^ d'après notre photographie. 






OIKOniQH 

icK4ine 

N0IK4rb 




TeToNz:Y l}b 

MÎCK4IM4 " ^- 
9eTeîf6l«î 



— == ?'=^^ 




a) As'jTe irpô; 
(te iziyrt: 

01 XOTCloiv 

fopTi(r[/.é 
vot xayw 



avaTcauGco 



f y 



Te TOV ^u 
yOV [JLOU £(p'0 

Ôere â7r'6(jt.o'j 



— loT — 



468-469 



DIONYSIOU 




\ Tovçovno 

1 5N4M0V, 

ÔlKHSf%iC 
4ei?0NTâl/ 



b) Ae^ai Àévi 

GtV TOU PaTwTt 

ye. îcai tou 



TWV 



oîJo'j 



TtOV êTTTaiGtJLé 

otx.YiTopaç 
(îeîÇov ToO 
-jrapaJetdou. 



458. — Gatholicon, naos, peinturCf au-dessus de la porte centrale. 
(Hautes-Études, Millet, G 298). Lettres noires sur fond blanc, majuscules 
accentuées, ligatures. — Porphyre, P. I. 2. 92 * ; Brockhaus, p. 284 ; 
Smyrnakes, p. 508 (incomplet). 

Planche V/I, 2, d'après notre photographie. 

■{• 'AvToyépOrî ex ^xôpcov xxi àviçTopriOv) à 6eto; x.al TriverexToç 
vxoç oJTo; ToO Ti[/.to'j 5cal é/^o^ou 7rpocpY)TOu TTpo^poaou xal (îaTU- 
Ti^ToG 'Iwivvou. ^ti T'jv^pojx*^; xal e^oSou toO ejçeêg'îTaTou au6év 
TOU 'Itoxvvoli IlgTpou poeêoSx 7rx<7Y); Mo"X^oê>.x)rtxç Yîyouaeve'JOVTOç 
x-upoO MxtSxÎou UpojjLovxy^o'j 6v exei tû ^?^'^ve iv^ijctkovo; e*'* (1547). 

Le monastôre avait été incendié, d'après un témoignage con- 
temporain, le dimanche 25 octobre 1534. Pierre III Rares fit 
reconstruire Téglise plus grande et plus haute qu'elle n'était, et 
la partie orientale du monastère du côté de rentrée, sous la sur- 
veillance d'un certain Silvanos. Le peintre qui décora l'église 
était Cretois et portait un nom vénitien, Zorzi (d'après le typicon 
du monastère écrit en 1634 et copié par Gomnène, p. 480 et 486). 

459. — Gatholicon, coupole, en cercle autour du buste du Panto- 
crator, pcmiiire en clair sur fond bleu sombre (Hautes-Études, Millet, 



— 158 — 



DIONYSIOU 460-462 

293-294). — Majuscules accentuées; abréviations K€, GC Les deux 
phrases séparées par •:• (la première commence dans l'axe du buste en 
bas). — Brockhaus, p. 284 ; Smyrnakes, p. 508. 
Planche Vllf, d'après notre photographie. 

-}- Kupie 6 0eo;... -h ^eÇia gou •:• 

Kupie 6 0eoç... èmê>.et{/ov £<p' yjfAa;... <rw6Y)G6;j[.g6a. 

Identique, sauf èirC6).e^ov au lieu de êzia-rpe^ov, au n** :233 (cou- 
pole dlviron). 

460. — Gatholicon, •proskynitarion^ en haut. 

\ Ai^e SûpoVy BxirTYidTa, 8'jTeXoO; 'Haaiou. a J^ ^ (1707). 

461. — Gatholicon, croix d'autel ornée de relief; rinscription gravée 
au (jied (cf. Kondakov, p. 216). — Simonide, p. 124. 

'Avx97)[xa I *E>.ev7)ç ScIgitoiV/); *P(o|(xata)v T7iç|| IIa.>.ato'X|oyiV7î; 
çu^ii|you ^%f5ÙÂ(ù^ I MavoiiYîX toG | na>.aioX6||yoii Guyarpo; | toO 
Apayx I aùôÉvTou ty)((;) Sepét|aç. 

Hélène, fille de Constantin Dragases, qui possédait une princi- 
pauté en Macédoine, dans la région de l'Axios (Laonic, p. 38.15 
et 8i.7; Phrantzes, p. 58.7), mourut le 13 mars 1450 (Phrantzes, 
p. 210.13; cf. Du Gange, p. 243). — ToG Apayx est peut-être mieux 
qu^une simple abréviation. Le nom serbe a l'accent sur la pre- 
mière syllabe au nominatif, sur la seconde aux cas obliques 
{Dràgâs, Dragâsa)^ ce qui explique pourquoi Laonic décline 
Apdya<juv (p. 35.15) OU Apàyaaiv (p. 49.13), gén. ApayddeGj, et non 
à ApayacT);, toO Apayà<rr), comme Phrantzes (p. 57.8 et 58.7). Du 
nominatif on a pu directement tirer aussi 6 Apayaç, toO Apâya. 

462. — Gatholicoii, couverture d'évangéliairey représentant la Nativité 
du Prodrome dans un cadre orné par des images d'évaiigélistes et de 
martyrs, entre, la scène et les portraits du voïévode et de sa famille. 
— D'après Kondakov, p. 201 et la photographie {n° 112). 

Planche X, 2, d'après l'album Kondakov. 

f SU tetroevangeli. kovaclû I(aanl Mire 
é voivoda i gtda Kneina i d 

Utere ego Stana. i snîem 
le Petru voivodï. 

- 159 — 



463-484 DIONYSIOII 

Ce quadruple évangile ont fait foi-ger Jean Hirtchié voîéoode et la 
hospojda Kniejna et sa fille Slana et son fils Pierre voîëvode. 

Il s'agit de Hirtcbea Tchobanul, hospodar de Valacbie (i546- 
54 et 1538-59), de sa femme, la célèbre Kniejna, fille de Pierre Rares, 
et de Sun fils Pierre le Boiteux, qui régna en Valacbie de 1559 à 
1567 et en Moldavie, par intervalles, entre 1571 et 1591 , 

483. — CatboUcoD, reliure en anjent d'un tout petit psautier manu- 
scrit dit de sainte Matrone, conservé au trésor. 

"Etouîk.^ (1700). 

464. — Catliolicon./iana^/iiai-ion en bois en forme d'étoile (Kondakor, 
p. 237 et pi. XXXIII). a) Sur un premier cercle autonr de la Vierge 
(copie Kondakov); b) sur un second cercle autour d'une première lone 
de compositions (noire lecture d'après la photographie Kondakov). 

Figure 54, le milieu, d'après Kondakov, où l'objet est complel. 



DIONYSIOU 465 



a) Veiiko ime stie Bce presta Bce spasi nasî clstï. 

Grand nom de la sainte Mère de Dieu, très sainte Mère de Dieu^ 

* * 

sauve nous, honneur. 

V 

b) f Ctïneisu cherovimî i slavneiSu serafimî bezicistîlè 
niga Ba slovo roidUi suStu Bcu tebë velicaemî •:• velicaemï 
mterî cistu [• 

b) est Thirmos de la 9® ode du canon du Vendredi-Saint : 

tJ|v Ti{i.ici)T£|>av TÛv Xepou6l[i. xal ivSoÇoTépav {à(TUY*p^f<«>ç) 'wv Sepacpl[iL, 
TTiv àSia(p66pci)c Beov ^dyov Texoudav, tyjv Svtw; Bsotdxov, <sï iisya^Ovo 

jtgv. Les derniers mots, d'une lecture d'ailleurs douteuse, « mère 
pure », sont étrangers à Thirmos : Tensemble est emprunté à l'of- 
Oce de rG4/w<m Tîi<; navxyta; (cf. n« 210 et Tétude de M. Kondakov). 

465. — Gatholicon, reliquaire de saint Niphon, patriarche de Gonstan- 
tinople, en forme d'église oblongue à cinq coupoles, en filigrane doré, 
orné d'une frise d'émaux (cf. Kondakov, p. 214). Au-dessus de cette 
frise, sur une mince bande, une inscription dédicatoire fait le tour du 
coffret, de gauche à droite, en partant de la face antérieure, celle qui est 
reprodui te par M . Kondakov. Elle se dé veloppe sur vingt-quatre appliques, 
huit sur les longs côtés a) et c), quatre sur les autres b) et d). En c), face 
postérieure, deux compartiments, occupés par les charnières, sont restés 
sans inscription. Nous indiquons par des restitutions ou des points celles 
qui sont tombées. — Majuscules; accentuation intermittente, que nous 
reproduisons. Abrév. x/, x^w,~Ôo>. — Smyrnakes, p. 509*. 

Figure 52, d'apfèi nos carnets. 

a) j AuTY) T71 <TCua<j[Ata xa2 iyix Xipva; eidcdri tou wxvaytOTa- 
Tou àp^teTTicxoTro'j KoffTavTtvouroXgo; to'j xip Niçwvo; vex; Po(xyi(;) 
'atX oixovjAevtxoiî irarpiapy ou t) 

b) xov(o[ATfi67î Se xal eTe^-r^oô*/) ev XpidTû) to 0ecd :7apa to'j euffc- 

êai[<i]TàToi» 3ca(t) çiXo3^(pt'7T)a)u (?) 

c) [aùGsvToi» Neayîcou è] )cyi[jiy)67) e)CY) o 7ra[Tptipy^Y)ç év vfi atSoLc- 
(Ata xal àyîx p.ovr,] to'j Ti{iLr,ou TupoSpojxou [xal ^aiCTtaToiji 'Iwawou] 

d) hniT*MI4Tf|^^oÇ'R 

tel fiTO'j; î X y (1515). 

b) KA4>IAOX(OV : d'après le typicon, que reproduit Com- 
nène, p. 478, ce reliquaire fut l'œuvre du voïévode de Valachie 

— 161 — 11 



466*469 DIONYSIOU 

Néangoëy fils spirituel de Niphon. Sur le patriarcat et les reli- 
ques de Niphon, voyez Gédéon, nx?p. IICvzxs;, p. 495. Il serait mort 
entre les années 1504 et 1508. La date fournie par Tinscription est 
celle du reliquaire. En 1518, Néangoë emporta la tête et la main 
droite du saint à Courtéa d*Ârgèche. Voyez aussi le IuvaÇ(zpi<mr,; 
de Nicodème, au 11 août. 

466. — Catholicon, reliquaire contenant une main de saint Jean Chry- 
sostome, orné d*argent et d'or. — D'après Barskij, l. III, p. 370* une 
inscription slavonne témoigne que 

La tête du Prodrome et celte main ont été données par un hos- 
podar t)alaque. 

« 

Le typicon du monastère nous apprend que Néangoë donna la 
tète du Prodrome dans un reliquaire d'or orné de pierres pré- 
cieuses (Gomnène, p. 477 et 478). Cette tète existait encore au 
temps de Barskij ; elle serait aujourd'hui entre les mains des 
Turcs. Voyez Didron, t. XXIIl, p. 262 et Smymakes, p. 513. 

467. — Catholicon, reliquaire renfermant la tète de sainte Thomaïs, 
martyre, en forme de tête : a) tout autour ; b) sur la petite porte du reli- 
quaire. 

a) "EÇo^oç toG offioTotTou £v (jLOva/oîç xal àyiou yepovToç xupio*j 
x'jp Ntiçou XXI 'AyaftayyéXo'j Upofxovxyou j 1755. 

b) Ttîç àytaç ev^o^ou (/.6ya>.opLapTupo; 6o[jlziSoç. 

468. — Catholicon, reliquaire de la main de sainte Parascëve. — 
Abrév. x/. 

•}• *Exoc(xi67) Y) Trapouaa (je6aa(JLia ^c^ià tt; iyloLç d9io|(JLapTj- 
po; napa<riceu7); ^ti ouv^popiTÎç toO TxiroivoO Xpu9xv6ou | xal ipy^t- 
[xxvSpiTOu TTîç xÙTf,; ^xci^ixY}; XXI TCXTpixpyixr^ç (jlov^ç | toC àyioi» 
Aïowaiou éx m'kttùç SuXtëpixç èv In to> <7Ci>T7)pico x co (1800). 

• » 

469. — Catholicon, châsse contenant diverses reliques. 

Ali GuvèpojAT^; toG ô 

CIOTXTOU N'JJJLÇO'J ^r^^xyryj 
~ 162 - 



DIONYSIOU 470-475 

470. — Catholicon, reliquaire contenant le chef de sainte Théophano, 
impératrice. Tout autour sur une ligne : 

j O'JTo; 6 6Y)aa'jpoç ùizifjii ttSç ^OLfiiXiTLtXç jxovyi; to'j Ilpo- 
^p6[jiou AiovKTbou : ^là aiv^pojiLT); 8i tou txtuivoiî 'laxoêou : Si' 
c^o^ou Je TT,; xipcxç Mapiocç : ev ert : 1785. 

' 471. — Gatholicon, coffret contenant le reliquaire de la main droite 
de saint Jean l'Aumônier, d'Alexandrie; en une ligne. 

*Exo<T[jL'n6Y) 7) Trapoudo, jç^eip 'I(i>avvou toO èXeifijjt.ovo; ^t' è^o^ou 
(jiaxxpKTToG TCpoY)yoi»(JLevou napixvouî ^là X^ipoç NiJcoXàou xat 

472. — Gatholicon, reliquaire contenant la dextre de saint Antipas 
tout autour. 

-j- OuTO; Ô ÔYlCaupOÇ UTCàpyrSl TT^Ç PaGtXlKïiç JJLOVYÎÇ TOU Tl[iLlOU 
IIpoSpOjJLOU, TOO XXI AlOVUdlOU £7C0V0[/.a^0[JI.ÉV0U : èxO(I[i.1Q6Y) [Jlàv ^là 

<rjv^po[X7Îç ToG TaTTivoO èv Upo[jLOvxyi; 'Ixxcâêo'j Toii rieXoTrovi^iou, 

^l' É^O^OU ^è TOU TlJAlCùTXTO'J X'jpiO'J 'IwXWOTJ TOO naTCX^OUX-X. 

èv Iret 1785. oxTojxêptou 16. 

473. — Gatholicon, coffret contenant la dextre de saint Modeste de 
Jérusalem. 

j 'H jj^etp TOU àytou UpojjiapT'jpoç | Mo^é<JTou ÛTTxpy e». tyj; 'n^px; | 

(X0V7)Ç TOiï AlOVYlOUOU XXTX TOO OpOUÇ | "AOco I 1853. (/.XtOU -^ 20 
j^eipNxOl*(X NtT^XV N -^ Y)TCXp)rCl oXo; Jpx([AtX ou (JLtWv) 648. 

474. — Gatholicon, reliqiMire de saint Pierre d'Alexandrie, en formo 
de tête; inscription mal gravée au poinçon sur une ligne. — Abrév. x/ . 

■j- Tou èv àytoi; irxrpo; 7);xûv IleTpo'j 'A>.eÇxv^pe{xç -hizifyr, 

éx T^Ç Upàç (10VY)Ç TOU AlOVUdtOU x(xl) f^ 1^0 CM I •JTXpX TOU 16- 

pecoç KwvdTXVT^ou XXI £xxXY)(Tixpyou KaXXivtxou 1800. 

476. — Gatholicon, reliquaire des Quarante Martyrs en une ligne. 
"Ayix Xei^avx tûv àyiwv TedaxpxxovTx [JixpTupcov 1827 (xxpTy . 

— 163 — 



476-479 DIONYSIOU 

476. — Gatholicon, reliquaire de saint Luc, sainte Parascève et sainte 
Barbe : à) en haut; b) en bas, Tuti et l'autre sur une ligne. 

a) Tô TTOCpov Upov ^oj^eiov xaTeenceuaoOr) ôtc' è^uo^j repaçei(x 
âp3^ijjL(a)v^piTou AtovuffiaTOu 1741. 

b) Trepiéj^ei 8ï ayia >et^ava toO eùayyeXtCToiï Aouxà xai 'rtç 
odtofJixpTupoç napaffX6UY)ç xal ttiÇ (jceYoc^opLdcpTtpoç Bapêàpoiç, piTiv 

OXTCoêpiOÇ 10. 

477. — Gatholicon, reliquaire de la dextre du Prodrome. — Smyr- 
nakes, p. 511 *. — Abrév. x^^^' 

*H TijJL^x ^e^ià ToO npoSpopLou 

Yjv St' tJ^tov e^o^cov X. 'AyyeXàxTjç 

*Po^co5Ttavo; ixa^^wTCMjev 

1810. 

478. — Gatholicon, reliquaire contenant les bras de saint Luc et de 
saint Niphon de Gonstantinople; sur le couvercle, en deux lignes. — 
Fautes : opaxr^ç, oxeuofuXaxo;, et autres analogues. 

*H TcapoOffa Ôtixiq twv àyiwv Xei^dcvoiv xaTCCxeuaGÔY) ^i' s^6^b»v 
Beviocpv ToC ex BuJ^(yiç tïîç | 0pax7)ç àp)^i(Jiav^p{TOu Te x(at) irpa>-y]v 
cxeuof uXaxoç t^ç 7][/.eTépaç [xovy)ç tou àyiou Aiovud^ou Toij xarà to 

479. — Gatholicon, t'con^ du Prodrome ailé, d'origine moldave, fixée 
à la colonne de droite. — Barskij, t. III, p. 367 * ; d'après Porphyre, P. 1. 2. 97 
(incomplet) ; Kondakov, p. 180 et notre relevé. — Smyrnakes, p. 511 *. 

Figure 53, d'après nos carnets : le début, copié par M. Kondakov, 
nous a échappé. L'inscription est en deux lignes; mais nous l'avons 
disposée sur cinq, pour plus de commodité. 

Tm/IHAAeerOCAY)KITHC'ToMO 

■ iWNOnrTïHEJO^ot /t/ 

— 164 — 



DIONYSIOU 480-462 

Svetago i slavnago proroka predleca i krëstitelë loanna 
sia ikonna ukrasi gnî Aleksandrù voevoda i gèa ego Boksa" 
nîda. za zdra\vie vùzljublennogo i[mù) sna Kostantina i 
AAE ego sluéiti stomu loannu Prtci v Ito Ta B ar A. 

Du saint et glorieux prophète précurseur et baptiste Jean, cette 
icône a oimé le seigneur Alexandre voiévode et sa dame Roxande^ afin 
que pour la santé de leur bien-aimé fils Constantin et pour son âme 
on fasse un service à saint Jean Prodrome. En Vannée 7072 le 
30 août (1564). 

Nous restituons i{mû) d'après Porphyre bien que la forme 
correcte soit le duel t(^a). A A6 pourrait être le ^éniiiî dedove 
(Acta Ross. Mon. p. 4^1 fin, année 1496), et signifier « oncle ». 
Nous préférons voir là une faute de gravure et corriger d'après la 
formule du numéro 484. 

Le 30 août est le lendemain de la fête de la Décollation du 
Prodrome. 

480. — Gatholicon, icône du templon, représentant saint Ni phon et 
saint Denys, au bas sur une ligne. 

Auàç ?rapeaT(o<ia Tpià ji àyia 
AÎTY)aai EipY)vr,v [/.ovy) 7)[jl(i)V 6e{a. 

Sur la même ligne, intercalée entre ces deux vers, on lit en plus petits 
caractères la signature : 

Atà AoffiOéou O'JTOu 1818. 

481. — Gatholicon, icône de la Vierge dite Ilavay^a )] favepcufi^vi], con- 
servée au trésor. 

Xpeo<mxô; aoi JcpauYi^w TrxvTavadffx | Jeoxoiva. jjLixpà ^lâovat 
^aTOviirpoçTa là | iLVfxhÂx xVoto; BeviafAiv êv Bu^^yj T7Î;0paxYjç. 
a ij; TT ê. voejJLÊpiou 10 (1782). 

482. — Gatholicon, chœur de droite, icône de la Nativité du Prodro- 
me : a) sur l'image elle-même, deux vers par ligne; b) au bas sur le revê- 
tement d'or. — Abrév. x/, 'â^o. 

a) "I" $aou; TCpoçYîTa, Xiî/ve tou 0eoD ^oyou. 

6 MyiTpoçivr^; o^uyoç tê atX Suty); 

— 165 — 



483-484 DIONYSIOU 

(jlovy;ç ttot' ipy^o; gt); toC Aiovucî^ou. 
yevve6Xi(ov dûv eixovi^cov tov tuxov. 
5 ^^$(t»c6 ^copov toi; Èxelae 'irarpaai. 

^aêeîv ae 8* aiTet xXYîji.(A€XY)(jLàTcov Xudtv, 
b) -j- Ndjaçiou çiXe, Y)>.{ou écûffçope. 

pacTUTKTTà ôeîe KupCou 'Iwavw). 
(jot T/jv^' eixova xaixcp ou xar' à^iav. 
10 T7)v crriv xo<TpLif]fTaç MvîTpoçivToç 6 Outyj;. 
irpoaflpet é^ lÂicov ttovcov re xal xa[JiaTcov. 
à); av Âià <TOi) xal Tu^ot acoTvipia; 
ETEi acùTYîpio a^j;y (1703). 

Vers 4, tôv tùxov au lieu de tôv t<5xov ou plutôt tôv ti5iïov. 

488. — Gatholicon, icône de la Vierge, au trésor; en bas, sur le revê- 
tement d'argent. 

j A87)<Ttç STEçivou i|8po[Aovayou ex Tfiç [jt.o|vYi;Toiî ay{ou Aiovj- 

GIOU I TOO £v TO "AOwVl £V £Tl 1801. 

484. — Gatholicon, épitaphion brodé représentant le Thrèiie (cf. 
Kondakov, pi. XLl). L'inscription forme le cadre, en une ligne sur les longs 
côtés, en deux sur les courts. A chaque angle, elle est interrompue par 
un demi-cercle encadrant un des quatre symboles évangéliques et portant 
la transcription de l'ecphonie qui annonce Thymne séraphique : favtgo- 
nïda (ange), fvogonïda {hœuï)^ fkekragonïda (aigle), f ite(eonSida (lion) 
(^dovTS, ^oûvra, xixparfôxa xai Xi^ovra, ayio; ayio;, etc. cf. Brockhaus, p. 65). 
— Ligatures, surcharges, abréviations extrêmement nombreuses qae 
nous avons respectées suivant l'usage, car rien n*est flottant comme 
l'orthographe et même la morphologie des inscriptions et diplômes mol- 
dovalaques. — Fautes, l. 5 gpdva ni I/ta.<ti ; lettres omises que nous avons 
rétablies entre parenthèses. — Copie de M. Kondakov, p. 270» rectifiée 
d'après sa photo typie. 

Planche IX, d'après Kondakov. 

•\ Blgoctvi i chrtoljtih'wi loa[n)ï Petrî voevoda. biieju 
mltiju gril vùseoi mo[[)dovlachiskoi zemli.\ oie blgoproizvi- 
lichî gpvo mi nakimï blgimî proizvoleniemî i sùtvorichï i 
ukra\sich sùi aerî vu imé Ga Ba i spsa naiego lY XA i 
f/ado^^ ego vu mo^bu gpva mi vu no\vo sùzdannoe naSei mo- 

— 166 — 



DIONYSIOU 485-486 

imstiri ite vu stëi gorë A^osië i gîemi Bionisiae ideie chm 
stgo prorka priée i krtitelë loana za zdrci^vie i vâza die 
ffpv{a) mi roditelevî gva mi gpèi gva mi Elena i cado gpdva 
mi IliaSu i Ste\fanu i Kostantinu voevoda. dùseragm [m)i 
Knëni i Roksandi i sùvrUi. v Tto ZNr. ge. ir. 

Le très pieux aimant le Christ Jean Pierre voiéoode,par la grâce 
fie Dieu, seigneur de toute la terre Moldovalaque, ma Seigneurie, 
ai bien voulu par un heureux effet de mon bon plaisir et ai fait et ai 
o}*né cet aer au nom du Dieu souverain et notre sauveur Jésus-Christ 
et l'ai donné, afin qu*on prie pour ma Seigneurie, à notre monastère 
nouvellement construit, qui est au saint mont Athos et est nommé 
Dionisia, où se trouve le temple du saint prophète, précurseur et bap- 
tiste Jean, pour la santé et pour Came de ma Seigneurie, des parents 
de ma Seigneurie^ de la dame de ma Seigneurie Hélène et des fils de 
ma Seigneurie Élie et Etienne et Constantin voïévode, des filles de ma 
Seigneurie Kniejna et Roxande, et a fait dans l'année 7053 le 
i 5 janvier (1545). 

485. — Gatholicon, épitrachilion figurant les évangélistes et les apôtres 

en pied (cf. Kondakov, p. 254). — D'après la lecture et la photographie 
Kondakov. 

Su palracfiV sùivori pr wd i podru^ ego. 

Cet épitrachile a fait Pierre voïévode et sa compagne. 

Notre transcription n'est pas sûre pour la seconde partie. Nous 
nous sommes appuyé sur M. Kondakov^ d'après lequel Tépitra- 
chilion porte le nom du voïévode Pierre « ipodruzija ego ». Le mot 
se rencontre dans les diplômes moldovalaques {Acta Ross, Mon. 
p. 441) : t azï loant Radul voivoda, i podruiie mi gospoza Katalina. 

486. — iMtïoUcon, épitrachilion figurant des apôtres et des évoques. 
Faute, taiïjvou, -- Kondakov, p. 254*; notre lecture d'après sa photogra- 
phie, n<> 153 (un morceau h gauche caché par un gland). 

..• liavou îcai ^ou^oç XpwTow \ crj&pojxY) TaTuvivou repêa^xtou 
^ £Tou;^ --ay X -^ (1680) 

Il est probable qu'il faut commencer par la droite. 

— 167 — 



487-488 



DIONYSIOU 



487. — Catbolicon, épitrachUion. — D'après Kondakov, p. 254* et sa 
photographie, n* 153. 

Figure 54, d'après Kondakov : a) à droite ; b) à gauche. 









a) -J* AeYici; TY)ç ^ouXr,ç to'j b) xe ATQjAYjTpi [u Ta tê 
0u A^e^av^paç xe loav(vo'j) xva tou "^e Icavixsx 

[[/.e] Ta Texva tou; *^è Eu jte AvadTaera [xe tc 

XafJLTnriaç [jLOvajj^i; xva tou; xc Ko<>TaTiv(ou) . 

Nous avons reproduit les deux seuls accents visibles sur la 
photographie. 

488. — Parecclision de la Vierge, à prauche du catholicon, icône de 
la Vierge dite du patriarche Serge et d'Alexis Comnène. — Porphyre, 
P. I. 2. 95; Smyrnakes, p. 510 (incomplet). 

a) Au droit, en has sur revêtement d'argent: 

AeiQGi; I TOU ^ou>.(ou) tou ©sou *Iepe|[xiou ccpjriepfio; 1 1786 [iatou| 

20. 

b) Au revers, l'empereur assis à gauche offre Ticone au fondateur 
debout à droite. Au bas à gauche, sous le trône de l'empereur : 

-}■ AuTY) Y) eixùv 7) OaujtaTOupyo; èaTi tyïv ô 

iroiav [daerraJ^wv 6 Sspyio; 6 :;aTptipy7); xai irept 

epj(^6[jLevouç Ta Triyrri r^ç Kcov<7TavTivou7r6>.€ft); 

ê^io^ev o^ou; toÙ; 7uo^e[i.{ouç ttiv OT^otav àçi 

^pctxrev 6 ^aaiXeùç tou àyiou Aiovi^iou ^là Saxavi; tou 

àyiou ne>.iypa5i(ov 'lepejA^a xal 5ià X^pw; Fctopytou 1786. 

En haut, sur la tète de l'empereur, 1 ligne, 
'A^^Çioç 6 Padileù; 6 pieya; Ko(i.vYîv6ç. 

Sur la tête du fondateur, 2 lignes : 

*0 ayioç AiovuGioç | 6 iv tco ''A6w. 

C'est le siège de 626, pendant lequel aurait été composé, dit-on, 
l'hymne Acathiste. L'icône aurait été emportée par les Gomnènes 



— 168 — 



DIONYSIOU 489-491 

de Trébizondé en 1204 et donnée à Denys le fondateur du couvent 
par Alexis III en 1375. Vo^ez la légende que rapportent à son 
sujet Comnène, p. 479 et Barskij, t. III, p. 372 (reproduit par Por- 
phyre). Lors du voyage de Barskij en 1744, elle était à Scopélo. 
En 1758 elle guérit le fondateur de TAthonias, Eugène Boulgaris, 
qui composa en remerciement deux vers cités par Porphyre. Le 
métropolite Jérémie, qui fmit sa vie à Dionysiou, y ramena 
l'icône et mit un terme à ses déplacements. 

489. — PareccUslon des Anargyres, au-dessous de celui de la Vierge. 
D'après Smjrnakes,p.505 et 510, dans une fenêtre ou un trou (ivTÔ; 6}c^(), 
on aurait trouvé en 1899 un morceau de bois de noyer, large de deux 
doigts, enduit de chaux et portant gravée à claire-voie la date 

^rco^Y, (1360). 

Cette découverte confirmerait la thèse de Porphyre, qui croyait 
le monastère antérieur au chrysobulle accordé par Alexis III 
Comnène à Denys en 1375. (Cf. P. I. 2. 107 et Smyrnakes, p. 505.) 

490. — Parecclision de saint Jean Théologien, au troisième étage de 
l'aile S.-O., dans Je narthex, peinture. — Porphyre, P. I. 2. 91*; Smyr- 
nakes, p. 509*; d'après Simonide, p. 126. 

*IcTopy)67) 6 vapÔT)^ Si* £$6^ou toG iravoGicoTarou TCpoTîyoujAévoD 
xupîou 'AvTwvtou Upoaoviy ou ix. MTToySavta; ev erei ^?^ p x y ' ^là 
yeipoç 'Iwavvou TpaTuc^ouvriO'j (1615). 

491. — Trapeia,aile méridionale, dans rhémicycle de rabside,pem- 
ture sur fond clair, très effacée. 

Figm €[ 53, d'après nos carnets. 

■J- 'IffTcopyiÔTi x[ai] e6e>.T(i)coÔY) to zapov [JLepo; rriç TpairéÇou 
Si' s^oSou xai (yuv5po[/.r,ç tou 6u>.a|6e(rraTou év t[£]p6U(7iv Tuaira 
xup AmjiiQTpiou Tou aiTo IlecixoLf. eiç [xvijjLOduvov aÛTou. èv tw 
^7^ a- (1603). 

Cette trapeza est composée de deux salles perpendiculaires 



169 



492-498 DIONYSIOU 

Tune àTautre. Porphyre, P. I. 2. 99, en donne un plan d'ailleurs 
assez inexact. Le Vatopedinus 1037, ainsi que Comnène,p. 447, en 
attribuent la construction et la décoration (nriv [<n6^r\(5t l<rw xal IÇw) 
à Roxande, fille de Pierre Rares et femme d'Alexandre Lapusneanul 
(en 1542, d'après Simonide?). Il s'agit sans doute du portique et de 
la grande salle qui longent le flanc méridional de l'église. L'autre 
salle perpendiculaire fut peut-être construite alors, mais aména- 
gée et peinte en 1603. De ces peintures ne subsistent que V Échelle 
spirituelle et la Chute de Lucifer (Hautes-Études, Millet, D 13j. 

492. — Trapeza, sur Vambon, Fautes d'accents. 

Aioc (nr)vÂ|p6pLY)ç 'Acà e|^6Âou Ny)^ ou | Upo(iE.ova^ou | èv /etpT} 
Mix|a^^ 1727. 

493. — Trapeia, tcone des trois patrons du monastère :Niphon, Jean- 
Baptiste et Denys, près de l'ambon. Deux ou trois vers par ligne, séparés 
par des points. Nous numérotons entre parenthèses les lignes de l'ori- 
ginal. — Abrév. x/. — Simonide, p. 124. 

(1) •}- *'I6i 7cpoçy,Tcuv dc%peu.(i)v te xal x>.6o;. 

à(7T7]p faeivè [Jixxpof pcav 'Herxta. 
^2) ir>.Yi9'jv àyeipcav tôv |xovaJ[6vTwv Ç^voç. 

iizxç 6 Âi^ôv èxëoûv p,axpov ei;o;. 

Itw, rpuyaTCt) Ba^iXco; ^ûpov [iieya. 

(8) Tl(JLY)Ç T âpyupOU 6(JLÇOpOU[UVOÇ aTcp. 

Tràçt yàp XpwTo; Tupoixa toutI Trapljret 
auTY) 7) [iLOVY) TO'j dcêacTroO icpo^poaou. 

(4) (jieejiTOu ovTOç iraXaiàç Te xat véaç. 
a6[i.verov ovTw; jJLfiaTÔv àyta<T(JLaTa)V . 
ouTrep (x^poç çeptorov outo; ô aj^êcov. 

(5) ovirep àvedTYjffXTo Qeou eiç JoÇav. 
TCoOcp xal C'y)>.(f> eù<reëer i^ oixeicDV. 
TTOvwv ô x>.etvo; irpo7iyou(xevoç Nyîçwv. 

(6) êx SavTopivTiç xal àyj^i<iTeùç toC iravu. 
<7xeuoç'j>.axo; 'Icoaxela Trpo ypovwv. 
TÉpfJia Te XN, xal }^epoîv toO C«YP«ço'j. 

(7) xaXVJvaç toOtov eOçuûç ira); iv çpiçyiç. 



170 — 



' y^ % 



DIONYSÏOU 494-495 

(,8) (o xat Trapaç/oiç àyyeXwv «juvau>.îav, 
XpKjTÊ paGiX€u 77av^€p)tè; wavroxparop. 

(9) A^'' A. Êv (JLT.vY) [xaico IB yiYou[i.eve'JOVToç xuptou 
%'jp Sepaf {(X.. 

(10) "Ajjiêwv atejÔYiTf,; Tpairé^T); T6Tuy[/.evo;. 
TeyvoupyrjjjLa Tueçuxa eùçuto; a[i.fct>. 

(11) 5a7rav7) xai oxou^affjjLa évo; tûv wSe. 
Nyiçwvo; fltvSpoç Tou irpoxaÔTîyoufxevou. 

(12) e'jvo|/.ouaY)ç yovou te tt^; SavToptvy^ç. 

-|- ''ETepoi 
"EffôovTt Tptoye ri TCpojceiiuva, çiXe. 

(13) xal aôopuêov (jgauTov Tcavra T7;pet. 
(î)Ti Se Tpeçe Taç ij;i»jrixàç al(j6yi<jei;. 

To ^\éjj.^LX xaTCi), To irveiïjAa S' êX.«v avw. 

(14) (jLY)^6>.(i); ç6éyyou tôv xaX' àicoucov Aoycov. 
çiyàv (i.ovx<7Taî; èvTe>.>.o}«.[JLfiV(«)v 7jpe:T£i. 

ev TcavTt epyco, èv ^è TpaTré^r) TrXfov (1730). 

1. 6 probablement T£pjjia(Ts) TéyvYi. 

494. — Tonr, du côte de la cour sur une plaque dé marbre à une 
certaine hauteur. — Abrév. loi'*''. — Comnène, p. 477*; Barskij, t. III, 
p. 365*; Simonide, p. 124; Porphyre, P. 1.2. 93*; Smyrnakes, p. 507*. 

•j- 'AvyiyepOr) èx ^aSpcov outo; 6 iTupyo; 
Sià (niv^po[i.7^ç xai É^o^ou toO euae 
êetïTaTou auOevTo; 'Iwdcvvou Neayxoi» PoeêoXa 
Tvi; B\ayia; èv erei ,Ç 3t y) (1520). 

M. Smyrnakes â observé sur cette tour un monogramme du 
Prodrome en briques. 

496. — Fontaine, au deuxième étage de rarkhontarikion, marbre. 
Atà ^aiuivoi; K | covffTavTivou uiôç | toQ XarÇl NixoXà | 'Opra- 
xiôyXi |aa>ie (1815). 

Orta-Keuï, à Touest d'Andrinople, centre effectif de la métro- 
polie grecque de Lilitza. 

— 171 — 



GRIGORIOU 



496. — Gatholicon, ésonarlhex, peinture. — Porphyre, P. I. 2 123*; 
Didron, t. XXIV, p. 179 (la seconde partie); Smymakes. p. 631*. 

*I(yTOfYi67î 6 xapwv ôetoç xai lepciTaTOç vaoç ttiç ôeiaç xai Upaç 
p.ovY)ç ToO I rpY)yopiou 5ià ouv^popiYiç ToO iravoffiwTaTO'j apjf^i{xav- 
^pTQTOu xùp TraTcà FaSpiifi^.. | {(yropinOY) ^là X^^P^^ '^***^ eOTe^eori- 
Twv ^(oypdcf (ov ra6pt'y)>. Upoixovx^ou xal rpiyoptou ex TCoXewç Ka*T- 

Topviaç I £V eTi 1779, oxTwêpiou 16. 

Porphyre place Tinscription dans TexoDarthex et la date de 
1776. D'après une notice qu'il a « tirée des archives locales», le 
monastère, incendié le 30 novembre 1761 , fut restauré parle moine 
Joachim, aux frais des hospodars de Moldavie et de Yalachie, do 
métropolite d'Hongrovlachie Grégoire et de bienfaiteurs phana- 
riotes. Voyez aussi ht. III, 2. 338. M. Smymakes cite une in- 
scription du monastère de la Transfiguration, dans Ttle de Proli, 
mentionnant les services de ce personnage (p. 630). Voyez aussi 
Porphyre, P. I, 2, 126 et 135.Didron, qui décrit les peintures, cite 
les deux inscriptions ('0 «Xyio; rpTjY^pio; 6 xTtÎTwp. — 'Ib>axel)i 6 véoç 
x-n^Tcop), qui désignent les deux fondateurs portant le monastère. 
De l'autre côté, Tarchimandrite Gabriel tient l'église. 

497. — Gatholicon, naos, templon^ porte : lignes 1 et 3 à gauche, 2 à 
droite. — Abrév. x/. 

To luapov T^(jLir>.ov àvTîyépOTi èx piOpojv, 6<ixa>.iG0r), 

cj^pudOÔT), idTopTiOTî ^là «juvJpo[x7;ç xat E^dScov ToO wavicpoTaTOu 

Ka<javTpe(aç [rpr^yoptou. . .] 

Ensuite, il y avait peut-être une date, mais rien de plus. 

498. — Gatholicon, templon, ieone du Christ. 

A£7)<riç ToO SouXou ToO 0eoG rpiyopYiou àpyieriGxoxou KaoavrpiKç 

1778. 

— 172 — 



GRIGORIOU 499-504 

499. — Gatholicon, templon, icône de la Vierge. 

Aér,<nç tou JouXou toG 0eoO rpiyopYiOu àp)^i877i<7>torou KaaavTp taç. 

1778. 

500. — Gatholicon, siège épiscopal. Sur le dossier l'évêque donateur 
représenté en pied, tenant d'une main sa patéritza, et de l'autre Ticone 
du Sauveur qui est fixée au templon. A la hauteur de sa tête : 

KaaavTpta; (tête) Fp-riyopto;. 

Ce Grégoire fit les frais du templon, nous dit-on, et de toutes 
les icônes qui le décorent. 

501. — Gatholicon, bêma, artopkorion hors d'usage, sur la porte : 

Alà CUV^pO(iLYi 

ç ToG irxvoeyiwTa 

Tou ày^ou TToor^yo 
u(JLévou )ti>p Fa 
6pfn(>.) TivEou, e$6^ 

OV Se TÛV J(^(p)t(JTl 

avûv . , . 
A la fin quelques lettres sont tombées. 

502. — Gatholicon, reliquaire des Anargyres. 

Alà (juv^po[iL7)ç xal 
^airavY)!; toG luav 
ct)Gta>TàTOu TrpoTiyou 
uevou xuptou *Aêpa 

(AlOU rpTQyOpiOCTOU 

a w y touvtou 1 1 (1803) . 

503. — GathoUcon, reliquaire de saint Denys. 

Ilpâsêeue, ayie, ûiràp toG ^ou^ou toG 0£oG A7j[jLyîTptow| 1818. 

504. — Gatholioon, reliquaire de saint Jacques de Perse. 

•{• E)c TGV rep(e)(xiou, tiç Beve^ixrou w xTY)<îa; Iw* K6<jToa>ooo'j . 

Peu intelligible ; à la fin, on peut lire : 6 xiC^a; 'IwavvYj; KsdTo^dpou. 

— i73 — 



505-510 GRIGORIOU 

505. — Gatholicon, reliquaire contenant la tète de- sainte Photine. 

1 Kàpov Upàv Sa[xapi7iSoç Oetaç 
& (fCkt aOpe(i) /^(ajpiToêpuTOv x*P^'' 
x£îto<J(Ji7î((JL)£VY)v ^aTuivT) 'AêpajjLiou 
TrpoïiyoupLÊVou jàovy;; tou rpvjyopCou 

X y çeup. awo" SjjLup (1870). 

506. — Gatholicon, reliquaire de sainte Anastasie de Rome. Abrév. x/ . 

•}• ToOto TreXua ttîç | àyia; 6<jiO[/.àpTupoç | 'AvadTaaiaç r-rj; 
*P(i>|(xataç Tuyyavei. ô|irep xal x'riîf/.a tî^ç î|£pàç xai 7caTptap/i| 
y/fiç Tou FpYîyopiou | èTrixa^oufAew); .| (jlov^ç èv tG àyMo||vujjMy) opci 

TOÎÎ I *'A6<i>V0Ç eOpi|<IXOa£V7j;. | &£71<71Ç toù ^o'JXou I TOO 0£(oO) 

'I(t>ax£ipL II [AOvajf^oG [ * ^ o | fï (c.-à-d. rpTjyoptXTOu) (1770). 

507. — Gatholicon, reliquaire contenant la main droite de Grégoire 
de Nazianze. 

j *H <i£6a<jp.Yîav ^£|$iav y-iop uTrapyri | tou ayiou Tpr^yopiou 
TOu ôfijo^oyou \K- -^ I 1806 

508. — Gatholicon, reliquaire contenant diverses petites reliques. 

Fpiyoptou xoTjyS 1775 
Sans doute : rpY)YopCou 7cpoY)you|i.évou, 1775. 

509. — Gatholicon, reliquaire en forme de livre» contenant des frag- 
ments de saint Chrysostome et de sainte Julitte. 

-j- Ay)X ^v^po[XY); TO'j TravoffiOTaro irxTcx x|up AopoOeou aico 
TYj; (/.ovyî; tou Fpiyopiou ayiopiTi to|v ayiov (Jiaprjpov ApTTiç 1814 | 
yo'Aviou I 20. 

Cette châsse n'a donc pas été faite pour les reliques qu'elle 
renferme aujourd'hui. 

510. — Gatholicon, reliquaire de saint Gyrique. 

"j- Ali <r'jvJpo[X7i; xxi 5x7rxvr<; to'j 7rxvo<TiOTx|TOu àyiou rpor^- 
youjxlvoii xuptou 'AêpxpLino'j Ppr^yopiaTTi £X tt); | vtoiou KujaOo'j 

1801 XXX. 

— »74 — 



GRIGORIOU 511-513 

511. — Gatholicoii, naos. Sur le premier pilier à ^aache à droite au 
temps de Barskij}, icône de THodeghetria Pantanassa, décrite par Por- 
phyre ; sous les pieds de l'enfant et la main gaache de la Vierge. — 
Majuscules sans accents. — Barskij, t. III, p. 360; Porphyre, P. I. 2. 125, 
Antonin,p. 275*; Smymakes, p. 631. 

Mapia; 'Aaavr^va; Ilx^^oAo 
YTava; xupi t^ç Mo>.io6>.xyiaç. 

D'après Porphyre, c*est la femme d*Etieime le Grand, morte 
en 1511 et ensevelie près de lui, dans son monastère de Poaina. 
Barskij (t. III, p. 361 ), a vu,àGrigorion, denx chrysoballes d'Etienne 
datés de 1500, où il est nommé fondateur du monastère, on Iroî- 
sième qu'il date par erreur de 15^20, enûn un autre signé par 
Bogdan, son fils, en 1505. Il mentionne en même temps deux 
autres chrysobulles de Tannée 1553, octroyés par Alexandre 
Lapusneanul; puis quelques lignes plus loin, reproduisant une 
confusion de Gomnène 'Montfaucon, p. 49 i^, il attribue k 
i< Alexandre père de Bogdan » la restauration du mooast/^re en 
U97. 

Sur les Asans, voyez Du Gange, p. 3^5. 

512.— Catliolicon,ÛM>ii^del'Hodeghetria 'u''51 1, inv:ription mod^rn^ : 
a) à gaache; b) à droite. Vers paroxytons de 14 &ylUbe», 

3cat ê$ Sxore).ov ov'tx Oe^xssrra ' T.ù,i^f*$ 
TOV xppooypjçsvrrx î Ij, eùcfAx ^yj. zrjfix. 

vi Ira GWTr.pvci Xto^v yeij N. X^ I W3 , 

513. — CatholicoB, kotu dn %aifit >j(»Ia% %fi%p^ij'l»i^ 4 ];, v/jofwie 
S.-E. 

* » 

if* * •!•. 

1838 év arv. Yc^Eo^j'^v^ 15, 



ITÎ 



r 



614-617 GRIGORIOU 

614. — Anciennes cellules S., à rextérieur, en haut. — D'après Por- 
phyre, P. I. 2. 123*. 

1783 

Le plan du monastère en 1844 a été dessiné par Porphyre, 
p. 122, et sa vue extérieure en 1744, par Barskij, t. III, p. 356. 

616. — Anciennes cellules N.-O. — D'après Porphyre, P. I. 2. 123*, 
qui ne mentionne pas expressément une inscription. 

Construites un peu avant i776. 

616. — Aile 0., façade intérieure. 

XZ 




n.'» 



KA 
18 A 92 

Ev TÔ TptaxodTû Tpi 

T(j) ÉTet TYÎÇ 7îyOU[JL€ 

veiaç ToG ex Tptiro 
Xew; TÎiç ne>.o7cov 
B vY)<Toii àpjrtv-av^pt 
Tou Su[Aect)V IIpo 
5C0X10U 'AyyeXtJou 

18 92. 

Sur ces constructions nouvelles, voyez Smyrnakes, p. 630. 

617. — Enceinte, porte intérieure, sous une image de saint Nicolas, 
les six premiers vers à gauche, les huit derniers à droite. Chaque vers 
occupe une ligne. 

1 navàyie Nix6>.ae, xu^oç ôpBoSo^ia; 
OLpjiipitù^ awTov, «iTuXs TYÎ; 'ExxXvjffta;, 
TauTY)v T7)v ôeiav xat «ttttîv eîxova <jo\j iyi(xy 
7rpo^ç£po[JLev iraveuXaêcu; pià o^r^v ttjv xap^ixv 

5 <joi Tû irpoaTaTT) T7)ç [aovtîç, tî^ç euxXeï^o{j(ivri; 
ÈTcl T<î) <jô ôv6jx.aT(i) xl* apj^YîBev TipLa>|xivi]; 
iroijjLYiv aÛTTÎ; 6 Zupieùv [/.eô* 5Xou tou iroi;xvîoi» 
ouai7&p, 8%x Toîv xpsoêeiûv, C<>>>^Ç '^Ç oOpaviou, 
ayt«, xaTa^{(t)aov, xxl TauTY^v £x wxvTOia; 

— 176 — 



GRIGORIOU 518-521 

10 çù^aTxe TcepKrràcecoç xal ttqç SaTotv xasctoc; 
^là TÛv âxoifiLinTcov Te xal 6et(o(v) Tupecêsiûv <jou 
wpoç Tov TuxvTavaxTa XpwTov OeoTreiSûv t' eùjrwv dou 
1cé^L^zt xiç eù^oyiaç dou Iv txutt) tt) (jlovtî dou 
t9) 06 Tipic&cr, ex ^uyî'iç '^7 ^^poç Qfiov euj^^ dou 

1891*. 

518. — Enceinte, porte extérieure, sur un marbre. 

Eîç ^oÇav ©eou | xal ti^e inî>.Y) dùv ty) ir^eupa 7)YOU[i.ev6uovTOç | 
àp^i(Aav^piTOu 2u[jLeà)v toO ex Tpix6^e(oç Tf\ç | IleXoirowYidou, 
d(dTy)p{ou Itouç 1896. 

519. — Fontaine, dans la cour intérieure à TO, du catholicon, à 
gauche et à droite. 

'Exi 7)Y0U|uveiaç SufjLeùv toù ex TptTroXeuç 

âp]^i[jLav^piTou TTÎç IleXoirowifidou 

1876 deirT^(iLêpioç. 

680. — Parecclinon du cimetière consacré à Tous les Saints. — 
D'après Porphyre, P. 1. 2, 122*; ise. III. 2. 326*; Didron, t. XXIV, p. 184*. 

Construit depuis les fondations et peint par les deux frères Métro- 
phane et Nectaire en septembre 1 739. 

Didron, qui décrit les peintures, les attribue aux peintres Ga- 
briel et Grégoire (cf. n® 496). Il a dû commetti*e une confusion. 

581. — Arsanas, à l'un des angles, inscription de cinq lignes dont 
nous n'avons pu copier que la date. — Porphyre, P. 1. 2, 122*. 

oc (i> X a louviou Y] (1821). 



— 177 — 12 



SIMOPÉTRA 



522. — Ancien catholicon, peinture. — D'après Porphyre, P. I. 2. 143 \ 

Peint en 1633. 

Le monastère, incendié d*abord le il décembre 1580 (ms. 
nM04 = Athous 1372), le fat une seconde fois en 16S5 (ms. n*" 46 
= Athous 1312, § 45). Voyez aussi Smyrnakes, p. 588. 

Ces peintures, indistinctes lors du voyage de Porphyre, étaient 
livrées en 1859 à un restaurateur maladroit (Antonin, p. 279). 

523. — Ancien catholicon, « sur une plaque de fondation, hors 
d'usage », Smyrnakes, p. 591 *, a lu que 

Le catholicon fut consacré en 1613 sous Vhigoumène Timothée 
hiéromoine. 

Cette date, antérieure au second incendie et de beaucoup pos- 
térieure au premier, semble ne pas convenir au catholicon. 

524. — Ancien catholicon, peinture, d'après Didron, t. XXIV, p. 189, 
« hors de Téglise est peint saint Simon... ainsi orthographié : 

*0 àytoç Stpicov 6 (Jiupoé^uTtç Jtai xrnTcop. 

... Il porte de la main gauche Téglise du monastère, dont il 
est le père. Cette peinture, fort médiocre, date de 1773. » 

525. — Ancien catholicon, icône de la Vierge aujourd'hui disparue. 
— D'après Smyrnakes, p. 588* 

Donnée par le despote de Serbie Jean Uglès. 

Jean Ugles avait restauré le monastère, ainsi qu'il ressort d'un 
clirysobuUe, détruit, mais reproduit et confirmé en 1623 par le pa- 
triarche Cyrille I (Barskij, t. III, p. 354). Smyrnakes date le docu- 
ment de Tannée 1364. C'est pourtant en 1366 que Vukasin se pro- 
clama roi de Serbie et donna à son frère Uglës, qui occupait Serrés, 
Drama et la région côtière, le titre de despote (voir Lavisse et 
Rambaud, Hist. de l*Europe, t. III, p. 914). 

— 178 — 



SIMOPÉTRA 626-533 

526. — Ancienne trapesa, peinture, — D'après Porphyre, P. 1. 2. 143 *. 

Peinte en 1633 aux frais de Vhigoumène Joasaph. 

527. — Ancienne trapeia, « sî; '^7)v xaexapav xou TcapaOupiou 6:cou ^Xsirsi 
xatà T^v OdtXaaaav », d'après Gomnène, p. 487* (d'où Barskij, t. III, p. 356*), 
était figaré : 

D'après une légende recueillie par Barskij, Jean Uglëâ se serait 
fait moine à Simopétra, et y serait mort. On sait qu'il périt dans 
le désastre de la Maritsa (1371). Voyez Porphyre, P. I. 2. 149. 

Ce réfectoire est décrit par Didron, t. XXIV, p. 188. 

528. — Gatholicon, sur la porte menant de résornathex au naos. 

1893. 

Tout le monastère a brûlé dans la nuit du 27 au 28 mai 1891. 
Les reliques seules ont été sauvées (Smyrnakes, p. 593). 

529. — Gatholicon, reliquaire de la vraie Croix. — Abrév.ï:":"/, aifiovT:. 

•{• 'AçiepciOi I irapà *l6pe|[x.iou | TuaTpixpj^ou {| rri Ujpa (iio|v?j 
Siu.|ovoTC6Tpa;. 

530. — Gatholicon, reliquaire de la vraie Croix. — Abrév. jlpô. 
Bi5yi|vy,; I 6 TXTuetvo; (x.y)Tpo7uoXtir7); | 'ApcrÊ|vio; | 1692. 

531. — Gatholicon, reliquaire contenant le pied de sainte Eudoxie. 

A ta e$o|W Tou xtp X|x(Joyave|ou 1750. 

532. — Gatholicon, reliquaire de la main de sainte Barbe : les deux 
parties de l'inscription disposées dans un sens différent. 

a) "t" To ^£^1 5rfiptT7)ç a|yy)a; pLsyaXo(JLapTï)|p6ç Bocpêapaç 1739 

b) 85C [jLOVTiç T'o; Si|[j!.07reTpot; rP6M. 

533. — Gatholicon, reliquaire en forme de tête contenant les reUques 
des chefs des saints Serge et Bacchus, sur le pourtour. 

Alà GTivSpOfiLViç TOO TTXVOfflOTdCTOU 8V r)pOtAOvij^OtÇ XUptOU X.V>0 

KcovcTTavTie èv 96(ïx>.ovif))te; év Itt) 1762 8v (jt7)vl jjlxiou 25. 

— 179 — 



534-536 SIMOPËTRA 

534. — Trapeza, sur la porte. 

1863^ t-Mafe^ 20. 

535. — Proskynitarion de la Vierge Hodeghetria, sur le chemin du 
monastère à Tarsanas : a) à Tintérieur; b)à rextérieur. Dix vers poli- 
tiques en deux colonnes, les numéros impairs à gauche, les numéros 
pairs à droite. 

a) 'AvicTopeiOY) To ira 

pov TrpooxTjviTapiov 

Tô 1862 

» 
lOU>>bOU 19. 

b) Tt, o^etxo'pe, êpeuvaç tou [j^aOelv ty)v aiTÎav 
T7)v wSe Trpo3ca>.eca(jav TauTïiv tJiv ^oypxfiav; 
eî; éîc Tûv à^e^f ûv iroTe Treaçôelç eîç èpyadCav 
Taunnç TY); Upâç pLovf,ç Tj^ôev ei; àiropiav 

5 âTToxaaùv £v t^ q81ù xai xaO' éauTov XéycAV 
àpaye ir^Y)p(ù6Tf)(yovTa.t ol scottoi piou ri p.aT7)v, 
xocrà Tov irpoçxTavaxTa, yivovTai aveu xep^ouç; 
eùOù; ^6 Yjxouae f covy^v é^Oouaav àopaTO>; 
5ti ô eîç ùiraxoTiv TrpoOufJKoç xoirià^cûv 

10 (TTeçavov Xifi^eTai Xa[jt.7rpov wç âôXiQTnç xai (jLapTuç. 

536. — Tour, près Tarsanas, linteau au-dessus de la porte. — Por- 
phyre, P. I. 2. 137*; Smyrnakes, p. 594. 

^ t ^ 

'Avoixo^O|x.Yi6r, 6 irupyo; ou 
Toç TZOLfOL ToO eûdeêeffTaTOu 

apj^ovToç xupoO 'OÇioToO âya 

erou; ^^oe ivSixTiûvo; t [jltjV piapTioç a (1567). 



yiT 1 . hHvM* rf •• 



M. Smyrnakes cite une inscription dessinée par des^briques 
sur la façade Sud du monastère de rT)po{iYipCou, près de Jannina, 

ainsi conçue : "Etoç ^oç' 'OÇyicjtti TToyoviridTr) (1568). 



180 — 



XIROPOTAMOU 



637. — CathoUcon, sur la façade, à droite vers l'angle. 

1761. 

538. — Gatholicon^ façade E., marbre d'époque récente. L'inscription 
forme un cercle autour d'un aigle. — Faute de gravure, eorvfisvoç. 

-f *0 ex 0eoO ècTeajjievo; KcovffTavTivoç nopç'jpoyevvYiTOç. 
Voyez les numéros 561-563. 

539. — Gatholicon, façade, à gauche, près de l'angle, sous verre, petit 
relief en ophite représentant saint Démétrius, ôtYio; AT][pL7[Tpi]o;; reproduit 
par Brockhaus, pi. 9; étudié par Bayet, Recherches,^. 109*, Brockhaus, 
p. 43* et Kondakov, p. 201*. L'inscription est sur un cadre de marbre 
blanc.Barskij.t. III, p. 309, qui a vu, avant la reconstruction du calho- 
licon, le bas-relief encastré sur la façade méridionale du clocher précé- 
dant le porche et que son dessin figure, a lu deux inscriptions : a) en 
haut, b) en bas. 

a) Meyx; *Po[Aavoç jcal 'Avèpovixo; ev Xw ttkttoi PxdiXeî; xat 
a'jTOxpdcTopeç. 

b) Eî; eÙTTpexeiav 7roi[/.VY); xidrcov ocvxxtcûv 
àBpaT; SaTcavxt; T7)v^' 7iv6y)cgv ix. vxoO 
Tviç àyixç Soçiaç Tretaa; ^axopouç 
olxo*jj/,£vixoii (s^yyLÙXoç Ppriyoptoç. 

Nous n'avons relevé que la seconde inscription, dont le dernier 
vers est presque illisible. La lecture de M. Smyrnakes, p. 547 
(olxou[ievix6<;), est moins probable, car le titre de la fonction est 
<r(5YX€>.loc ToO icaTpiàpj^ou (Du Gange, s, v.). Porphyre (reproduit sans 
référence par Smyrnakes) suppose que le bas-relief fut apporté 
en 1568. Voyez Perv. Put, I. 1.346. La mention des empereurs 
indiquerait plutôt le xviïi« siècle. Voyez n*»* 511, 561-563, 568. 



181 — 



540-541 XIROPOTAMOU 

540. — Gatholicon, exonarlhex, peinture, au-dessus de la porte S. de 
résonarthex, à côté d'un saint Démétrius. — Smyrnakes, p. 546. 

1783 

541. — Gatholicon, ésonarthex (liti), peinture, au-dessus de la porte 
centrale menant au naos. — Abrév. x/ partout (v. 7, x/aapioo), y. 15 /y. 
— Porphyre, P. I. 1. 346*; Antonin, p. 370*; Smymakes, p. 546. 

1 ^ *H IloD^yepia paciViç Ouyànnp 'Apxa^iou 
TYîv îepiv TauTYjv [jLov7)v ejcTid' Itl be^ukiorJ^ 
^euTepov ^è 6 'P(0|jLavo; ôjjloO xal KcùvdravTivo^ 
ToD ffoçou AéovToç uîoç Oeo^TeçY); éxetvoç,*. 

5 Tp^Tov xapx Tûv év auTfj iraxepwv àvexTicÔY) 
6771 Tfiç ToO SouXràv Se^TipL xocOù; êypijxaTÎaOYî, 
TÉTapTOv TraXiv wap* auTûv auviÇei KxKTxpiou 
ex ^lafopcov tottcov y^iÇ a'jvipaci toO Kupiou, 
ouvoSoiTcopov â'jrovTo; t6 tijjliov to ÇuXov 

10 TO iepov àvàOioiAa to'j *Pto(Ji.avotï, ùç èr;Xov, 
*Av6t|jLou Gxeuoçu^axoç xx^ri èTCKrraata, 
'lepoGeou ovtoç 5è ev tt; Yiyou[jL£veta, 

CTijATToXlTàiV Xai TÛV TpiCOV OVTWV èx TT); SxOTCé^CdV, 

6 yàp ©eoç Si' ou to xav outco; eçocvt) O&Xcûv. 
15 âtro XpidToS yevWiaecdç ypovou; eiç toù; yikiorjç 
i^TIxovTa xal Tpei; ô[Aoui èm éTTTaxodîou; (i763). 

Cette énumération est incomplète. D*après d'autres traditions 
Andronic TAncien aurait restauré le monastère après les ravages 
des partisans de Tunion avec Rome. (Voyez la légende à ce sujet 
dans Gédéon, p. 143.) Le Yatop. 1037, f. 88 et Comnène, p. 482 
rapportent qu'à la suite de ces désastres, il fut abandonné jus- 
qu'au jour où Alexandre Lapusneanul le restaura, « xaln^jv èxx^Y^aCxv 

l9TdpY)oe xal n^v ixa^^cunive xaOu>c cpaCvcTs \Ltyj^\ tv)ç aii^|{xepov ». Barskîj 

ajoute : « c'est-à-dire en 1744 ». 

Les traditions relatives à Pulchérie, à Romain, à Andronic et 
au sultan Sélim furent appuyées par une série de faux chryso- 
bulles qu'un moine de Xiropotamou, Makarios Durmuses, publia 
en 1778, dans l'ouvrage intitulé « Tpaice!;» içveu|i.«Tixi?| Kai^xpCou 

— 182 — 



XIROPOTAMOU 642 

Aomiivtt » {cf. Smyrnakes, p. 549-551). M. Smymakes ne men- 
tionne pas le chrysobulle de Pulchérie; mais Barskij en 1741 l'a 
TU avec les autres (t. III, p. 316) : il a reproduit celui de Romain 
et le hatti-chérif de Sélim. Ces faux, parmi lesquels se 
UD sigtilion du patriarche Timothée II (1612-1621), doivei 
du xvm* siècle, puisque en 1701, Comnène, sur ce point, d 
avec le Vatopedinus, ignore les bienfaits d'Andronic et de 
Barskij, qui d'ordinaire transcrit des passages entiers de Co 
l'a visiblement remanié en ce point sous l'influence des fau 
ments. Ceux-ci doivent dater du môme temps que les 
inscriptions {cf. a." 562). 

Kaiodptof est le nom religieux du célèbre Constantin Da 
dont le monastère possède bon nombre de manuscrits a 
phes (Lampros, t. I, p. 318 et s.). Les pérégrinations fruc 
du bois de la vraie Croix sont attestées par Barskij, t. III, 
Le cfarysobulle de Romain, qui décrit la relique (Barskij, 
Zachari» von Lingenihal, Jus Grxco-Romanum, t. III, 1857, 
peut bien avoir été imaginé pour en rehausser le prest 
n' 5*7). 

642. — Catholicon, naos,peinfur« au-dessus de la porte centr; 
vers de seize syllabes par ligne. — Abrév. T : tf^. — Antonin, 
Smyrnakes, p. 546. 

1 OuTOî ô vaô; 6 Otroç tûv Si; tlxotn MapTÙpiuv 
xxWmrii TT.i 6au[Jta5Îaî t^ç oii ttiç ^wypaçiïç 
Itoye çiioTi,«.îa ToO èv tïpopiovx^oi; 

XpwToçôpo'j To5 U TTffâï Tïiî [wjvviî, in. poi-iôew 

s TÛV ÎV T^ STeÇavOKICÔlet èpHTOpWV lL7.i. 'lyvJtTlO'J 

eiffçopK txxVïidtipyou s; tStwv xal tiûv Sûia 
tv TïpwTxuvïiTarî ti[aΫv a'jraStXipwv ê» BiSivr.î 
xùp 6u^x x«E NixoXiou tùv uitûv toO XxtÎ^vî TÏ 
mtiuoçvXxxû; «■jvxpcsi xxt x.T.'kri im-^-xiix 
10 BevsSîxTOU xxi 5t)t«(oj ys'povTOî 'AvxTo^ftiv 
xxî irivTWv TÛv E'jpe^ÉVTwv o^v^poptr, ttiSî ïTOCTipt 
ct:ou5^ xxl èJTiiAïiïîa twv ôpôoSo^wv ^wypïçwv 
Toij Ti;*.îo'j KwVïTXVTs'vo'j xxî x'vpoî 'A9xvit£i'j 

- 183 - 



543-546 



XIROPOTAMOU 



xai Naoiï{ji XoytwTXTOu tûv ^x KopurJ^aç TeXoiîvTtov 
15 év y^ikioaTî^ TtjS Iret ôyîoY)xo(rTô re TpiTco 

xpoç ye Toîç eTTTaxoatoiç, (yeTCTspiêpio'j r^ TeTaprj) (1783) • 

Pour Stéphanopolis, voir rinscription du parecclision de la 
Sainte-Croix, n® 550. 

643. — Gatholicon, porte conduisant de i*ésonarthex dans le naos, 
sur l'un des côtés. 



IS 



NI 

e e 

ÂTTMÇ 



XS 



KA 



e e 



TKnr 




Les quatre 6 signifient Oéoc BeoO Oetov Oaujia. 

Quant à la dernière ligne, elle doit se lire, d'après les 

Haghiorites : 'Ap}^i?i icCtTreo); [icoaaïxô; aTxup(5ç| t6icoç xpxvCou icxpiSeiooç 
yéyove. . 

544. — Gatholicon, naos, voile da ^T){ji({Oupov. 

•j- MvTjoÔYiTt Kupte 
'Icoxvvou xai S[iLapxy 
*a;a^U (1764). 

545. — Gatholicon, baldaquin de Tautel, face E., dans la boiserie. 

repaa{[JLOu 

|xova)r(o'3) 
1788 (iiaiou. 

546. — GathoUcon, panaghiarion^ dit « coupe de Palchérie » (cf. 
Kondakov, p. 225 et pi. XXX; Smyrnakes, p. 548) ; milieu du xn* siècle. 
— Barskij, t. UI, p. 314*; Porphyre P. I. 1. 347 * ; Kondakov. p. 225*. 



— 184 — 



XIROPOTAMOU 
Figure 56, d'après Kondakor. 



a) Sur la coupe même, au centre, aux cdtés de la Vierge orante 
qu'encensent les dem archanges ; gravée en creui. 

Tout autour de ce laédailloa central, le cbêroubicon de la liturgie 
quotidienne forme un cercle. Il est gravé ea relief, en majuscules sans 
accents, avec ligatures et surcharges. Les variantes (ti^v C<<>o;:oiqv, kÔviv 
nfv, ^KoSiÇâjuvoi au lieu de t^ Cuotcoiiû, xï7xv, (tjta5tii'f.îvai) ne sont sans 
doute que des fautes de gravure, maïs des fautes iatéressantes. 

■{• Ot TX ^epouëiiA (Auuriitû; îixoviî^'ïvTe; x.%\. Tïjv î^ûwiro'.ôv 
TptxÂi TÔv tpioiyiûv 3[jlvov lïpoaxîovTî; itxixv ttiv PitùTUtïiv xxoOô- 
(u6a uipi[ivxv ù; TÔv pxiiVéx Tiûv ÔXwv û;rQSî;x|i£voi txÎî àyye- 
>(w«r; àopxTu; 5opuipopoû;A£vov Tct^eii.) 



547-548 IXIROPOTAMOU 

Tout autour de ce médaillon se développe la u Divine Liturgie ». Au** 
dessus de l'autel, où le Christ mort est étendu : 

*0 â[x.voç ToO 0eoO. 

Au-dessus du baldaquin, à la courbe de Tarcade encadrant Timage : 

To ayiov ÔY)ai — adTipvjov. 

Dans une seconde zone concentrique, les douzes apôtres et deux anges, 
désignés par des inscriptions, se prosternent aux côtés de THétimasie. 

b) Sur une monture d'argent qui enchâsse la coupe, à l'extérieur, sur 
le pourtour en une ligne, deux vers, divisés par des blancs en quatre 
hémistiches : 

j Ac5pov «éot^Tov IlouXyepeîscç auyou(mnç 
-oi[JLVYi (yeêacTT^ Teadapajcovr * ày^wv, 

Barskij parle d'une monture d'or pur où était gravé le nom de 
Pulchérie. Porphyre constate que cette monture d'orn'existe plus. 
A-t-elle été changée depuis le passage de Barskij ou le voyageur 
s'estril trompé? D'après M. Kondakov la monture actuelle est du 
xviii^ siècle. Gomnène n'en parle pas : il est probable que l'in- 
scription n'existait pas de son temps. Voyez n^ 541. 

547. — Catholicon, croix-reliquaire attribuée à Romain I*' : a) revers; 
b) droit. — Abrév. x/, xi. — Smyrnakes, p. 547 : seulement a). 

a) "{• Mv7)(j671ti, Kupie, b) KwvdTavTÎvo'j 
STaupaxY), Ka Eûçpoff'jvYj; 

GxvÂpaç, Te xai twv Texvcov 

copyioti, *Ava<TT 

x(Jiaç, a^Ça (1761). 

D'après Smyrnakes, au milieu de a) se trouve l'aigle à deux 
tètes et les lettres SPOT, c'est-à-dire SYipo:coTdtji.ou. 

Barskij, qui a donné un croquis de cette croix. Ta vue en 1744 
dans une staurothèque d'argent doré (t. III, p. 313). Sur son rôle, 
voyez len® 541. 

548. — Gatholicon, petite icône de la Vierge, sur le cadre en argent. 
— Abrév. ouvbjv. 

*H TcXaTUTÉpa tûv oùpavûv U' Nixo^' STipow. 1780, à* 10. 

Sans doute : npoYiyoïnjiévou NixoSvijJLO'j !iY)poiïOTau.woO, 10 àirpiXCoi/. 

— 186 - 



XIROPOTAMOU 549-558 

549. — Gaikolicon, épitrachilion figurant la MsfàXr) navavCa et des 
prophètes avec des inscriptions grecques (Kondakov, Album, n* 156). — 
D'après Kondakov, p. 255*; Smyrnakes, p. 549* 

Cpïi (1600). 

550. — Parecclision de la Sainte Croix, peinture, à rintérieur, au-des- 
sus de la porte : deux vers par ligne. — Abrév. jp. 

1 *0 Upoç oOtoç vaoç SraupoO toO xavayiou 
âv£xev((î07j |i.èv to Trplv Tuapi tou IlapOcviou 
ToC TOTfi (7iceuoç'jXa/.o; roO^e tou «7£êa<y[iL(o'j 
Tôv Oeicov Te(i(yapixovTa y-^eivcii [xovadTTîpiou . 

5 'E^wypaçicOYj àè Ta vjv toî; toîÎ êvTijJLWTdcTOu 
*Pa^ou>.o'j àva>.to[/.aGt xai ôpôo^oÇoTocTou 
irpoox'jvYiToij» 'jrpayfi.aTeuToij tou ev STeçavouwoXet 
Tjv BpocGoêov Papêapixôç tîSy) îcaXoiïdiv oXoi 
eîç ^u^ixTiV ù)oé'kt\<xy xat [/.V7)[jt.7)v aicov^av 

10 xai irpayjJLaTeîx; ty)ç aÙToO auÇvjTiv, e'jTujç^iav. 
'Axo XpidToG ygvvi^'Tgcoç jç^povo'j; eiç toi>; jj^i^iouç 
xai Tpei; xai éêSoaifixovTa xa( ye éTTTaxoGiO'jç (1773). 

551. — Parecclision de la Sainte Croix, peinture, dans le bêma. 

*AvaXXtvî<jÔY) UTTO 

'Iwivvou (jiovajr^oO Sripoiro 

TXJJMVO'J XcXXtWTO'J 

1897 voe[Jt.6piou 18. 

552. — Parecclision de la Sainte Croix, peinture, autour de la coupole, 
à la base, sur une seule ligne : a) et c) en grandes lettres; b) en petites 
lettres. — Abrév. ispoji. 

a) To <yT8pl(OUL3t TÛV ETTl (Jol TTeXOlOoTCOV <7T€p6(OaOV KupU T^OV 
6XxXY)(l{aV 71V ixTldCi) TÛ Tl[/.l(0 <TOU aï[AaTt. 

b) 'Avtxevei(j6Y) ùiro Ppiriyopiou Upojxovayou 

c) Év eT£t acoqr (1896). 

a) Hirmos de la 3« ode du 3« ton (Cf. n° 9 et 261). 

— 187 — 



553-556 XIROPOTAMOU 

553. — Ancien parecclision des Anargyres, dont il ne reste que quel- 
ques tronçons de marbre gisant à terre au pied du clocher, et la dédicace 
sur une plaque de marbre, conservée dans le dokheion. — Abrév. CPIGl). 

— Porphyre, P. I. 1. 344* 

1 OùToç 6 6e to; va 

o; Twv àytcov 'Avxpyupcov 
xal TO vo(TO)co[x.€Îov ea>ç avw 

(JLÉTX TtoV Xe^Xl(OV €3CTt(jÔ7) Stà 8 
5 OLTZXYri^ TOO 7rXV0(riWTàT0U 77p07;yO'JJi.£ 
VOU xÙp AlOVUatOU TOG s()c) X(0[i.Y}; Px 

êouva -^ év mi <ïa)Ty)p{to 

'ôpy- lou^iou X^ (1766). 

554. — Phiale, sur une des plaques de marbre qui forment l'enceinte, 

— Majuscules, accentuation incomplète ; abrév. x/, x/çaXi)Vïiou. — Smyrna- 
kes, p. 552. 

"j- HyÊpÔY) TLOLÏ oixo^ojJLYiÔY} Yj 7uapoij(ra 

auTY) Y) xTtCT); TY); (pix>.7)ç £x OejjieXiovi 
Si' iSiwv 6^6S(ov xéSaTCiv7);<ç> 
ToO [AaxapiTou TuaTra Sepaçijji Katça>.Y)vr)0'j 
a'^TTy (1783). 

555. — Phiale, sur le bassin, tout autour, à Texlérieur en une seule 
ligne, les hémistiches séparés par des points. — Majuscules; accentua- 
tion irrégulière et incomplète. 

1 'f XwoTKTa eifiiai jjlîùzvjol. ti pi epora; tzoltcS. piou. 

yia ToiïTO ctpLat w; Sopetç. eupLopfY} SeoTrora piou. 

OuyotTtp Kaidxp^ou 5è. Axwovtê yepovTX pLOu. 

XXI pc ^fepe vx xx6&>pL6. elç to XXcdpoTroTxuLou. 
5 yix va OcapoOv va eirxivoiiv. tyjv copxiOTYiTX ptou 

Xey6T£ Se XV epcoTx;. çixXri Tovcpix pLou -J- 

x^o Y) (1778). 

556. — Trapesa, peinture, à Tintérieur, au-dessus de la porte. — 
Abrév. x/. — Smyrnakes, p. 548. 

AStY} Y) TTcpVXxXXY); Oî'^X TpXTTe^X âviCTTOpyiÔY) pilv XXÎ ÊXXX>.W- 

ttiiOy} pLeTX I Toij eSxçou; X'jtti; 6»/.o'j xxl tx; Tpxwe^x; Si* é^c&Sov 

— 188 — 



XIROPOTAMOU 557-560 

iccLfcx, ToO iravo<ita)Ta|TOu otpj^itLavJpiTou xupfou FaSpiriX STopoico- 
Ta|x.ivoO eîç (/.VY,(JtO(Juvy)v aùrou xxi ^i»)(^i[xyîv crwTTnpCav, i6ay£V7)ç 
ÛTcapj^wv TTÎç x(o|jLoi76Xe(oç Ma^iTou, Il eÇwypaçfcOYj Âè ^là X^^P***^ 
Twv odiwTocTCdv auTa^é^fcâv 2(i>çpov{ou xal NtX7iç6|pou TÛV (XOVX- 
yûv £x T^ç oxYiTÊWç TT); àyiaç "'AwYiç xat ex xoi^jLOiroXect); Ma^trou j 
6V Itei (j(0T7)pta) acûvO p.Y}vi oxT(oSp(ou xy (1859). 

557. — Bibliothèque, patéritzà épiscopale, en ambre jaune : a) en 
haat sur deux lignes, en rond; b) qoelques centimètres plus bas, sur 
trois lignes. — Abrév. x/, x/aapiaç, lôi. — Porphyre, P. I. 4. 348*; Smyr- 
nakes, p. 548. 

a) -}• Af tepci>[Aa TO'J eu(yeêe(jTaToi> xxi cxXajjLxpoTaTOu açgVTOç 

Icoawou Aouxa Pouêo^a iraai; Mo'kTO&'kxyr^oLç xe Ojxpauvaç ctiv tyj 

cuceêeaTXTn xat exXajjLTwpoTaTYj xupia Sop,vx AvadTacia KodravriQVo 

pouSoSxMaTeu ^ouSo^x, 1685. 

b) Fe^ecav apj^iepe 

o; KxiGxpixç KxTTxJo- 

xixç [xxu" 15. 

a) 1. 1-2, Oxpauvaç, 'Oxpatvot;, TOukraine. De môme, b) 1. 3, [/.au", 
t^tou; a) 1. 2, MaTtu, Maxéi (forme slave) et plusieurs fois : 6ou6o8(x, 
pour po\'6d8a. 

558. — Tour de l'horloge, au sommet, en briqaes. — Smymakes 
p. 546. 

^E njEM 

BPI8K 

559. — Tour de lliorloge, dans le cadran, peinture en rond, à Tinté- 
rieur du cercle formé par les heures. — Fautes : niorous, xaXovtac. — Smyr- 
nakes, p. 546. 

•j- K(o^a>vaç çépco ava> maroùç xx^oOvtxç, 1782. 

560. — Tour de Thorloge, tête de marbre blanc encastrée dans une 
plaque de pierre grise où Ton a sculpté le nimbe, la draperie, la croix et 
Tinscription. — Majuscules sans accents, ligatures. — Porphyre, P. I. 1. 
345*; Bayet, Art hyz,, p. 188*; Brockhaus, p. 44*. 

a) Dans le médaillon, aux deux côtés du nimbe, en trois lignes : 

*0 àyioç IlxOXo; 6 S7îpo7roTa(Ai(v6;). 

— 189 — 



^ 



561-563 XIROPOTAMOU 

b] Autour du médaillon, dans les quatre coins du cadre carré. 
Tou euacêedTaTou Mtj^a^X toD Payxaêè uio;. 

Une autre tôte plus grande est désignée par le nom de Pulché- 
rie. D'après M. Brockhaus, près de l'une des deux têtes, la date 
de 1738 indiquerait Tépoque où elles furent placées là. 

561. — Fontaine, vers le milieu du mur parallèle au côté gauche du 
catholicon, inscription sur la cornicfie. — Abré?. x/, XpiTcw. — Porphyre 
P. I. 1. 344; Antonin, p. 369*. 

•j- 'PwfjLavoç xai KcovdTavTÎvo; ev Xw iriaToi Pa^Ji^etç xat xriTope; 

•j- r u X Y) îv^ixTiôvoç B (930) . 

A Tannée 6438 correspond Tindiction III. Voyez n® 562. 

562. — Anciennô tonr, à gauche du catholicon, détruite en 1863 : elle 
était à proximité de la fontaine qui subsiste. Inscription en mosaïque 
d'or sur fond brun. Nous restituons le texte d'après la traduction de 
Porphyre, P. 1. 1. 345* et d'Antonin, p. 369*. 

'PcdfjLavo; TTWToç Pa(7t>.eùç xxt auToxpdcTcop 'Pc«>(/.a{a>v. 

D'après Barskij, t. III, p. 307, toutes les cellules de TO. et du 
N. , qui sont très nettement indiquées par son dessin, venaient d'être 
construites, peu d'années avant son voyage de 1744; c'est donc 
probablement de cette époque que datent toutes les inscriptions 
mentionnant Romain. Ces constructions nouvelles étaient posté- 
rieures au Proskynilaire de Gomnène (1701), qui déplore le déla- 
brement du monastère (p. 482). Ge fut sans doute pour remédier 
à ce mal qu'on imagina les faux documents. Cf. n^ 541. 

563. — Ancienne tour, à TO., en face du catholicon, aujourd'hui, 
détruite (voyez le dessin de Barskij, t. III, p. 306, reproduit dans Beylié, 
habitation Byzantine^p, 62), sur le linteau en marbre blanc de la porte. 
Ce linteau a été utilisé]pour le dokheion. — Abrév. x/^N''. — Baràkij, t. III 
p. 307 ; Smyrnakes, p. 548. 

■{• Hiipyo; *Pa)(i.avoiî xal KwvdravTivou toG IlopçupoyevvYiTou 
êv XpiTTô TcJ) àOavirw ^xaCktl iriTroiv PaciXewv )tat ocÙTOscpxTopcAV 

*P((0[JWC(<i>V èv ÎTEl TÔ (JtoTTOpUO Tï) Yj" tV^lXTlWVO; 6 (908). 

Barskij a lu la date de 950, qui ne correspond pas plus que 
celle de 908, à Tindiction IX (sept. 905-août 906) et au règne com- 
mun de Romain Lécapène et de Constantin Porphyrogénète. L'ère 



190 



XIROPOTAHOU 6e4-5«7 

chrétienne indique suffisamment une fiction du xvii' siècle ou 
de la première moitié du xviii' siècle. Voyei N° 562. 

S84. — AU« contiguË à la cour de l'horloge, du cdté S.-E. 

1781 1780 

D'après H. Smymakes, qui cite, p. 546, la date de 1780, l'aile 
orientale aurait été depuis celte époque plusieurs fois restaurée. 

66S. — Aile S., au milieu, en briques : 

1797 
Un peu pins loin, vers l'E., sur une plaque de marbre : 
1820 probablement 

MlUir [iaiou t Y 

566. — Cellnlet, près de la porte d'entrée; sur un chapiteau est 
^'ravê le commencement du nom de Pulchérie. 



lnov/1 



S67. — Enceinte, porliqtte de la grande porte d'entrée ; sur le linleau : 
a) il gauche; b) adroite; c)ati milieu. — Smymakes, p. 545. 

a) 1 Sxnvïiv Tr,v»îe ^toXa àôwvti^x icfi^x-rn irptÛTfl 

KiuTY) nouiytpfr, îïvîKEv ïùoEêeÎTi; 
EiTot y £ÇST(ia,ïî riaiîXoj ôfiaijjiovo! où xXïo; eùp'i 
Kaiviae ^ol<jjj.' eÎî épiv 'PtniLxmi ocÙTOxpitwo 
5 'Ex è' âpa Toîo fjUïvJiv SvipcnroTàfiQu Kctiéouffv 
^T^L àiïo ).t(€o[^£v{dv àKpOTOjjLOu vx^àftav. 

b) riip Sè iriir.ot véov t«Î' svMitia irajitpxvôtDVTx 

AetfixTo ff6[AV0Tpôir<DV âvifw; Evotitoî Sto;. 
Sîîvî ov o' eïffiSt 'ï.a^itpov àas'/|i3tî \»ïvov o'Jàô" 
10 Te(ioap«>iovTïpi6[jLOt; ftàpTuciv -îip» çéptDV 
Tîi^e 5' àjcôiTTi^e itvip à^eewiov SfîTiç à^iTpô; 
Ei ffTaupQv Tpojjiieiî (ppo'jpôv àXe^îxocxov 
cj «wve (1852) 

aû^cJOTOu 
1. l 

ïTcoirôftï) ÛTcô 'H : TavTaXîSoj , 



568-670 XIROPOTAHOU 

Eùci^tiyi<i et claopav ou tU ôpôtv, a) 1. !î et 4, qui rendent le vers 
fauz^ sont des fautes du graveur, qui aurait dû mettre eOaeêCTjc et 
ioopav ou âç 6pâv. Elias Tantalides est mort le 31 juillet 1876. 

668. — Enceinte, extérieur, plaque de marbre encastrée à gauche de 
la porte d'entrée et figurant un paon aux ailes et à la queue déployées : 
.a) au-dessus; b) au-dessous. — Âbrév.,/û. — Smyrnakes, p. 545. 

a) *J- 'Av^povixoç €v Xpi<rr(j> wicToç f^oLGi'keoç. 

b) -|- MvTÎjjLTj.ôavaTou ypr^fn^uiti tô Pio). 

Voyez les numéros 539 et 541. 

569. — Enceinte, extérieur : a) aile S. ; b) angle S.-O. ; c) angle N.-O., 
plusieurs fois répétée. 

,17197 ,, i819 , ,Qc„ 

*) -^- ^) M«(6«17. '^ ^^ 

m 

670. — Fontaine, à un quart d'heure du monastère, sur le chemin 
de RossikoD. — Ahrév. 1. 4 TcavoaioirdTou àpx^i|jLav$p{Tou xuptou, 1. 5 Sijpoico- 
tatuvoO; 1. 9 aicpiiUou ; omise par le graveur ou par nous-mêmes, 1. 8 flrpov 

3p<K- 

1 *H xpTrj yn I ttu TT) 

èxTCddr) I Sik auv 

Âpo(i.ïç xal em<rraGî 

aç Toiï icav. ip^pj^v. x. 
5 'AyaSaYY^Xou SiQpw. toG 

èx X6>(JL0776X6a)Ç 3]xo 

iroCf M. 'ExxX72<Tt(ov 
ayiopoç 21 'xrpX. 1889. 

L. 7 ZapivTa 'ExxXT^aiûv, Kerk-kilissé, en Thrace. 



Paris. ~ Typ. Pb. Rskouard, 19, ra« des SatnU Pères. — 440T4. 



•g 

I 

I 



Etal 



<ï^MSi|^^ 



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568-570 XIROPOTAMOU 

EOoeôeCyjç et filoopav ou elç 6pav, a) 1. 5 et 4, qui rendent le vers 
fauZ) sont des fautes du graveur, qui aurait dû mettre eôaeêCv); et 
èaopav ou iç épâv. Elias Tantalides est mort le 31 juillet 1876. 

568. — Enceinte, extérieur, plaque de marbre encastrée à gauche de 
la porte d'entrée et figurant un paon aux ailes et à la queue déployées : 
a) au-dessus; b) au-dessous. — Abrév., /w. — Smyrnakes, p. 545. 

a) -j" 'AvJpovixoç ev XpioTij) TTicTÔç ^affiXeuç. 

b) -j- MvïîjjLTO.ÔavdcTOu ypr<(Ji[JL£U£i Tcj) Piw. 

Voyez les numéros 539 et 541. 

669. — Enceinte, extérieur : a) aile S. ; b) angle S.-O. ; c) angle N.-O., 
plusieurs fois répétée. 

. 17197 ,, i819 > .Qco 

") -^- ^^ Matou 17. '^ ^^^ 

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570. — Fontaine, à un quart d'heure du monastère, sur le chemin 
de RossikoD. — Abrév. 1. 4 navoaicoxixou àp^ipLav^p^Tou xupiou, 1. 5 Sijpono- 
Tafitvou; 1. ^KKpûdou ; omise par le graveur ou par nous-mêmes, 1. 8 aytov 
3poç. 

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5 *Aya9ayyeXou Syipw. toO 
ex x(it>[ii.o776^6(oç Sxo 
iroCf M. *ExxXy)<jiôv 
ayiopoç 21 *axp^. 1889. 

L. 7 SapàvTa 'Exx^Tjaiûv, Kerk-kilissé, en Thrace. 



Paris. — Typ. Pb. Rbkouard, 19, rae des Saints Pères. » 44074. 



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568-570 XIROPOTAMOU 

E0oe6e(Yiç et elcopav OU elç <5pav, a) 1. 2 et 4, qui rendent le vers 
faux, sont des fautes du graveur, qui aurait dû mettre eOaeêCT)^ et 
iaopâv ou U à^Sy. Elias Tantalides est mort le 31 juillet 1876. 

568. — Enceinte, extérieur, plaque de marbre encastrée à gauche de 
la porte d'entrée et figurant un paon aux ailes et à la queue déployées : 
.a) au-dessus; b) au-dessous. — Abrév., /w. — Smyimakes, p. 545. 

a) -j- 'AvJpovtxoç év Xpi(TT<ji mcTo; PocGiXeuç. 

b) -j- MvYÎjjLTO.ÔavaTou jrpy,(ri[uuei tû ptw. 

Voyez les numéros 539 et 541 . 

569. — Enceinte, extérieur : a) aile S. ; b) angle S.-O. ; c) aogie N.-O., 
plusieurs fois répétée. 

, 17197 ,, i819 . .Qco 

^) -^- ^) Matou 17. '^ ^^^ 

» 

570. — Fontaine, à un quart d'heure du monastère, sur le chemin 
de RossikoD. — Al)rév. 1. 4 icavoauoxiTou àp*/^ipiav$p{Tou xupCou, 1. 5 2i]p<»:o- 
xatitvot»; 1. 9 âicpiX^ou ; omise par le graveur ou par nous-mêmes, 1. 8 aytov 
3poç. 

1 *H XpTJ VII I au TT) 

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jpofi.'Sç xai eTTioraGi 
aç Toiï icav. àpy|i.v. x. 
6 'AyaSaYY^ou Syip^r. toO 
èx xcdfJLOTCo^eioç 2x0 
ITOU M. 'ExxXyi<jiûv 
ayiopoç 21 'airp^. 1889. 

L. 7 lapAvta *Exx)lt)oiûv, Kerk-kilissé, en Thrace. 



Paris. — Typ. Ph. Rekouabd, 19, rae des Saints Pères. — 44074. 






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